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ARCHIVÉ - Évaluations fondées sur le CRG : Bureau du surintendant des institutions financières Canada - 2008

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* Il y a un astérisque quand des renseignements sensibles ont été enlevés aux termes de la Loi sur l'accès à l'Information et de la Loi sur la protection des renseignements personnels.

Ce document n’offre que l'évaluation du rendement du ministère en fonction de composantes de gestion précises qui a été réalisée par le Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada. Il ne présente pas l'évaluation de la qualité de gestion au-delà de ces composantes de gestion et il ne tient pas compte des efforts qu’un ministère pourrait déployer pour améliorer la qualité de sa gestion. Le libellé des évaluations du CRG est uniformisé afin de s’assurer que les descriptions et les caractérisations sont uniformes. Il se peut que la présente évaluation ne tienne pas compte des dernières données disponibles. Certains ministères et certains organismes ont eu recours à une réponse de la direction pour communiquer des renseignements à jour. Le cas échéant, vous trouverez le lien vers la réponse de la direction en-dessous de l’évaluation.

Contexte

La dernière fois que le Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF) a été évalué selon le Cadre de responsabilisation de gestion, c’était en 2005-2006. Depuis, les critères et le processus d’examen ont beaucoup changé. Dans l’ensemble, les observations du portefeuille du Conseil du Trésor de cette année au sujet du BSIF sont positives.

Le BSIF est un employeur distinct. Il n’a donc pas été évalué dans 5 des 21 composantes, pour lesquelles il est exclu de la politique du portefeuille. Pour les 16 autres composantes, il a reçu 1 cote « fort », 11 cotes « acceptable », 2 cotes « possibilité d’amélioration »; une composante n’a pas reçu de cote (la qualité et l’utilisation de l’évaluation), en raison des besoins particuliers et de la limitation des ressources qui caractérisent les petites organisations; enfin, une composante était sans objet (« qualité de l’analyse dans les présentations au CT ») étant donné qu’il n’y a eu aucune présentation pendant la période faisant l’objet de l’évaluation.

Le BSIF a évalué lui-même son rendement dans trois composantes en se servant de la méthode d’évaluation du portefeuille du Conseil du Trésor : il s’est attribué la cote « fort » pour les composantes 10 (milieu de travail équitable, habilitant, sain et sécuritaire) et 21 (efficacité du Programme de gestion du rendement pour les cadres supérieurs); et la cote « acceptable » pour la composante 11 (effectif productif, doté de principes, durable et souple).

Le BSIF peut se féliciter de ce qu’il a accompli dans les secteurs suivants :

  • Il a réalisé des progrès dans deux composantes pour lesquels des améliorations devaient être apportées en priorité lors de la ronde de 2005-2006 (utilisation des langues officielles et représentativité des femmes selon le programme de l’équité en emploi). Ces deux secteurs ont maintenant la cote « acceptable ».
  • Fait à souligner : cette année et lors de l’évaluation précédente, le BSIF a obtenu la cote « fort » dans le secteur de la gestion des risques.

Cependant, la cote de la composante « efficacité de la gestion de l’information » est en-deçà de la cote « acceptable » de 2005-2006. Par conséquent, le Bureau doit améliorer en priorité certains aspects de la gestion de l’information :

  • Efficacité de la gestion de l’information (GI) – Selon les éléments probants, la gouvernance du BSIF en GI a reçu la cote « fort » et sa stratégie en ce domaine, la cote « acceptable ». Le Bureau protège efficacement les renseignements personnels et les renseignements commerciaux de nature délicate qu’il recueille, mais le portefeuille du CT a constaté que certains de ces renseignements n’étaient pas inscrits dans les fichiers de renseignements personnels, comme l’exige la Loi sur la protection des renseignements personnels. Le portefeuille a aussi constaté que certains fonds de renseignements du BSIF n’étaient pas mentionnés dans les Sources de renseignements fédéraux d’Info Source, comme l’exige la Loi sur l’accès à l’information.

De plus, il y aurait lieu pour l’organisation d’améliorer les rapports au Parlement en s’assurant que le rendement est décrit par activité de programme et que la manière dont les résultats et les effets de chaque activité de programme servent les résultats stratégiques du BSIF est analysée.

On demande au BSIF de tenir compte des observations au chapitre de « l’apport extra-organisationnel » lorsqu’il répondra aux prochaines initiatives pangouvernementales. Selon les observations, qui se rapportent à l’initiative de renouvellement de la fonction publique, il y aurait lieu pour le BSIF d’améliorer la mobilisation des employés.



Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

1. Leadership et culture organisationnelle fondés sur les valeurs


 

     
Points saillants Opportunités

 

 

Recommandations

 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

2. Utilité du cadre de rendement ministériel

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

2.1 Cohérence de l'AAP : Possibilité d'amélioration

  • Le ou les résultats stratégiques sont énoncés de telle manière qu’ils peuvent être vus à l'intérieur comme à l'extérieur du ministère comme des avantages pour la population canadienne; ils pourraient cependant être plus clairs.

