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ARCHIVÉ - Évaluations fondées sur le CRG : Santé Canada - 2008

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* Il y a un astérisque quand des renseignements sensibles ont été enlevés aux termes de la Loi sur l'accès à l'Information et de la Loi sur la protection des renseignements personnels.

Ce document n’offre que l'évaluation du rendement du ministère en fonction de composantes de gestion précises qui a été réalisée par le Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada. Il ne présente pas l'évaluation de la qualité de gestion au-delà de ces composantes de gestion et il ne tient pas compte des efforts qu’un ministère pourrait déployer pour améliorer la qualité de sa gestion. Le libellé des évaluations du CRG est uniformisé afin de s’assurer que les descriptions et les caractérisations sont uniformes. Il se peut que la présente évaluation ne tienne pas compte des dernières données disponibles. Certains ministères et certains organismes ont eu recours à une réponse de la direction pour communiquer des renseignements à jour. Le cas échéant, vous trouverez le lien vers la réponse de la direction en-dessous de l’évaluation.

Contexte

Cette année, les observations formulées par le portefeuille du Conseil du Trésor concernant Santé Canada sont généralement positives. Au total, pour les 21 indicateurs évalués, le Ministère a reçu les cotes suivantes : 4 cotes « fort », 15 cotes « acceptable » et 2 cotes « possibilité d'amélioration ». Depuis l'évaluation de l'an dernier, le Ministère a amélioré sa cote pour trois indicateurs et a vu sa cote diminuer pour un. En général, le Ministère a maintenu le cap par rapport à l'an dernier dans la plupart des domaines visés par les indicateurs. Cependant, il reste des améliorations à apporter dans quelques domaines.

Santé Canada est un ministère de grande taille, dont le mandat est complexe. Il est responsable de l'application de 19 lois et participe à l'application de 15 autres. L'environnement dans lequel il réalise ses activités est en constante évolution en raison de changements démographiques, sociaux, scientifiques et technologiques qui se produisent tant au pays qu'à l'étranger. Les intervenants sont nombreux, de même que les attentes du public à l'égard du Ministère pour que ce dernier réponde à une vaste gamme de besoins. Santé Canada a adopté une approche progressive intégrée en matière de planification et de gestion de ses activités et demeure déterminé à assurer une amélioration constante en modifiant et en adaptant la stratégie de gestion de son programme.

*. Du financement a été prévu au budget de 2008 pour mettre en œuvre ce plan destiné à moderniser le cadre législatif et réglementaire et à favoriser les activités de programmes touchant à la sécurité des aliments, des produits de santé et des produits de consommation. Outre l'élaboration du Plan, Santé Canada a procédé à un remaniement de ses fonctions de gouvernance qui s'est soldé par l'intégration du Bureau de l'expert scientifique en chef à la Direction générale de la politique de la santé et la création d'une nouvelle direction générale, soit la Direction générale des affaires publiques, de la consultation et des communications. En dernier lieu, Santé Canada a entamé un processus de négociation tripartite avec les provinces et les Premières nations afin de transférer la responsabilité des services de santé offerts aux communautés des Premières nations. La première ronde de négociation a lieu en Colombie-Britannique, et une entente a été signée avec la Saskatchewan pour les négociations à venir.

Santé Canada a effectué un examen stratégique exhaustif de ses programmes et de ses dépenses, et il a recensé les domaines où des adaptations et des changements ciblés pourraient être apportés. *. Santé Canada reconnaît qu'il doit pouvoir compter sur des éléments probants plus solides pour éclairer efficacement son processus décisionnel et sa gestion en vue d'obtenir des résultats. Santé Canada s'est aussi engagé à soumettre une architecture des activités de programme révisée *.

Il convient de féliciter Santé Canada pour la cote « fort » obtenue pour l'Efficacité du Programme de gestion du rendement pour les cadres supérieurs. Certaines pratiques exemplaires ont même été recommandées à d'autres organisations.

Le Ministère exécute le programme de manière très adéquate, juste et rigoureuse.

Les efforts déployés à Santé Canada pour améliorer la gestion dans certains domaines doivent être soulignés, notamment :

- Valeurs de la fonction publique : Le Ministère a mis en place plusieurs processus qui permettent d'évaluer de manière exhaustive et continue l'éthique et les valeurs, ainsi que les domaines à risque. Il dispose de plans pluriannuels et d'examens continus du rendement, et ses cadres supérieurs participent avec enthousiasme au dialogue constant établi à l'échelle de l'organisation sur ce domaine de gestion. C'est ce qui a permis au Ministère de faire passer sa cote d'« acceptable » à « fort ».

En outre, il convient de souligner les efforts de Santé Canada pour remédier à certaines lacunes recensées lors de la dernière évaluation fondée sur le Cadre de responsabilisation de gestion (CRG). Mentionnons en particulier les éléments qui suivent.

- Qualité des rapports sur le rendement : Santé Canada a obtenu la cote « acceptable », ce qui constitue une amélioration, en ce qui a trait à la qualité de ses rapports au Parlement, et ce, en remédiant à certaines lacunes relevées dans l'évaluation 2006-2007. Par exemple, il a réussi à énoncer clairement ses attentes en matière de rendement et à mettre en évidence les liens entre les ressources et les résultats, ainsi qu'à fournir des preuves des progrès qu'il accomplit pour atteindre des résultats avantageux et durables pour les Canadiens.

- Efficacité de la gestion des biens : Le Ministère a réussi à faire passer sa cote à « acceptable » en élaborant un plan d'immobilisations à long terme et en prenant des mesures concrètes pour mettre en œuvre ses cadres de gestion des biens immobiliers et de gestion du matériel. Les décisions relatives aux investissements sont fondées sur les coûts pour le cycle de vie et le rendement des biens. Ces mesures placent le Ministère en bonne posture au moment où il entame l'élaboration du plan d'investissement *.

La contribution du Ministère pour appuyer les priorités de gestion à l'échelle pangouvernementale est notée. Toutefois, Santé Canada doit miser davantage sur la concertation pour combler ses lacunes dans les domaines qui suivent.

- Qualité de l'analyse dans les présentations au CT : Santé Canada a maintenu son amélioration à l'égard de l'élaboration d'un scénario, toutefois, des améliorations peuvent toujours être apportées pour ce qui est de comprendre l'objectif d'une présentation au CT, d'appuyer l'analyse au moyen d'éléments probants découlant d'une évaluation et de contrôler la qualité. Le Secrétariat du CT s'engage à travailler en étroite collaboration avec le Ministère sur ces questions au cours de la prochaine année.