2.2 Mesurabilité : Acceptable

  • Une architecture des activités de programme adéquate a été élaborée et elle ne comporte que de légers problèmes à régler.

2.3 Qualité :

  • Les indicateurs de rendement ne sont pas clairs et ne peuvent pas servir à recueillir des données permettant de fournir des renseignements fiables sur l’efficacité des programmes.
  • Les résultats attendus ne sont pas clairs et nets, et ils ne conviennent pas à la description de leurs programmes respectifs.
  • L'organisation devrait se fixer comme objectif de trouver un avantage à plus long terme, un résultat qui est attribuable au BSIF, plutôt que d'énumérer les contributions apportées à un programme.
  • L'organisation devrait préciser ses titres de programme et développer ses descriptions pour mieux expliquer la justification et le fonctionnement du programme, plutôt que dresser une liste des activités. Le BSIF est encouragé à passer en revue les instructions de la Structure de gestion, des ressources et des résultats pour obtenir des directives.
  • L'organisation devrait continuer à préciser son cadre de mesure du rendement (CMR) pour l'aligner sur les normes énoncées dans les instructions de la SGRR. Notamment, l'organisation devrait recueillir et analyser les données se rapportant aux indicateurs de son CMR pour donner un aperçu du rendement des programmes et pour modifier la façon d'exécuter les programmes.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

3. Efficacité de la structure de gestion ministérielle

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

3.1 Plan d'affaires : Fort

  • Les plans des RH, de la GI/TI, des communications ou les autres principaux plans ministériels sont bien intégrés et communiqués à l'interne.

3.2 La structure de régie : Acceptable

  • La structure de gouvernance générale de l'organisation est habituellement harmonisée avec son AAP.
  • Les décisions et interventions de la direction sont habituellement proactives et opportunes.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

4. Efficacité de la contribution extra-organisationnelle

 

Possibilité d'amélioration

   
Points saillants Opportunités

4.2 Participation en initiatives prioritaires : Possibilité d'amélioration

  • Il y a lieu pour l’organisation d’améliorer sa contribution au renouvellement de la fonction publique.
  • La haute direction a fait quelques efforts pour mobiliser les employés à l’égard du renouvellement de la fonction publique.

Le SCT a évalué le BSIF en fonction de sa participation au Renouvellement de la fonction publique (Possibilité d'amélioration).

  • Le SCT encourage le BSIF à faire participer les employés de tous les niveaux au Renouvellement de la fonction publique, à recueillir la rétroaction des employés et à utiliser la rétroaction fournie pour faire avancer le projet de renouvellement.
Recommandations

Faire participer le personnel à l'initiative de Renouvellement de la fonction publique et donner l'occasion au personnel d'y contribuer.


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

5. Qualité de l'analyse dans les présentations au CT


 

     
Points saillants Opportunités

 

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

6. Qualité et utilisation de l'évaluation


 

     
Points saillants Opportunités

6.1 Qualité :

  • Étant donné les exigences spéciales et les ressources limitées des organismes de petite taille, nous ne les avons pas évaluées lors de la ronde VI du CRG en ce qui concerne la qualité et l’utilisation de l’évaluation (CDG 6). Les responsables des organismes de petite taille devraient consulter la nouvelle politique du Conseil du Trésor sur l’évaluation (2009) afin de se familiariser avec les exigences en matière d’évaluation pour 2009-2010 et pour les années à venir.

 

Recommandations

On incite l’organisation à consulter la nouvelle politique d’évaluation du Conseil du Trésor (2009) pour prendre connaissance des exigences en matière d’évaluation.


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

7. Qualité des rapports au Parlement

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

7.1 Fondés sur la SGRR : Acceptable

  • Le RPP et le RMR présentent une claire architecture des activités de programme (accompagnée au besoin de tableaux de concordance).
  • On rend compte quelque peu du rendement obtenu par rapport aux plans et aux résultats attendus figurant dans le RPP.

7.2 Crédibilité des données : Possibilité d'amélioration

  • Le RMR contient généralement des renseignements sur le rendement fondés sur des éléments probants vérifiables de façon indépendante. Certains renseignements sur la validité et la crédibilité des données utilisées sont fournis.
  • Le RMR ne s’appuie pas suffisamment sur l'AAP, c'est-à-dire que le rendement n'est pas toujours présenté par activité de programme ou à ce niveau.
  • Les liens entre les activités de programme et le rendement au niveau du résultat stratégique ne sont pas toujours établis.

7.3 Contexte : Acceptable

  • En général, des comparaisons sont utilisées de façon efficace et uniforme dans le RMR.
  • Les rapports présentent adéquatement les contextes stratégique et opérationnel, c'est-à-dire les défis, les risques, les occasions et les capacités.

Les données sur le rendement devraient être présentées par activité de programme au niveau de l’activité de programme et il devrait être discuté de la façon dont les activités de programme contribuent à la réalisation des progrès en regard des résultats stratégiques.

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

8. Gérer le changement organisationnel


 

     
Points saillants Opportunités

 

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

9. Efficacité de la gestion ministérielle des risques

     


Fort

Points saillants Opportunités

9.1 Engagement : Fort

  • À tous les ans, la haute direction examine ou approuve le profil de risque organisationnel plus d’une fois.
  • L’organisation adopte une approche commune en matière de gestion des risques qui est rajustée et approuvée au besoin par la haute direction.
  • La haute direction examine régulièrement l’approche de gestion des risques en étudiant le contexte afin d’anticiper les changements, ce qui se fait de façon habituelle dans le cadre du cycle triennal actuel de planification.
  • La haute direction prêche par l’exemple dans ce domaine.
  • La haute direction veille à ce que l’approche de gestion des risques adoptée par l’organisation soit adaptée aux besoins particuliers de l’organisation et qu’elle soit rajustée au besoin.
  • La responsabilité à l’égard des principaux risques est attribuée à la haute direction et le rendement est évalué.

9.2 Mise en pratique : Fort

  • Des lignes directrices des outils de gestion des risques pour faciliter l’application de l’approche adoptée par l’organisation en matière de gestion des risques sont mis à la disposition des employés, et ce, de diverses façons. Cette information est diffusée aux employés de façon proactive.
  • L’approche de l’organisation en matière de gestion des risques est régulièrement communiquée aux membres du personnel et aux parties prenantes, et ce, de diverses façons.
  • Le profil de risque organisationnel est systématiquement (horizontalement et verticalement) mis en œuvre dans tous les niveaux opérationnels dans l’ensemble de l’organisation.

9.3 Intégration : Fort

  • L’information sur le risque est habituellement prise en considération dans le cadre du processus décisionnel à la haute direction, d’une manière méthodique et explicite.
  • L’information sur les risques et les principes de gestion des risques sont intégrés aux décisions de planification et d’attribution des ressources.
  • L’information sur les risques et les principes de gestion des risques sont intégrés aux rapports à la haute direction.
  • L’organisation corrige constamment le tir en fonction du rendement de la gestion des risques et des nouveaux renseignements.
  • Les risques au niveau opérationnel sont classés par ordre de priorité en risques clés et rajustés au besoin.

9.4 Amélioration continue : Fort

  • Bon nombre de sources externes pertinentes sont consultées dans le cadre de l’élaboration du profil de risque organisationnel.
  • L’information complète sur le risque utile à la préparation du profil de risque organisationnel a été entièrement recueillie auprès de sources internes de l’organisation.
  • L’organisation s’appuie expressément sur son expérience et sur des pratiques exemplaires, et elle se rajuste en fonction des changements apportés aux structures de gestion, aux priorités ou à l’orientation stratégique.
  • Le profil de risque organisationnel présente une évaluation fiable de la qualité de l’information sur le risque utilisée.
  • Les risques organisationnels sont de manière constante liés aux résultats stratégiques de l’organisation et ils sont rajustés au besoin.

Le BSIF a démontré qu'il accordait de l'importance aux pratiques judicieuses en matière de gestion des risques, et il intègre sans relâche l'identification, l'évaluation et les stratégies d'atténuation des risques à tous les aspects de ses activités.

Il faut reconnaître les efforts du BSIF concernant le fait qu'il présente des exemples de saines pratiques en matière de gestion des risques de l'organisation et d'une culture organisationnelle soucieuse des risques qui peuvent être adoptés par des organisations de toute taille.

Le BSIF est en mesure de transmettre ses connaissances sur la gestion des risques à d'autres organisations et de ce fait, de contribuer de façon plus importante à bâtir une institution fédérale favorisant l'adoption de pratiques efficaces en matière de gestion des risques et une collectivité fédérale de gestionnaires de risque.

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

10. Mesure dans laquelle le milieu de travail est équitable, habilitant, sain et sécuritaire

     


Fort

Points saillants Opportunités

10.1 Équitable : Fort

  • Cette section est basée sur l'évaluation fournie par cet employeur distinct au PCT.
  • L’organisation entreprend des démarches pour améliorer son programme de classification en fonction de son niveau de risque.
  • Les éléments probants montrent que l’organisation dépasse les normes de rapidité pour les paiements aux employés.
  • Les éléments probants montrent que l’organisation se conforme à l'orientation des Relations de travail et opérations de rémunération (termes et conditions d’emploi, conventions collectives et législations applicables).

10.2 Habilitant : Acceptable

  • La section des langues officielles de cette évaluation a été faite par l'AFPC.
  • L'organisation a fait des progrès par rapport à l'année dernière en ce qui a trait aux taux de représentation, de recrutement et de promotion des quatre groupes visés par l'équité en emploi.
  • L'organisation affiche généralement une capacité linguistique adéquate pour lui permettre d'offrir des services personnels et des services centraux ou de la supervision dans les deux langues officielles.
  • Les instruments de travail, les systèmes électroniques et les outils de communication sont généralement disponibles dans les deux langues officielles.