- Gestion efficace de la sécurité et de la continuité des activités : Santé Canada dispose d'un programme ministériel de sécurité qu'il gère de manière intégrée et qui cadre avec les priorités et les objectifs stratégiques de l'organisation. Il compte aussi un programme bien établi concernant le Plan de continuité des opérations, qui vise à assurer le fonctionnement continu des services de première importance. Le Ministère est manifestement résolu à constamment améliorer ces programmes. Un glissement est toutefois noté depuis la ronde V du CRG relativement au programme de sécurité des TI, surtout dans le domaine de la gestion des risques. Des lacunes sont aussi toujours notées dans les domaines suivants : gestion des incidents; gestion de la vulnérabilité et gestion des privilèges et des droits d'accès. Le Ministère devra consacrer une attention particulière et des efforts soutenus à ces questions pour arriver à respecter l'ensemble des exigences prévues à la Norme opérationnelle de sécurité : Gestion de la sécurité des technologies de l'information (GSTI), et ce, de manière continue.

Le portefeuille du Conseil du Trésor a relevé les priorités qui suivent en matière d'amélioration de la gestion au cours de la prochaine année.

- Mieux saisir les exigences et le processus de présentation au CT et améliorer le contrôle de la qualité des documents présentés au Secrétariat du CT.

- Améliorer les mesures d'application de la Loi sur la protection des renseignements personnels en veillant à ce que tous les renseignements personnels recueillis, conservés et divulgués soient clairement indiqués et décrits dans des fichiers de renseignements personnels (FRP). Dresser la liste de tous les programmes et activités du Ministère, ainsi que des renseignements connexes détenus, afin de faciliter l'accès à ces renseignements par le public en vertu de la Loi sur l'accès à l'information.

Le Secrétariat du CT continuera à épauler le Ministère dans ses efforts pour donner suite aux priorités susmentionnées et apporter d'autres changements constructifs et axés sur le progrès qui contribueront à améliorer la gestion globale des programmes et des activités.



Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère amélioration

1. Leadership et culture organisationnelle fondés sur les valeurs

     


Fort

Points saillants Opportunités

1.1 Leadership : Fort

  • En ce qui concerne le Leadership en matière de valeurs et d'éthique, l'organisation maintient la cote « Fort » qu'elle a obtenue lors de la ronde V (2007-2008). Elle a présenté à l'Agence de la fonction publique du Canada une déclaration de la direction affirmant qu'aucun changement important susceptible de modifier cette cote ne s'est produit au sein de l'organisation.

1.2 Infrastructure : Fort

  • L'organisation surveille les risques de violation des valeurs et de l'éthique de la fonction publique; la gestion des risques est intégrée au processus décisionnel.
  • Les plans ou les stratégies en ce qui concerne les valeurs et l'éthique sont adaptés au travail de l'organisation, portent sur plusieurs années et mesurent les résultats. Ils sont utilisés pour informer les dirigeants sur ce qu'il en est des valeurs et de l'éthique de l'organisation.

1.3 Culture : Fort

  • L'organisation utilise de façon continue la rétroaction des employés de toute l'organisation pour juger de sa culture fondée sur les valeurs et l'éthique et de l'engagement de son personnel.

 

Recommandations

 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

2. Utilité du cadre de rendement ministériel

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

2.1 Cohérence de l'AAP : Acceptable

  • Le ou les résultats stratégiques représentent la sphère d'influence du ministère et sont harmonisés avec le mandat de l'organisation.
  • Le ou les résultats stratégiques sont énoncés de telle manière qu'ils peuvent être vus à l'intérieur comme à l'extérieur du ministère comme des avantages pour la population canadienne; ils pourraient cependant être plus clairs.

2.2 Mesurabilité : Acceptable

  • Un répertoire des programmes a été dressé et la plupart des programmes énumérés respectent la définition d'un programme.
  • Une architecture des activités de programme adéquate a été élaborée et elle ne comporte que de légers problèmes à régler.

2.3 Qualité :

  • Le cadre de mesure de rendement élaboré par l'organisation est incomplet ou inadéquat.
  • Les résultats attendus ne sont pas clairs et nets, et ils ne conviennent pas à la description de leurs programmes respectifs.
  • Le ministère devrait examiner son architecture des activités du programme et veiller à ce que tous ses programmes s'y trouvent avec exactitude.
  • Le ministère devrait continuer à préciser son cadre de mesure du rendement (CMR) pour l'aligner sur les normes énoncées dans les instructions de la Structure de gestion, des ressources et des résultats. Le ministère devrait aussi recueillir et analyser les données se rapportant aux indicateurs de son CMR pour donner un aperçu du rendement des programmes et pour valider les indicateurs.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

3. Efficacité de la structure de gestion ministérielle

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

3.1 Plan d'affaires : Acceptable

  • Le plan d'activités ministériel aligne généralement les ressources et responsabilités sur les priorités.

3.2 La structure de régie : Acceptable

  • Une surveillance adéquate des activités de programmes et des programmes sous-jacents effectuée par la direction est évidente.
  • La structure de gouvernance générale de l'organisation est habituellement harmonisée avec son AAP.
  • Les membres de la structure de direction générale ou ceux de la structure de gouvernance secondaire (comités) se rencontrent régulièrement.

Le Ministère fait la promotion de ses processus de planification intégrée qui permettront de mieux évaluer les progrès réalisés en ce qui a trait aux priorités et de préciser les responsabilités. 

Des guides d'utilisateur ont été produits pour aider le personnel à planifier les processus.

Veiller à intégrer adéquatement la gestion des nouveaux grands projets dans les processus de planification et de gouvernance du Ministère, tels que le plan d'action visant à assurer la sécurité des produits alimentaires et de consommation.

Étant donné que la mise en oeuvre du processus de planification intégrée en est à ses débuts, le Ministère pourrait profiter de l'occasion pour mettre en évidence son environnement politique qui change constamment et donner des lignes directrices plus précises sur la planification au niveau des programmes.

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

4. Efficacité de la contribution extra-organisationnelle

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

4.2 Participation en initiatives prioritaires : Acceptable

  • L'organisation contribue efficacement aux initiatives interministérielles prioritaires.
  • Une structure de gestion interne a été mise en place pour gérer la participation de l'organisation aux initiatives interministérielles prioritaires.
  • L'organisation offre son soutien aux responsables des initiatives.
  • L'engagement de l'organisation est plus ou moins clair.

4.3 Coordination du portefeuille : Fort

  • Communications fréquentes entre les cadres supérieurs du ministère et ceux des entités du portefeuille.
  • La coordination du portefeuille du ministère témoigne d'un leadership réfléchi et efficace.

Le SCT a évalué Santé Canada en fonction de sa participation au Renouvellement de la fonction publique (Acceptable), à l'initiative Écheveau de règles (Fort), à la Stratégie fédérale en matière de sciences et technologie (Acceptable) et au Plan d'action pour l'approvisionnement en eau potable et le traitement des eaux usées des Premières nations (Acceptable).

  • Élaborer des objectifs clairs pour les engagements à l'égard de la Stratégie et du Plan d'action.
  • Indiquer plus clairement si les renseignements sur le rendement et le risque relativement au Plan d'action ont été fournis au responsable de l'initiative.
  • Recueillir et utiliser la rétroaction des employés sur la Renouvellement de la fonction publique pour favoriser l'innovation.
  • Illustrer les résultats à ce jour des initiatives de coordination de portefeuille en sondant les entités des portefeuilles et les membres des comités de cadres supérieurs ou mesurer les résultats des activités du portefeuille.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

5. Qualité de l'analyse dans les présentations au CT

 

Possibilité d'amélioration

   
Points saillants Opportunités

5.2 Analyses : Acceptable

  • Analyse de l'optimisation des ressources en partie efficace ou efficiente.
  • La mesure du rendement ou l'évaluation, appropriée, est incomplète.

5.4 Contrôle de la qualité : Attention Requise

  • La qualité est parfois contrôlée de manière plus ou moins efficace.

Même si le ministère a amélioré l'élaboration de ses contextes, il lui reste encore à mieux saisir l'objectif des présentations au CT et le type d'analyses qu'elles requièrent. Le ministère éprouve toujours des difficultés en ce qui concerne le contrôle de la qualité.

Afin d'améliorer sa performance en ce qui concerne la présente composante de gestion, le ministère doit mieux saisir la différence entre la préparation d'un MC et celle d'une présentation au CT. En outre, l'utilisation des résultats des évaluations et celle des mesures du rendement devrait être plus cohérente, et le ministère devrait établir des liens appropriés avec l'initiative proposée.

Recommandations

Des rencontres régulières avec le SCT pourraient être utiles au Ministère, car elles lui permettraient de mieux comprendre les exigences techniques liées aux présentations au CT et de discuter des enjeux et des initiatives longtemps avant la soumission d'une présentation ou d'un MC.


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

6. Qualité et utilisation de l'évaluation

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

6.1 Qualité : Acceptable

  • Toutes les évaluations soumises au SCT font état de la réaction de la direction et d'un plan d'action expliquant en détail les stratégies de mise en œuvre, les échéanciers et les responsabilités de la direction.
  • Les constatations, conclusions et recommandations de l'évaluation sont habituellement appuyées par les sources figurant dans le rapport.
  • La majorité des évaluations soumises au SCT portent systématiquement sur les questions relatives à la pertinence, et à l'efficacité des programmes ainsi qu'au taux de réussite de ceux-ci.
  • Les évaluations soumises au SCT traitent des limites des méthodes et des sources de données utilisées.
  • Les évaluations soumises au SCT font appel à de multiples sources. Les évaluations tiennent compte de la diversité et des points de vue des multiples intervenants aux programmes.

6.2 La neutralité : Fort

  • Les ressources destinées aux évaluations sont affectées en fonction du plan organisationnel d'évaluation.
  • Le comité de la haute direction est chargé de soutenir, de superviser et de surveiller la fonction d'évaluation et les responsabilités qui incombent à la direction découlant des évaluations et des produits connexes aux évaluations. Le comité est présidé par l'administrateur général ou un cadre supérieur désigné. Le comité se réunit régulièrement pendant l'année.
  • Certaines des ressources affectées aux évaluations sont dirigées par le chef de l'évaluation et d'autres, par les secteurs des programmes.

6.3 Couverture : Acceptable

  • Option 1 : L'organisation mène ses activités en fonction de son plan d'évaluation ministériel et a démontré qu'il prend des mesures en vue d'évaluer tous ses programmes au cours des cinq prochaines années. À l'heure actuelle, les évaluations menées chaque année visent entre 10 et 15 % des dépenses directes de programme.
  • L'organisation a démontré qu'elle prend des mesures en vue d'évaluer tous ses programmes de subventions et contributions au cours des cinq prochaines années, conformément au paragraphe 42.1 de la LFR. Les évaluations menées chaque année montrent que l'organisme est dans la bonne voie pour évaluer tous ses programmes.
  • L'organisme a soumis son plan d'évaluation fondé sur les risques au SCT. Le plan d'évaluation présente des renseignements sur les évaluations prévues, terminées et reportées. Il comprend également des liens à l'AAP de l'organisation.

6.4 Utilisation : Acceptable

  • L'organisation assure un suivi actif, bien documenté, systématique et régulier des plans d'action de la direction découlant des recommandations.
  • Les évaluations soumises au SCT comprennent des données d'un système de mesure du rendement pour étayer l'évaluation. Les évaluations soumises mentionnent parfois la disponibilité des données et/ou la qualité comme étant une contrainte à l'évaluation.
  • La plupart des CGRR sont mis en œuvre (c.-à-d. entre 60 et 89 %). Les gestionnaires de programme doivent s'engager à respecter le calendrier de mise en œuvre.
  • Les résultats des évaluations sont presque toujours soumis aux fins d'examen dans les présentations au CT, les mémoires au Cabinet, les RPP, les RMR et les examens stratégiques.

Santé Canada (SC) continue de témoigner de pratiques acceptables dans tous les domaines de gestion de la fonction d'évaluation et a reçu une cote élevée pour la neutralité de la fonction d'évaluation. Les évaluations sont de qualité acceptable, la couverture des DPD s'accroît, les ressources sont stables et le niveau d'utilisation des évaluations pour favoriser la prise des décisions est satisfaisant.

Santé Canada est doté d'une solide fonction d'évaluation. Cependant, lors de notre examen, nous avons constaté dans les rapports d'évaluation certains écarts dans la couverture des questions liées à l'aspect coût-efficacité et quant à l'utilisation des données sur le rendement pour favoriser efficacement les évaluations. On encourage SC à combler ces écarts dans les évaluations futures.

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère amélioration

7. Qualité des rapports au Parlement

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

7.1 Fondés sur la SGRR : Acceptable

  • De bons liens existent entre le rendement et les plans.

7.2 Crédibilité des données : Acceptable

  • Des liens solides entre l'activité de programme et le rendement au chapitre des résultats stratégiques sont toujours établis dans le RMR.
  • Le RMR contient généralement des renseignements sur le rendement fondés sur des éléments probants vérifiables de façon indépendante. Certains renseignements sur la validité et la crédibilité des données utilisées sont fournis.
  • Le RMR ne s'appuie pas suffisamment sur l'AAP, c'est-à-dire que le rendement n'est pas toujours présenté par activité de programme ou à ce niveau.

7.3 Contexte : Acceptable

  • Le RMR est en général bien équilibré. Il présente tant les aspects positifs que négatifs du rendement, et des justifications ou des explications sont en général fournies.

Le ministère pourrait améliorer ses rapports en s'assurant de rendre compte du rendement par activité de programme au niveau de l'activité de programme et d'établir systématiquement des liens en matière de rendement entre l'activité de programme et les résultats stratégiques. Même si, en général, le rapport fournit des informations sur le rendement vérifiables de façon indépendante, il pourrait être amélioré en veillant à ce que les sources relatives aux évaluations et aux vérifications évoquées dans le RMR y soient indiquées.