10.3 Sain et sécuritaire : Fort

  • Cette section est basée sur l'évaluation fournie par cet employeur distinct au PCT.
  • Les éléments probants montrent que l’organisation a établi un programme bien structuré pour protéger la santé et assurer la sécurité des employés au travail qui s'inspire ou crée des pratiques exemplaires en matière de santé et de sécurité au travail.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

11. Mesure dans laquelle l'effectif est productif, doté de principes, durable et souple

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

11.1 Productif : Acceptable

  • Cette section est basée sur l'évaluation fournie par cet employeur distinct au PCT.
  • Un nombre suffisant d’employés indique que leur organisation appuie leur développement professionnel et comble leurs besoins en matière d’apprentissage.

11.2 Doté de principes : Acceptable

  • La section des langues officielles de cette évaluation a été faite par l'AFPC.
  • Le fait que la grande majorité des titulaires de postes bilingues satisfont aux exigences linguistiques de leur poste indique que l'organisation est dotée de la capacité linguistique nécessaire.
  • Les communications avec le public et les services au public sont toujours ou presque toujours disponibles dans les deux langues officielles.
  • Les employés considèrent qu’ils peuvent généralement communiquer dans la langue officielle de leur choix au sein de leur organisation et les instruments de travail, les systèmes électroniques et les communications dans les deux langues officielles sont généralement disponibles.

11.3 Durable : Acceptable

  • Cette section est basée sur l'évaluation fournie par cet employeur distinct au PCT.
  • Les éléments probants indiquent qu’il y a généralement une planification intégrée des ressources humaines et des activités; de même que des modalités de gouvernance/d’infrastructure organisationnelle pour appuyer la planification intégrée.

11.4 Souple : Acceptable

  • Cette section est basée sur l'évaluation fournie par cet employeur distinct au PCT.
  • Un nombre suffisant d’employés indique que leur organisation encourage l’apprentissage continu, l’amélioration et l’innovation.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

12. Efficacité de la gestion de l'information

 

Possibilité d'amélioration

   
Points saillants Opportunités

12.1 Gouvernance : Fort

  • Les exigences en matière de GI sont intégrées aux processus d’approbation, d’élaboration, de mise en œuvre et d’évaluation des politiques, des programmes, des services ou des projets ministériels, et d’établissement de rapports connexes.
  • La GI est pleinement représentée dans la structure de gouvernance du ministère et au sein des comités ministériels de gouvernance ou d’approbation.
  • Les responsabilités en ce qui a trait à l’élaboration et à la mise en œuvre de la Politique sur la GI sont déterminées et cadrent parfaitement avec la stratégie et les instruments de politique de GI du GC.
  • Participation évidente aux stratégies et aux initiatives pangouvernementales relatives à l’élaboration, la mise en œuvre, l’échange et l’utilisation des politiques et des pratiques de GI.

12.2 Stratégie : Acceptable

  • L’organisation possède une stratégie de GI actuelle et on a déterminé comment celle-ci vient à l’appui des priorités opérationnelles, des opérations, des besoins et des responsabilités en matière d’information, et des considérations touchant la politique sur la GI. Celle-ci s’aligne en partie sur les autres stratégies, plans et cycles de planification ministériels.
  • Un plan de mise en œuvre de la stratégie de GI, précisant certaines échéances et ressources, est en application, et l’on a indiqué certaines réalisations à ce jour.
  • Des activités de sensibilisation à la GI sont menées dans le ministère afin d’aider les employés et les cadres à comprendre leurs rôles, leurs responsabilités et leurs obligations de rendre compte en matière de GI.

12.3 Loi sur la protection des renseignements : Attention Requise

  • L’organisation n’a pas de descriptions des renseignements personnels spécifiques aux institutions sous son contrôle, comme l’exige de la Loi sur la protection des renseignements personnels.

12.4 Loi sur l'accès à l'information : Possibilité d'amélioration

  • Un nombre considérable de catégories de documents spécifiques aux institutions ne satisfont pas aux exigences du Secrétariat du Conseil du Trésor.
  • Un nombre considérable des fonctions, des programmes, des activités et des fonds de renseignements connexes de l’organisme n’ont pas été dûment désignés ou décrits dans son chapitre d’Info Source : Sources de renseignements fédéraux de 2008. Ces renseignements constituent une exigence de la Loi sur l’accès à l’information, afin de permettre au public d’avoir facilement accès aux renseignements du gouvernement fédéral.
  • Mettre au point la stratégie de gestion de l'information pour s'assurer qu'elle appuie la stratégie opérationnelle.
  • Accroître la reddition de comptes et la surveillance en ce qui concerne les initiatives liées à la stratégie de GI afin de s’assurer qu’elles correspondent à la stratégie opérationnelle.
  • Créer et enregistrer des fichiers ou des catégories de renseignements personnels pour que ce type d’information, sous la responsabilité de l'institution, soit décrit correctement, en conformité avec la Loi sur la protection des renseignements personnels.
  • Examiner les fichiers de renseignements personnels propres à l'institution et les remplacer, s'il y a lieu, par des fichiers ordinaires.
  • Veiller à ce que l’on décrive l’information sur les fonctions, les programmes et les activités de l'institution ainsi que les fonds de renseignements connexes dans les publications d'Info Source.
  • Examiner les catégories de documents propres à l'institution et les remplacer, s’il y a lieu, par des catégories ordinaires.
Recommandations

Le BSIF doit respecter toutes les exigences des lois et des politiques en matière d'accès à l'information et de protection des renseignements personnels. Il doit, en particulier, donner des descriptions des renseignements personnels qu'il recueille.


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

13. Efficacité de la gestion de la technologie de l'information

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

13.1 Leadership : Acceptable

  • Celui-ci assume l’ensemble des responsabilités relatives à la TI et qui garantit que la TI soutient les résultats organisationnels.
  • Il semble que l’organisation participe à l’élaboration des orientations pangouvernementales pour la TI.

13.2 Planification : Acceptable

  • L’organisation dispose d’un plan de TI acceptable qui s’harmonise avec les orientations pangouvernementales pour la TI et les besoins opérationnels du ministère.
  • L’organisation a harmonisé ses structures de gouvernance ministérielle et de TI et dispose d’un processus de planification intégrée.

13.3 Valeur : Acceptable

  • L’organisation déploie des efforts en vue d’utiliser de façon adéquate et de planifier l’utilisation des services partagés de TI.
  • L’organisation et la direction consacrent suffisamment d’attention à l’établissement des coûts des services, à la gestion des biens, à la mesure du rendement et à la production de rapports pour assurer la création de valeur.
  • Contribuer à l'établissement des orientations du GC en technologies de l'information en faisant participer le cadre supérieur responsable de l'informatique et son équipe de gestion aux forums de gouvernance, d'orientation et de travail.
  • Continuer de renforcer l'ensemble intégré de processus et de pratiques de gouvernance, de planification et de prestation d'avantages afin de surveiller et de superviser la valeur que retire l'organisation de ses investissements en informatique.
  • Continuer de renforcer l'ensemble d'indicateurs de rendement qualitatifs et quantitatifs et des techniques pour évaluer le rendement sous forme de données numériques utiles à la prise de décisions, à la hausse des niveaux de rendement et à l'amélioration continue.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

14. Efficacité de la gestion des biens

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

14.1 Planification des investissements : Acceptable

  • L’organisation dispose d’un document à jour de planification des investissements à long terme approuvé par les pouvoirs compétents.
  • L’organisation dispose d’un document de planification établissant la priorité des investissements.
  • Les priorités de l’organisation et les plus grands risques sont déterminés et sont pris en compte et orientent les décisions d’investissement.
  • Le processus de planification des investissements intègre des décisions d’investissement touchant toutes les catégories de biens.
  • Le processus de planification des investissements prend en considération les investissements sur de nombreuses années.

14.3 Gestion du matériel : Acceptable

  • Tous les éléments d'un cadre de gestion des biens matériels sont mis en œuvre.
  • Les politiques internes sont exhaustives, consignées et diffusées.
  • Les structures de gouvernance, les processus d’approbation et les limites d’autorisation sont consignés et diffusés.
  • L’organisation dispose de systèmes d’information fiables et intégrés.
  • Le Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF) doit poursuivre la mise à jour de son plan et de sa stratégie de la GI/TI.
  • Le BSIF devrait songer à harmoniser ses divers systèmes d'information de gestion du matériel.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

15. Gestion efficace des projets

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

15.1 Gouvernance et surveillance : Acceptable

  • On observe que des mécanismes officiels de surveillance et de gouvernance de projet sont en place et que les projets approuvés sont habituellement liés aux priorités et aux plans stratégiques de l’organisme au moyen de directives établies à tous les niveaux. Les décisions concernant les mesures de correction et les approbations sont consignées.
  • Rien n’indique que l’organisme a dépassé les pouvoirs d'approbation de projet du Conseil du Trésor, ou qu’il a négligé d’en aviser le CT/SCT dans un tel cas.

15.2 Gestion efficace des ressources des projets : Acceptable

  • Des processus et des directives suffisants permettent de faire en sorte que les projets prévus soient dotés des ressources nécessaires pour que soient atteints les résultats attendus.
  • L’organisme reconnaît la gestion de projet en tant que discipline et la plupart des membres du personnel qui exercent des responsabilités de projet ont suivi une formation pertinente en matière de gestion de projet.
  • On observe que la plupart des gestionnaires de projet préparent un plan de dotation en personnel afin d’obtenir l’autorisation des ressources nécessaires avant l’exécution du projet.