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

8. Gérer le changement organisationnel

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

8.1 Plan de changement : Acceptable

  • Il existe un plan de changement organisationnel adapté à l'ampleur du changement qui a été identifié.
  • L'organisation a la capacité de déterminer si un changement organisationnel est nécessaire.

8.2 Engagement : Acceptable

  • Des programmes de formation individuels et organisationnels liés au changement sont disponibles.
  • Des programmes de formation liés à la gestion du changement sont disponibles pour certains éléments des organisations.

8.3 Évaluation : Acceptable

  • Les plans et les stratégies de changement sont intégrés aux ententes de gestion du rendement des cadres supérieurs.

Santé Canada est à mettre en oeuvre un ambitieux programme de transformation, ce qui demande de la coordination et de la surveillance. Le ministère dispose d'un plan général pour gérer tous les processus de changement. L'engagement de la haute direction est manifeste et les responsabilités sont clairement définies.

Santé Canada est à mettre en oeuvre un programme de transformation dans un certain nombre de ses secteurs clés. Les changements associés à chacun de ces secteurs ne se feront pas tous à la même vitesse. Des stratégies de gestion ciblées et souples seront nécessaires. Le ministère a préparé un plan général des changements et identifié quelques-uns des obstacles clés à surmonter, mais il lui serait utile de définir des objectifs à court, à moyen et à long termes et d'établir un calendrier de réalisation de ces objectifs, en même temps que quelques indicateurs clés de réussite. 

De plus, le ministère a des plans en ressources humaines et de bonnes stratégies de gestion des talents, de portée générale par contre. Il y aurait peut-être lieu de souligner le mandat et les besoins uniques du ministère et la manière de les satisfaire dans les plans et les stratégies de gestion.

Recommandations

Santé Canada devrait continuer de discuter avec le SCT sur les améliorations aux composantes de gestion (composante 5, p. ex.). Le ministère pourrait également préparer un cadre d'évaluation pour vérifier le déroulement du processus de changement.


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

9. Efficacité de la gestion ministérielle des risques

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

9.1 Engagement : Acceptable

  • La haute direction a examiné ou approuvé le profil de risque organisationnel dans la dernière année.
  • La haute direction examine l'approche de gestion des risques dans le cadre du cycle triennal actuel de planification.
  • L'organisation adopte une approche commune en matière de gestion des risques qui a été approuvée par la haute direction.
  • La haute direction veille à ce que l'approche de gestion des risques adoptée par l'organisation soit adaptée aux besoins particuliers de l'organisation et qu'elle soit rajustée au besoin.
  • La haute direction favorise la gestion effective des risques et une culture fondée sur la prise de risques éclairée.
  • La responsabilité à l'égard des principaux risques est attribuée à la haute direction.

9.2 Mise en pratique : Acceptable

  • Le profil de risque organisationnel est systématiquement (horizontalement et verticalement) mis en œuvre dans la plupart des niveaux opérationnels de l'organisation.
  • L'approche de l'organisation en matière de gestion des risques est régulièrement communiquée aux membres du personnel et aux parties prenantes.
  • Des lignes directrices et des outils de gestion des risques pour faciliter l'application de l'approche adoptée par l'organisation en matière de gestion des risques sont mis à la disposition des employés.

9.3 Intégration : Acceptable

  • L'information sur le risque est prise en considération comme il se doit dans le cadre du processus décisionnel à la haute direction.
  • L'information sur les risques et les principes de gestion des risques sont intégrés aux décisions de planification et d'attribution des ressources.
  • Les risques des niveaux opérationnels sont classés par ordre de priorité en risques clés.
  • L'information sur les risques et les principes de gestion des risques sont incorporés comme il se doit dans les rapports à la haute direction.
  • L'organisation corrige le tir comme il se doit en fonction de la gestion des risques et des nouveaux renseignements.

9.4 Amélioration continue : Acceptable

  • Bon nombre de sources externes pertinentes sont consultées dans le cadre de l'élaboration du profil de risque organisationnel.
  • L'information clé sur le risque utile à la préparation du profil de risque organisationnel a été recueillie comme il se doit auprès de sources internes de l'organisation.
  • Les risques organisationnels sont de manière constante liés aux résultats stratégiques de l'organisation.
  • Le profil de risque organisationnel présente une évaluation complète de la qualité de l'information sur le risque utilisée.
  • L'organisation s'appuie comme il se doit sur son expérience et sur des pratiques exemplaires, et elle se rajuste en fonction des changements apportés aux structures de gestion, aux priorités ou à l'orientation stratégique.
  • L'organisation a mis en œuvre toutes les recommandations issues de sa plus récente évaluation du Cadre de responsabilisation de gestion.

Au cours de l'année dernière, Santé Canada a montré sa ferme volonté d'élaborer une approche de la gestion des risques complète à l'échelle de son organisation. Le ministère continue de concentrer ses efforts sur la mise à jour du Cadre de gestion intégrée des risques, qui devrait en principe être terminée à la fin de l'exercice. Santé Canada a, en outre, terminé récemment la mise à jour de son PRO qui comprend l'établissement d'une correspondance entre ses principaux risques et son AAP.

Puisque le ministère a récemment terminé son Profil de risque de l'organisation (PRO), il devrait profiter de l'occasion pour élaborer un processus bien défini afin de s'assurer que les stratégies de réductions répertoriées dans le Registre des risques de l'organisation fassent l'objet d'une surveillance régulière et soient modifiées au besoin.

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

10. Mesure dans laquelle le milieu de travail est équitable, habilitant, sain et sécuritaire

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

10.1 Équitable : Acceptable

  • Les éléments probants montrent que l'organisation se conforme à l'orientation des Relations de travail et opérations de rémunération (termes et conditions d'emploi, conventions collectives et législations applicables).
  • Les éléments probants montrent que les dossiers des relations de travail sont gérés ou traités de façon uniforme et satisfaisante.
  • L'organisation entreprend des démarches pour améliorer son programme de classification en fonction de son niveau de risque.
  • Les éléments probants montrent que l'organisation dépasse les normes de rapidité pour les paiements aux employés.

10.2 Habilitant : Fort

  • L'organisation affiche généralement une capacité linguistique adéquate pour lui permettre d'offrir des services personnels et des services centraux ou de la supervision dans les deux langues officielles.
  • L'organisation est représentative de chacun des quatre groupes visés par l'équité en emploi.
  • Plus de promotions des groupes visés par l'équité en emploi que l'année précédente.
  • Les instruments de travail, les systèmes électroniques et les outils de communication sont généralement disponibles dans les deux langues officielles.
  • Nombre égal ou supérieur de départs des groupes visés par l'équité en emploi comparativement à l'année précédente.