15.3 Gestion efficace des résultats de projet : Acceptable

  • Il existe un lien clair entre le processus d’examen et les mécanismes de surveillance et de gouvernance de gestion de projet.
  • On observe des directives et des processus, dans l’ensemble de l’organisme, qui permettent de communiquer les renseignements sur le rendement et la surveillance des projets aux gestionnaires de projet et aux responsables des mécanismes de surveillance des projets.
  • Tous les projets sont assujettis à des activités continues de surveillance et de présentation de rapports. On observe que les renseignements recueillis servent constamment à appuyer l’adoption de mesures de correction et que les décisions sont consignées.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

16. Approvisionnement efficace

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

16.1 Gouvernance et surveillance : Acceptable

  • Des processus et mécanismes de contrôle efficaces et explicables concernant la gestion des approvisionnements sont en place (comme des mécanismes d'examen des contrats, des décisions documentées, des documents d’orientation, des instruments de délégation ou une utilisation adéquate des pouvoirs délégués).

16.2 Répondre aux besoins opérationnels : Acceptable

  • Des systèmes et des processus d'information sur l'approvisionnement efficients et intégrés sont en place.
  • Processus décisionnels et de supervision éclairés en place.
  • Ressources humaines qualifiées en approvisionnement.

Des processus de gestion de l'approvisionnement efficaces et sujets à contrôle sont en place. Il y a des ressources humaines en approvisionnement qualifiées. Des systèmes et des processus d'information sur l'approvisionnement efficaces et intégrés sont en place. La prise de décisions se fait de façon éclairée et la surveillance existe.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

17. Efficacité de la gestion financière et des contrôles financiers

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

17.1 Autorisations et politiques : Acceptable

  • L'information sur les frais d'utilisation externe répond à toutes ou à presque toutes les exigences des lignes directrices sur la préparation de rapports.
  • Les directives, les outils la formation et le soutien offerts aux personnes auxquelles des pouvoirs ont été délégués en vertu de l’article 34 font état de bonnes pratiques de gestion financière.
  • Les processus ministériels de classification des fonds, des contrôles internes de comptabilisation des rentrées de fonds et des dépôts font état de bonnes pratiques de gestion financière.
  • Les processus ministériels visant à donner aux personnes auxquelles des pouvoirs ont été délégués en vertu de l’article 33 les renseignements nécessaires pour évaluer et approuver les transactions et pour évaluer le caractère adéquat de la vérification des comptes aux termes de l’article 34 font état de bonnes pratiques de gestion financière.
  • Les processus ministériels visant à informer les personnes auxquelles des pouvoirs ont été délégués en vertu de l’article 33 de leurs responsabilités et à traiter les demandes de paiement problématiques font état de pratiques de gestion financière bien établies.
  • Les rapports de vérification font état de lacunes qui soulèvent certaines préoccupations.

17.2 Rapport sur les comptes publics : Acceptable

  • De 90 à 96 % (cote A) des plaques des comptes publics remises à temps.
  • Plusieurs erreurs de codage dans le Système central de gestion des rapports financiers (SCGRF).

17.3 Capacité de gestion : Acceptable

  • Certains processus à l'appui d'un solide plan de relève pour les postes clés sont en place.
  • L'organisation de gestion financière profite d'un volume significatif de formation.
  • La totalité, ou presque, des FI et des membres de l'équipe de gestion de l'organisation de gestion financière disposent de plans d'apprentissage à jour et approuvés.
  • Les postes dont les fonctions sont exécutées par une personne qui y a été nommée pour une période indéterminée regroupent la totalité, ou presque, de ceux de l'équipe de gestion de l'organisation de gestion financière.
  • Les postes dont les fonctions sont exécutées par une personne qui y a été nommée pour une période indéterminée regroupent une faible proportion du segment FI de l'organisation de gestion financière.

17.4 États financiers : Fort

  • Aucune lacune connue liée aux contrôles internes financiers.
  • L'organisation a obtenu une opinion de vérification sans réserve sur ses états financiers.
  • Les états financiers sont conformes à la Norme comptable 1.2 du Conseil du Trésor – États financiers des ministères et des organismes et les échéanciers ont été respectés.

17.5 Rapports internes : Fort

  • La série de rapports financiers internes est accompagnée d'une discussion et analyse exhaustives.
  • La série de rapports financiers internes présentée à la haute direction est détaillée.
  • La série des rapports financiers internes est présentée à la haute direction dix fois ou plus par année.
  • La série des rapports financiers internes est présentée à la haute direction moins d'un mois après la fin de la période.
  • Le processus d'examen de l'information avant qu'elle ne soit présentée à la haute direction afin de garantir qu'elle ne comporte pas d'erreurs ou d'omissions importantes est établi.

Le Bureau a reçu une cote globale « acceptable » attribuable à des cotes de calibre « fort » qui lui ont été attribuées pour la qualité de ses états financiers organisationnels, les progrès réalisés à l'égard de ses états financiers vérifiés et la qualité de ses rapports financiers internes.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

18. Efficacité de la fonction de vérification interne

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

18.1 Gouvernance de la vérification interne : Fort

  • Il existe une charte de vérification interne approuvée et conforme à la Politique sur la vérification interne de 2006.
  • Le plan de mise en œuvre aborde tous les éléments exigés par la Politique.
  • Le suivi et la progression de la mise en œuvre des éléments clés du plan respectent l’échéancier.
  • Le dirigeant principal de la vérification relève exclusivement de l’administrateur général.
  • Un Comité ministériel de vérification indépendant a été formé.
  • Il existe une charte du Comité ministériel de vérification approuvée et conforme à la Politique sur la vérification interne de 2006.
  • Le Comité ministériel de vérification possède une ébauche de plan annuel pour l’exercice 2008-2009.
  • Le Comité ministériel de vérification s’est réuni au moins quatre fois dans l’année.
  • Le Comité ministériel de vérification a élaboré un rapport annuel pour l’exercice 2007-2008 qui couvre une partie ou l’ensemble de ses huit secteurs de responsabilité.
  • Le rapport annuel de 2008-2009 du Comité ministériel de vérification a été présenté à l’administrateur général et au Bureau du contrôleur général.

18.2 L'audit interne des pratiques professionnelles : Acceptable

  • La méthodologie présentée dans le plan annuel de vérification axé sur les risques est, dans l’ensemble, claire; l’organisme utilise souvent cette méthodologie.
  • Les éléments probants montrent que l’organisme se prépare en vue de fournir une assurance globale.
  • Toutes les activités visant à faire un suivi au sujet des missions sont clairement précisées.
  • L’utilisation prévue des ressources affectées à la fonction de vérification est déterminée en partie.
  • La grande majorité du travail prévu porte sur les activités d’assurance de vérification, comparativement à d’autres types d’activités.
  • Les travaux qui se poursuivent par rapport à l’exercice précédent sont identifiés et justifiés, ou leur état d’avancement est précisé.
  • Les produits d’assurance approuvés respectent les normes de la Politique et les exigences internes en matière de vérification.
  • Le taux d’achèvement des produits d’assurance est élevé (nombre de rapports de vérification d’attestation de la qualité) par rapport à ce qui était prévu dans le plan de vérification axé sur les risques de 2007-2008.
  • Le programme interne d'assurance et d'amélioration de la qualité est bien documenté et est en cours de mise en œuvre.
  • Les produits d’assurance (rapports) sont produits très rapidement.
  • Les produits d’assurance approuvés sont mis à la disponibilité du grand public en temps opportun.
  • La procédure de suivi des vérifications est bien documentée et toutes les recommandations font l’objet d’un suivi selon une approche fondée sur les risques.
  • Le ministère ou l’organisation signale les questions importantes au Secrétariat du Conseil du Trésor selon les besoins, ou est au courant de cette exigence.
  • Lorsqu’il prévoit afficher des rapports, le ministère ou l’organisation n’avise pas le Secrétariat du Conseil du Trésor.

18.3 Administration de la fonction d'audit interne : Acceptable

  • Les activités de recrutement et de ressourcement externe sont guidées par un plan des ressources humaines documenté.
  • Les fonds versés pour que des vérificateurs internes obtiennent une certification et pour la formation et l’apprentissage ne respectent pas l’exigence de base, soit 4 % des salaires des EPT.

18.4 Les résultats de l'audit interne : Fort

  • Le dirigeant principal de la vérification a présenté un rapport annuel pour l’exercice 2007-2008 au Comité ministériel de vérification, à l’administrateur général puis au Bureau du contrôleur général.
  • Le suivi au sujet du Plan d’action de la gestion est présenté très régulièrement sous forme de rapports.

L’Agence a mis en œuvre des éléments clés de gouvernance de la vérification interne et des rapports sur le rendement en matière de VI. Plus particulièrement, le lien hiérarchique entre le dirigeant principal de la vérification (DPV) et le surintendant est établi et le Comité ministériel de vérification (CMV) est en place. Le CMV et le DPV ont produit des rapports annuels approuvés pour 2007-2008. Des rapports périodiques élaborés sont présentés au CMV relativement au suivi des plans d’action de la gestion.

Le plan de vérification axé sur les risques pourrait être amélioré en y incluant davantage de renseignements sur les ressources pour toutes les missions planifiées. L’Agence devrait informer le Bureau du contrôleur général avant l’affichage de rapports de vérification sur son site Web.

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

19. Gestion efficace de la sécurité et de la continuité des activités

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

19.1 Programme de sécurité ministériel : Possibilité d'amélioration

  • Certaines lacunes en ce qui a trait à la conformité aux éléments clés de la politique en matière de programme de sécurité.
  • L'organisation est dotée d'un programme de sécurité partiellement développé comprenant certains des éléments de la politique requis.