10.3 Sain et sécuritaire : Possibilité d'amélioration

  • Les employés se sentent valorisés pour leur bon rendement.
  • Les éléments probants montrent que l'organisation ne réussit pas à établir un programme structuré pour protéger la santé et assurer la sécurité des employés au travail.
  • Prendre des mesures pour veiller à ce que les programmes de santé et de sécurité au travail soient bien gérés.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

11. Mesure dans laquelle l'effectif est productif, doté de principes, durable et souple

     


Fort

Points saillants Opportunités

11.1 Productif : Acceptable

  • Un nombre suffisant d'employés indique que leur organisation appuie leur développement professionnel et comble leurs besoins en matière d'apprentissage.

11.2 Doté de principes : Fort

  • L'organisation est représentative de chacun des quatre groupes désignés au titre de l'équité en emploi.
  • Le fait que la grande majorité des titulaires de postes bilingues satisfont aux exigences linguistiques de leur poste indique que l'organisation est dotée de la capacité linguistique nécessaire.
  • Le nombre de promotions des groupes visés par l'équité en emploi est inférieur à la représentation dans au moins un groupe.
  • Les communications avec le public et les services au public dans les deux langues officielles sont généralement disponibles.
  • Les employés considèrent qu'ils peuvent généralement communiquer dans la langue officielle de leur choix au sein de leur organisation et les instruments de travail, les systèmes électroniques et les communications dans les deux langues officielles sont généralement disponibles.

11.3 Durable : Fort

  • Les éléments probants indiquent qu'il y a une planification intégrée des ressources humaines et des activités; de même que des modalités de gouvernance/d'infrastructure organisationnelle pour appuyer de façon continue la planification intégrée.

11.4 Souple : Acceptable

  • Un nombre suffisant d'employés indique que leur organisation encourage l'apprentissage continu, l'amélioration et l'innovation.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

12. Efficacité de la gestion de l'information

 

Possibilité d'amélioration

   
Points saillants Opportunités

12.1 Gouvernance : Acceptable

  • Les exigences en matière de GI sont intégrées aux processus d'approbation, d'élaboration, de mise en œuvre et d'évaluation des politiques, des programmes, des services ou des projets ministériels, et d'établissement de rapports connexes.
  • La GI est représentée dans la structure de gouvernance du ministère et/ou au sein des comités ministériels de gouvernance ou d'approbation.
  • Les responsabilités en ce qui a trait à l'élaboration et à la mise en œuvre de la Politique sur la GI sont déterminées et cadrent avec la stratégie et les instruments de politique de GI du GC.
  • Indication d'une certaine participation aux stratégies et initiatives pangouvernementales relatives à l'élaboration, la mise en œuvre, l'échange et l'utilisation des politiques et des pratiques de GI.

12.2 Stratégie : Possibilité d'amélioration

  • Une stratégie de GI est en cours d'élaboration, mais on ne sait pas très bien comment elle vient à l'appui des priorités opérationnelles et des opérations du ministère et s'harmonise avec les autres stratégies, plans et cycles de planification ministériels.
  • Un plan pour mettre en œuvre la stratégie est en cours d'élaboration, mais celui-ci ne précise pas les échéances et les ressources nécessaires estimées.
  • Des activités de sensibilisation à la GI sont menées dans le ministère afin d'aider les employés et les cadres à comprendre leurs rôles, leurs responsabilités et leurs obligations de rendre compte en matière de GI.

12.3 Loi sur la protection des renseignements : Acceptable

  • L'organisation a présenté un rapport annuel au Parlement, mais n'a pas abordé toutes les exigences de rapport obligatoires.
  • On note que certaines collections de renseignements personnels dont l'organisation a le contrôle n'ont pas été identifiées ou décrits de manière appropriée, comme l'exige la Loi sur la protection des renseignements personnels.

12.4 Loi sur l'accès à l'information : Possibilité d'amélioration

  • L'organisation a présenté un rapport annuel au Parlement, mais n'a pas abordé toutes les exigences relatives aux rapports obligatoires.
  • Un nombre considérable de catégories de documents spécifiques aux institutions ne satisfont pas aux exigences du Secrétariat du Conseil du Trésor.
  • Même si l'organisme a apporté plusieurs améliorations à son chapitre d'Info Source : Sources de renseignements fédéraux de 2008, des révisions sont encore nécessaires pour se conformer à toutes les exigences du Secrétariat du Conseil du Trésor.

Même si la cote générale de SC est « possibilité d'amélioration », l'institution a respecté la plupart des exigences de la Loi sur la protection des renseignements personnels qui ont été évaluées.

Mettre au point la stratégie de GI et veiller à son intégration afin de mieux appuyer la stratégie opérationnelle.

Commencer à mettre en œuvre les initiatives de GI prévues et s'assurer que les ressources et les échéanciers estimés soient approuvés, et qu'ils appuient la stratégie opérationnelle.

Élaborer une stratégie globale de sensibilisation à la GI pour s'assurer que les employés connaissent les responsabilités en la matière. - Créer et enregistrer des fichiers ou des catégories de renseignements personnels pour que ce type d'information, sous la responsabilité de l'institution, soit décrit correctement, en conformité avec la Loi sur la protection des renseignements personnels.

Veiller à ce que l'on décrive l'information sur les fonctions, les programmes et les activités de l'institution ainsi que les fonds de renseignements connexes dans les publications d'Info Source.

Examiner les catégories de documents propres à l'institution pour vérifier que toutes les descriptions dans Info Source sont complètes et à jour, et qu'elles respectent les exigences du Secrétariat du Conseil du Trésor.

Recommandations

Harmoniser les plans d'action en GI, élaborer un plan de mise en œuvre et régler les problèmes de formation en GI. Poursuivre les travaux sur les fonctions, les programmes, les activités et les renseignements personnels collectés de SC.


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

13. Efficacité de la gestion de la technologie de l'information

     


Fort

Points saillants Opportunités

13.1 Leadership : Fort

  • Celui-ci assume l'ensemble des responsabilités relatives à la TI et qui garantit que la TI soutient les résultats organisationnels.
  • L'organisation participe activement à l'élaboration des orientations pangouvernementales pour la TI et fait preuve de leadership dans le cadre de ce processus.

13.2 Planification : Acceptable

  • L'organisation dispose d'un plan de TI acceptable qui s'harmonise avec les orientations pangouvernementales pour la TI et les besoins opérationnels du ministère.
  • L'organisation a harmonisé ses structures de gouvernance ministérielle et de TI et dispose d'un processus de planification intégrée.