19.2 Gestion de la sécurité des TI (GSTI) : Acceptable

  • Certaines lacunes au plan des exigences clés de la GSTI.
  • L'organisation a réalisé les objectifs en matière de gestion de la sécurité des technologies de l'information (GSTI) et se conforme à la plupart des exigences de la GSTI.

19.3 Planification de la continuité des activités (PCA) :

  • L'organisation a effectué une analyse des répercussions sur les activités (ARA) et a déterminé qu’elle ne fourni pas de services essentiels aux secteurs public et privé.

Remarque : La méthode d’évaluation employée pour l’élément de preuve 19.3 sera révisée pour la ronde VII du CRG. Pour plus de renseignements, se référer à l’évaluation.

  • Élaborer un plan de travail pour soutenir l’amélioration continue du programme de sécurité ministériel et corriger les lacunes relevées dans le rapport d’évaluation de 2008 et l’évaluation de la ronde VI du CRG. Une attention particulière doit être portée au cadre de gouvernance et au cadre stratégique du programme, à la sécurité de l’information, à la formation et à la sensibilisation en matière de sécurité et à la gestion des incidents.
  • Maintenir les initiatives en cours visant à soutenir et améliorer la conformité aux exigences de la GSTI rn corrigeant les lacunes reliées à l’intégration de la sécurité au cycle de vie de l’élaboration des systèmes.
  • Continuer les activités en cours reliées à la planification de la continuité des activités, notamment l’examen de l’analyse des répercussions sur les activités, la révision du plan de continuité des activités et les exercices sur table.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

20. Services axés sur les citoyens

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

20.1 Implication de la gestion – services et NSI : Possibilité d'amélioration

  • Il y a peu de surveillance par la haute direction pour s’assurer que les exigences de NSI 2.0 sont rencontrées à l’échelle de l’institution. La haute direction n’est pas toujours en mesure de rectifier le tir au besoin parce que l’information est limitée.
  • L’institution peut être dotée de comités ou de sous-comités qui examinent les décisions concernant le service ou les prennent. Cependant, ces comités ou sous-comités ne sont pas nécessairement composés de membres de la haute direction qui sont responsables des services. L’institution n’a pas de comité à qui est confiée la responsabilité de prendre des décisions concernant les services et de surveiller les services à l’échelle de l’institution.
  • La haute direction établit des priorités et des buts en matière de service, mais pas toujours à l’échelle de l’institution. La haute direction ne se sert pas toujours de l’information sur le rendement pour cerner les priorités et buts.
  • La haute direction n’a pas dûment établi et communiqué ses attentes quant à la satisfaction des besoins des clients, surtout en lien avec les normes de services et la mesure de la satisfaction des clients.
  • Les progrès en vue de l’atteinte des buts ne sont pas surveillés, et des étapes en vue de l’établissement de la surveillance de l’atteinte des buts n’ont pas été établies par la haute direction.

20.2 Les points de vue des citoyens/clients : Acceptable

  • Il y a beaucoup de preuves que les résultats des consultations sont mis à la disposition du public.
  • Indications de l'intégration de la rétroaction dans la mise en œuvre, des services, des programmes, des politiques ou des initiatives.
  • La clientèle est clairement ciblée pour les consultations publiques.
  • Peu d'outils permettant de consulter les clients.
  • Plans provisoires de consultation avec les clients.

20.3 Langues officielles : Fort

  • Aucune plainte ou nombre minime de plaintes fondées.
  • L'analyse du bilan annuel sur les langues officielles indique que l'institution remplit pleinement ses obligations.
  • L'institution a la capacité linguistique requise pour servir le public dans les deux LO.
  • Les vérifications révèlent un très bon rendement pour ce qui est de l'offre active et de la prestation des services dans les deux LO.

Le SCT encourage le BSIF à :

  • s’assurer qu’une gouvernance est en place à l’échelle de l’institution pour la surveillance des services;
  • mesurer la satisfaction des clients à l’aide de l’Outil de mesures communes (OMC) élaboré par l’Institut des services axés sur les citoyens;
  • établir des normes de service pour les principaux services et à mesurer le rendement par rapport à ces normes;
  • utiliser l’information sur le rendement, y compris les résultats de la mesure de la satisfaction des clients et le rendement lié aux normes de service, afin d’établir des buts et des priorités pour l’amélioration des services;
  • poster sur le site du Canada ses principales consultations et élaborer des plans pour obtenir l'opinion de ses clients.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

21. Harmonisation des instruments de responsabilisation

     


Fort

Points saillants Opportunités

 

Tous les ministères et organismes devraient se concentrer davantage sur la clarté des responsabilités, les rencontres individuelles, l’examen semestriel et les plans d’amélioration du rendement.

Recommandations