13.3 Valeur : Fort

  • L'organisation dispose d'une excellente capacité d'analyser, de planifier et d'utiliser les services partagés de TI de façon optimale.
  • L'organisation et la direction manifestent leur engagement à l'égard de l'établissement des coûts des services, de la gestion des biens, de la mesure du rendement et de la production de rapports afin d'assurer la création de valeur.
  • Continuer de renforcer l'ensemble intégré de processus et de pratiques de gouvernance, de planification et de prestation d'avantages afin de surveiller et de superviser la valeur que retire l'organisation de ses investissements en informatique.
  • Progrès à souligner. Il est suggéré à l'organisation de faire connaître son ensemble d'indicateurs de rendement qualitatifs et quantitatifs et des techniques mis en place pour évaluer le rendement sous forme de données numériques utiles à la prise de décisions, à la hausse des niveaux de rendement et à l'amélioration continue.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère amélioration

14. Efficacité de la gestion des biens

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

14.1 Planification des investissements : Acceptable

  • L'organisation dispose d'un document à jour de planification des investissements à long terme approuvé par les pouvoirs compétents.
  • L'organisation dispose d'un document de planification établissant la priorité des investissements.
  • Le processus de planification des investissements prend en considération les investissements sur de nombreuses années.
  • Le processus de planification des investissements intègre des décisions d'investissement touchant toutes les catégories de biens.

14.2 Gestion des biens immobiliers : Acceptable

  • Certains éléments d'un cadre de gestion des biens immobiliers ont été mis en œuvre.
  • Les structures de gouvernance, les processus d'approbation et les limites d'autorisation sont consignés et diffusés.
  • L'organisation dispose de systèmes d'information fiables et intégrés.
  • La certification de l'information consignée dans le RSCF a été reçue et acceptée.
  • Certains indicateurs du rendement des biens immobiliers font l'objet d'une surveillance.
  • La gestion des sites contaminés est conforme aux politiques et aux lignes directrices des programmes.
  • Une culture axée sur l'amélioration continue ressort clairement.
  • Les politiques internes sont exhaustives, consignées et diffusées.
  • L'expérience et les pratiques exemplaires sont communiquées à l'interne et à l'échelle du gouvernement.

14.3 Gestion du matériel : Acceptable

  • Les structures de gouvernance, les processus d'approbation et les limites d'autorisation sont consignés et diffusés.
  • Les politiques internes sont exhaustives, consignées et diffusées.
  • L'organisation dispose de systèmes d'information fiables et intégrés.
  • Poursuivre l'élaboration et le renforcement des pratiques de gestion des biens immobiliers. Concentrer les efforts sur l'introduction de pratiques uniformes à l'échelle de l'organisation.
  • Fournir de l'information complète et exacte au RBIF pour qu'elle puisse être certifiée d'ici le 30 juin 2009.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

15. Gestion efficace des projets

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

15.1 Gouvernance et surveillance : Acceptable

  • Il n'est pas nécessaire de procéder à des analyses de rentabilisation, et rien n'indique qu'elles servent à appuyer des propositions de projet.
  • Il n'existe pas de liens évidents entre les projets approuvés et les plans stratégiques et les priorités de l'organisme.
  • Rien n'indique que l'organisme a dépassé les pouvoirs d'approbation de projet du Conseil du Trésor, ou qu'il a négligé d'en aviser le CT/SCT dans un tel cas.

15.2 Gestion efficace des ressources des projets : Possibilité d'amélioration

  • Il n'existe pas de processus et de directives suffisants qui permettent de L'organisation n'a mis en place aucun processus lui permettant de faire en sorte que les projets prévus soient dotés des ressources nécessaires pour que soient atteints les résultats attendus.
  • Même si l'organisme offre une formation en gestion de projet aux membres du personnel, aucun processus ne permet de veiller à ce que les membres du personnel qui exercent des responsabilités de projet sont encouragés à suivre une formation pertinente, et on ne connaît pas le nombre de gestionnaires de projet qualifiés.
  • Rien n'indique que l'organisme n'a pas rempli les conditions du CT en ce qui a trait aux projets.
  • Rien n'indique que les gestionnaires de projet créent des plans de dotation en personnel, et l'autorisation des ressources nécessaires n'est pas obtenue avant l'exécution du projet.

15.3 Gestion efficace des résultats de projet : Acceptable

  • Même si les leçons retenues servent à améliorer la surveillance et la gouvernance de gestion de projet dans certains cas, aucun mécanisme officiel ou organisationnel n'appuie l'amélioration continue.
  • Même si on observe des activités de présentation de rapports et de surveillance des projets, rien n'indique que ces activités sont continues ou que les renseignements servent à appuyer l'adoption de mesures de correction.
  • Même si on observe que la réalisation des objectifs d'étapes de projet, des produits livrables et des résultats est consignée pour certains projets, ce n'est pas une exigence dans l'ensemble de l'organisme.
  • Rien n'indique que l'organisme exige que les résultats des projets soient définis dans les documents d'analyse de rentabilisation, et peu de projets sont assujettis à un examen.

Les mécanismes de gouvernance et de surveillance du Ministère ne semblent exister qu'au niveau des directions.

Le Ministère pourrait présenter d’autres documents à l’appui des exemples qu’il a donnés pour démontrer l’efficacité de son régime de gestion de projets.

Recommandations

Nous recommandons au Ministère d’examiner les pratiques en vigueur dans les directions et de voir à intégrer les leçons retenues dans l’élaboration de mécanismes de gouvernance et de surveillance liés à la gestion de projets pour l’ensemble du Ministère.


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

16. Approvisionnement efficace

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

16.1 Gouvernance et surveillance : Acceptable

  • Des liens clairs ont été établis entre les activités d'approvisionnement et les plans de programme, les priorités et les investissements à long terme à l'échelle de l'organisme.
  • Des processus et mécanismes de contrôle efficaces et explicables concernant la gestion des approvisionnements sont en place (comme des mécanismes d'examen des contrats, des décisions documentées, des documents d’orientation, des instruments de délégation ou une utilisation adéquate des pouvoirs délégués).

16.2 Répondre aux besoins opérationnels : Acceptable

  • Des systèmes et des processus d'information sur l'approvisionnement efficients et intégrés sont en place.
  • Formation obligatoire en cours.
  • L'organisme fournit rapidement des rapports financiers et non financiers exacts concernant les approvisionnements.
  • L'organisme utilise des processus d'approvisionnement qui contribuent à réaliser des économies et l'optimisation des ressources.
  • Les résultats et les examens servent à modifier constamment les activités actuelles de gestion des approvisionnements et les futurs plans d'approvisionnement.
  • Une formation en approvisionnement est toujours offerte.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

17. Efficacité de la gestion financière et des contrôles financiers

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

17.1 Autorisations et politiques : Fort

  • L'information sur les frais d'utilisation externe répond à toutes ou à presque toutes les exigences des lignes directrices sur la préparation de rapports.
  • Les directives, les outils la formation et le soutien offerts aux personnes auxquelles des pouvoirs ont été délégués en vertu de l’article 34 font état de pratiques de gestion financière bien établies.
  • Les processus ministériels de classification des fonds, des contrôles internes de comptabilisation des rentrées de fonds et des dépôts font état de pratiques de gestion financière bien établies.
  • Les processus ministériels visant à donner aux personnes auxquelles des pouvoirs ont été délégués en vertu de l’article 33 les renseignements nécessaires pour évaluer et approuver les transactions et pour évaluer le caractère adéquat de la vérification des comptes aux termes de l’article 34 font état de pratiques de gestion financière bien établies.
  • Les processus ministériels visant à informer les personnes auxquelles des pouvoirs ont été délégués en vertu de l’article 33 de leurs responsabilités et à traiter les demandes de paiement problématiques font état de pratiques de gestion financière bien établies.
  • Les rapports de vérification font état de lacunes qui soulèvent certaines préoccupations.
  • Réponse limitée aux recommandations.

17.2 Rapport sur les comptes publics : Fort

  • Aucune erreur décelée dans le cadre de la vérification des comptes publics par le BVG.
  • De 80 à 89 % (cote B) des plaques des comptes publics remises à temps.
  • Peu d'erreurs de codage dans le Système central de gestion des rapports financiers (SCGRF).

17.3 Capacité de gestion : Acceptable

  • Au moins un poste de l'organisation de gestion financière est voué à la gestion et au développement de la collectivité.
  • Certains processus à l'appui d'un solide plan de relève pour les postes clés sont en place.
  • Il y a une solide relation fonctionnelle entre le DPF/AFS et les postes FI à l'extérieur de l'organisation de gestion financière. *Ne s'applique que si le ministère ou l'organisme déclare des postes FI à l'extérieur de l'organisation de gestion financière.
  • L'organisation de gestion financière profite d'un volume significatif de formation.
  • Les postes dont les fonctions sont exécutées par une personne qui y a été nommée pour une période indéterminée regroupent une proportion raisonnable de ceux de l'équipe de gestion de l'organisation de gestion financière.
  • Les postes dont les fonctions sont exécutées par une personne qui y a été nommée pour une période indéterminée regroupent une proportion raisonnable du segment FI de l'organisation de gestion financière.
  • Une faible proportion des FI ou des membres de l'équipe de gestion de l'organisation de gestion financière dispose de plans d'apprentissage à jour et approuvés.

17.4 États financiers : Acceptable

  • "Toutes les préoccupations identifiées suite à l’évaluation de l’état de préparation à la vérification sont abordées à l’intérieur d’un plan d’action détaillé. "
  • Les états financiers sont conformes à la Norme comptable 1.2 du Conseil du Trésor – États financiers des ministères et des organismes et les échéanciers ont été respectés.
  • Plusieurs lacunes connues liées aux contrôles financiers demeurent non-résolues.

17.5 Rapports internes : Fort

  • La série de rapports financiers internes est accompagnée d'une discussion et analyse exhaustives.
  • La série de rapports financiers internes présentée à la haute direction est détaillée.
  • La série des rapports financiers internes est présentée à la haute direction dix fois ou plus par année.
  • La série des rapports financiers internes est présentée à la haute direction moins d'un mois après la fin de la période.
  • Le processus d'examen de l'information avant qu'elle ne soit présentée à la haute direction afin de garantir qu'elle ne comporte pas d'erreurs ou d'omissions importantes est bien établi.

17.6 Autres initiatives : Acceptable

  • L'organisation a recensé un certain nombre d'initiatives de gestion financière dans des domaines tels que les politiques, l'établissement de rapports, les systèmes et le perfectionnement de la collectivité.
  • Preuves d’actions préliminaires adoptées afin de mettre en œuvre le Guide d’établissement des coûts.

Bien que le Ministère ait maintenu sa cote globale à « acceptable », il a considérablement amélioré la qualité, la rapidité d'exécution et l'exactitude de la balance de vérification et des plaques des comptes publics et il a réalisé des progrès pour ce qui est de présenter ses états financiers en temps pour la vérification. Il est important de mentionner les progrès continus de Santé Canada pour améliorer l'efficacité de ses pratiques en matière de gestion financière et de contrôles financiers.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

18. Efficacité de la fonction de vérification interne

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

18.1 Gouvernance de la vérification interne : Fort

  • Il existe une charte de vérification interne approuvée et conforme à la Politique sur la vérification interne de 2006.
  • Le plan de mise en œuvre aborde tous les éléments exigés par la Politique.
  • Le suivi et la progression de la mise en œuvre des éléments clés du plan respectent l’échéancier.
  • Le dirigeant principal de la vérification relève exclusivement de l’administrateur général.
  • Un Comité ministériel de vérification indépendant a été formé.
  • Il existe une charte du Comité ministériel de vérification approuvée et conforme à la Politique sur la vérification interne de 2006.
  • Le Comité ministériel de vérification possède un plan annuel approuvé pour l’exercice 2008-2009.
  • Le Comité ministériel de vérification s’est réuni au moins quatre fois dans l’année.
  • Le Comité ministériel de vérification a élaboré une ébauche de rapport annuel pour l’exercice 2007-2008 qui couvre une partie ou l’ensemble de ses huit secteurs de responsabilité.

18.2 L'audit interne des pratiques professionnelles : Possibilité d'amélioration

  • Le plan de vérification axé sur les risques a été approuvé par l’administrateur général puis envoyé au Bureau du contrôleur général en temps opportun.
  • La méthodologie présentée dans le plan annuel de vérification axé sur les risques est passablement claire; l’organisme utilise un peu cette méthodologie.
  • Les activités visant à faire un suivi au sujet des missions ne sont pas précisées.
  • L’utilisation prévue des ressources affectées à la fonction de vérification est déterminée de manière restreinte.
  • La grande majorité du travail prévu porte sur les activités d’assurance de vérification, comparativement à d’autres types d’activités.
  • Les travaux qui se poursuivent par rapport à l’exercice précédent ne sont pas clairement identifiés, ou sont justifiés et leur état d’avancement est précisé de manière insuffisante.
  • Les produits d’assurance approuvés ne respectent pas les normes de la Politique ni les exigences internes en matière de vérification, car ils contiennent une erreur de méthodologie importante.
  • Le taux d’achèvement des produits d’assurance est moyen (nombre de rapports de vérification d’attestation de la qualité) par rapport à ce qui était prévu dans le plan de vérification axé sur les risques de 2007-2008.
  • Le programme interne d'assurance et d'amélioration de la qualité est bien documenté et est mis en œuvre.
  • La procédure de suivi des vérifications est bien documentée et toutes les recommandations font l’objet d’un suivi selon une approche fondée sur les risques.
  • Lorsqu’il prévoit afficher des rapports, le ministère ou l’organisation avise le Secrétariat du Conseil du Trésor de manière limitée.

18.3 Administration de la fonction d'audit interne : Acceptable

  • Certains des éléments du plan des ressources humaines sont documentés et les éléments probants montrent que des activités de recrutement et de ressourcement externe existent.
  • Les fonds versés pour que des vérificateurs internes obtiennent une certification et pour la formation et l’apprentissage correspondent à au moins 5 % des salaires des EPT.
  • Les fonds versés pour que des vérificateurs internes obtiennent une certification et pour la formation et l’apprentissage correspondent à plus de 10 % des salaires des ETP.
  • Les dépenses prévues,*, ont été soumises au Bureau du contrôleur général. Lorsque l’on compare les dépenses de l’exercice 2008-2009 avec les ressources financières prévues pour 2007-2008, les niveaux de ressources correspondent aux niveaux de 2007.
  • Le nombre prévu d’ETP affectés à la fonction de vérification interne est resté le même par rapport à l’exercice 2007-2008. Il correspond aussi au niveau de ressources prévu dans le budget alloué à la fonction de vérification interne pour l’exercice 2008-2009.

18.4 Les résultats de l'audit interne : Acceptable

  • Le dirigeant principal de la vérification a présenté un rapport annuel pour l’exercice 2007-2008 au Comité ministériel de vérification, à l’administrateur général puis au Bureau du contrôleur général.
  • Le suivi au sujet du Plan d’action de la gestion est présenté régulièrement sous forme de rapports.

Santé Canada démontre une gouvernance solide étant donné que le Comité ministériel de vérification est en place, qu’il compte quatre membres externes approuvés et qu’il a produit un rapport annuel du CMV et une ébauche de rapport annuel.

Tel qu’indiqué dans le CRG V, le Ministère devrait préparer, pour 2009-2010, un plan de vérification exhaustif, pluriannuel et axé sur les risques qui démontre le recours à une méthode fondée sur les risques et comprend un univers de vérification classé en fonction des risques et qui décrit de façon exhaustive l’utilisation prévue des ressources de la fonction de vérification.

De plus, le plan de vérification axé sur les risques pourrait être amélioré en y incluant des renseignements plus détaillés sur les missions de suivi et les missions reportées. Le Ministère devrait mettre l’accent sur l’amélioration du taux d’achèvement des missions planifiées. Les échéanciers pour les réponses de la gestion devraient être documentés et communiqués au sein du Ministère. Santé Canada devrait informer le BCG avant l’affichage de rapports en ligne, en indiquant une date approximative d’affichage.

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère détérioration

19. Gestion efficace de la sécurité et de la continuité des activités

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

19.1 Programme de sécurité ministériel : Fort

  • Le programme de sécurité de l'organisation est complet, durable et comprend tous les éléments clés de la politique.
  • L’organisation fait preuve de leadership et contribue au programme de sécurité à l’échelle du gouvernement.
  • La stratégie de sécurité de l'organisation est harmonisée et intégrée aux priorités et au plan d'activités ministériels.

19.2 Gestion de la sécurité des TI (GSTI) : Possibilité d'amélioration

  • L'organisation a réalisé les trois objectifs prioritaires qui forment la base de la gestion de la sécurité des technologies de l'information (GSTI) mais ne s'est pas entièrement conformée aux exigences de la GSTI.
  • Certaines lacunes au plan des exigences clés de la GSTI.

19.3 Planification de la continuité des activités (PCA) : Fort

  • L'organisation a une capacité complète et durable d'assurer la continuité des activités et services essentiels.
  • Les plans d'intervention sont terminés et approuvés pour les mesures d'urgence en cas de pandémie et de problème de gestion de l'information/gestion des technologies de l'information.
  • Poursuivre les initiatives en cours afin de continuer d’améliorer le programme de sécurité ministériel. Des mesures devraient être mises en place afin de surveiller la conformité à la politique et d’évaluer l’efficacité du programme.
  • Maintenir les initiatives en cours visant à mettre en œuvre et soutenir la conformité aux exigences de la GSTI et corriger les lacunes reliées à la gestion des risques.
  • Continuer les activités en cours visant à maintenir et renforcer la fonction du PCA.
  • Continuer de participer aux initiatives de sécurité à l’échelle du gouvernement et d’échanger des pratiques exemplaires avec d’autres institutions fédérales afin de les aider à établir et améliorer leur programme de sécurité.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

20. Services axés sur les citoyens

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

20.1 Implication de la gestion – services et NSI : Possibilité d'amélioration

  • L’institution peut être dotée de comités ou de sous-comités qui examinent les décisions concernant le service ou les prennent. Cependant, ces comités ou sous-comités ne sont pas nécessairement composés de membres de la haute direction qui sont responsables des services. L’institution n’a pas de comité à qui est confiée la responsabilité de prendre des décisions concernant les services et de surveiller les services à l’échelle de l’institution.
  • La haute direction a établi et communiqué ses attentes quant à la satisfaction des besoins des clients, surtout en lien avec les normes de services et la mesure de la satisfaction des clients.
  • La haute direction a pris quelques mesures pour surveiller les progrès, mais elle ne dispose pas toujours de l’information requise pour permettre de rectifier le tir au besoin.
  • La haute direction effectue la surveillance pour s’assurer que les exigences de NSI 2.0 sont rencontrées à l’échelle de l’institution. En se fondant sur cette information panorganisationnelle, la haute direction peut en général prendre en temps opportun des décisions proactives concernant la NSI 2.0 et rectifier le tir au besoin.
  • La haute direction établit des priorités et des buts en matière de service, mais pas toujours à l’échelle de l’institution. La haute direction ne se sert pas toujours de l’information sur le rendement pour cerner les priorités et buts.

20.2 Les points de vue des citoyens/clients : Fort

  • Beaucoup de bons outils servent à consulter les clients.
  • Il y a beaucoup de preuves que les résultats des consultations sont mis à la disposition du public.
  • Il y a des plans détaillés de consultation de tous les clients ciblés.
  • Indications de l'intégration de la rétroaction dans la mise en œuvre, des services, des programmes, des politiques ou des initiatives.
  • La clientèle est clairement ciblée pour les consultations publiques.

20.3 Langues officielles : Acceptable

  • Aucune plainte ou nombre minime de plaintes fondées.
  • L'analyse du bilan annuel sur les langues officielles indique que l'institution est généralement en mesure de s’acquitter de ses obligations.
  • L'institution a la capacité linguistique requise pour servir le public dans les deux LO.
  • Les vérifications révèlent de nombreuses lacunes dans l'offre active et la prestation des services dans les deux LO.

Le SCT encourage SC à :

  • créer un répertoire complet de ses services, ce qui servira de base à de futures améliorations;
  • établir, au niveau de l’institution, un comité chargé de prendre des décisions au sujet des services et d'en superviser la prestation;
  • utiliser les résultats concernant le rendement, y compris les résultats de la mesure de la satisfaction des clients et le rendement lié aux normes de service, afin d’établir des buts et des priorités pour l’amélioration des services;
  • mesurer la satisfaction des clients pour les principaux services à l’aide de l’Outil de mesures communes (OMC) élaboré par l’Institut des services axés sur les citoyens;
  • s’assurer que les normes de service sont appliquées pour les principaux services, que le rendement par rapport aux normes est mesuré régulièrement et que les résultats sont communiqués aux clients;
  • améliorer l’offre active et la prestation de services dans les deux langues officielles.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

21. Harmonisation des instruments de responsabilisation

     


Fort

Points saillants Opportunités

 

 

Recommandations