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ARCHIVÉ - Évaluations fondées sur le CRG : Ressources naturelles Canada - 2008

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* Il y a un astérisque quand des renseignements sensibles ont été enlevés aux termes de la Loi sur l'accès à l'Information et de la Loi sur la protection des renseignements personnels.

Ce document n’offre que l'évaluation du rendement du ministère en fonction de composantes de gestion précises qui a été réalisée par le Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada. Il ne présente pas l'évaluation de la qualité de gestion au-delà de ces composantes de gestion et il ne tient pas compte des efforts qu’un ministère pourrait déployer pour améliorer la qualité de sa gestion. Le libellé des évaluations du CRG est uniformisé afin de s’assurer que les descriptions et les caractérisations sont uniformes. Il se peut que la présente évaluation ne tienne pas compte des dernières données disponibles. Certains ministères et certains organismes ont eu recours à une réponse de la direction pour communiquer des renseignements à jour. Le cas échéant, vous trouverez le lien vers la réponse de la direction en-dessous de l’évaluation.

Contexte

Cette année, les observations formulées par le Secrétariat du Conseil du Trésor concernant Ressources naturelles Canada (RNCan) sont positives. Au total, pour les 21 secteurs de gestion évalués, le Ministère a reçu quatre cotes « fort », 15 cotes « acceptable », deux cotes « possibilité d’amélioration » et aucune cote « attention requise ». Par rapport à l’évaluation de l’année dernière, cinq (5) secteurs de gestion ont reçu une meilleure cote, et trois (3), une moins bonne cote. Le Ministère a fait des progrès dans plusieurs secteurs, mais il continue de faire face à des difficultés dans d’autres secteurs.

Le travail du Ministère doit être reconnu dans un certain nombre de secteurs, notamment :

  • Approvisionnement efficace : RNCan a amélioré sa cote dans ce secteur en établissant des mesures pour faire le lien entre l’approvisionnement et les besoins fonctionnels. Le Ministère a aussi mis en oeuvre un plan d’approvisionnement annuel qui fait le lien entre les activités d’approvisionnement et les plans des programmes, les priorités et les investissements à long terme du Ministère.
  • Gestion efficace de la sécurité et de la continuité des activités : Le Ministère a mis en place un programme de sécurité exhaustif, qui est géré de manière intégrée et en harmonie avec les priorités et les plans ministériels. De plus, le Ministère fait preuve de leadership et contribue au programme de sécurité de l’ensemble du gouvernement. Il s’est fermement engagé à améliorer constamment son programme de sécurité et son rendement concernant la gestion de la sécurité des TI (GSTI), et il a fait des progrès importants dans le domaine de la planification de la continuité des activités (PCA) depuis l’année dernière.

Le Ministère a aussi fait des progrès importants pour ce qui est d’aborder les priorités de gestion indiquées dans l’évaluation du Cadre de responsabilisation de gestion (CRG) de l’année dernière, notamment :

  • Efficacité de la gestion financière et des contrôles financiers : RNCan a maintenant mis au point un système bien documenté de surveillance de la conformité aux politiques et autorisations législatives en matière de finances, mis en place des rapports financiers internes et externes acceptables ainsi que des stratégies d’atténuation appropriées, et il a fait des progrès pour ce qui est de prendre des mesures correctives lorsque cela est nécessaire.
  • Efficacité de la gestion des biens : RNCan a consacré beaucoup d’efforts à l’élaboration d’un plan d’investissement conforme à la politique de planification en matière d’investissements. Ce plan facilitera la recherche de solutions concernant les problèmes d’infrastructure du complexe de la rue Booth et aidera le Ministère à atténuer les risques liés à d’autres problèmes relatifs aux biens immobiliers.
  • Coordination du portefeuille : L’évaluation de 2007 mettait en lumière l’importance relative et le profil des organisations qui relèvent du portefeuille du Ministère ainsi que la nécessité de faire de la coordination du portefeuille une priorité de gestion immédiate. Bien que la cote demeure « possibilité d’amélioration », le Ministère a fait des efforts remarquables pour améliorer les activités de coordination du portefeuille comme le montre la création d’une Direction de la gestion du portefeuille et de la consultation.

Le Portefeuille du Conseil du Trésor a établi les priorités de gestion suivantes pour l’année à venir :

  • Efficacité de la structure de gestion ministérielle : RNCan s’est engagé dans un processus interne pour établir une approche ministérielle intégrée en matière de planification. On encourage le Ministère à poursuivre ce travail et à terminer son plan d’activité ministériel.
  • Qualité des rapports sur le rendement : On encourage RNCan à renforcer son cadre de gestion du rendement en établissant des indicateurs de rendement qui sont valides et clairs et qui font le lien entre les objectifs des programmes et les résultats stratégiques. Le Ministère pourra ainsi fournir les liens nécessaires entre les résultats et les programmes lorsqu’il prépare ses Rapports ministériels sur le rendement et améliorer sa cote dans ce domaine.
  • Coordination du portefeuille : Tel que mentionné ci-dessus, RNCan a fait des progrès dans ce domaine en créant une Direction de la gestion du portefeuille et de la consultation. Toutefois, cette direction a été créée récemment et en est aux premiers stades de la détermination de son rôle au sein de l’organisation. À ce titre, plus de travail doit être effectué pour établir son rôle et acquérir de la crédibilité au sein du portefeuille. On encourage le Ministère à poursuivre ses efforts et ses activités en ce sens vu l’importance de ce portefeuille en vue.


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

1. Leadership et culture organisationnelle fondés sur les valeurs

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

1.1 Leadership : Fort

  • En ce qui concerne le Leadership en matière de valeurs et d’éthique, l’organisation maintient la cote « Fort » qu’elle a obtenue lors de la ronde V (2007-2008). Elle a présenté à l’Agence de la fonction publique du Canada une déclaration de la direction affirmant qu’aucun changement important susceptible de modifier cette cote ne s’est produit au sein de l’organisation.

1.2 Infrastructure : Acceptable

  • L'organisation dispose d'un plan qui comprend une stratégie soutenue par les dirigeants prévoyant des activités à moyen terme pour sensibiliser le personnel à l'importance des valeurs et de l'éthique de la fonction publique.
  • Les risques liés à la violation des valeurs et de l'éthique de la fonction publique sont évalués et consignés. Le suivi en est assuré au moyen de plans et de mesures d’atténuation de la part de la direction.

1.3 Culture : Acceptable

  • L'organisation saisit bien sa situation en ce qui regarde les valeurs et l'éthique de la fonction publique comme le démontrent les renseignements qualitatifs ou quantitatifs.

 

Recommandations

 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

2. Utilité du cadre de rendement ministériel

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

2.1 Cohérence de l'AAP : Acceptable

  • Le ou les résultats stratégiques représentent la sphère d’influence du ministère et sont harmonisés avec le mandat de l’organisation.
  • Le ou les résultats stratégiques sont énoncés de telle manière qu’ils peuvent être vus à l'intérieur comme à l'extérieur du ministère comme des avantages pour la population canadienne; ils pourraient cependant être plus clairs.

2.2 Mesurabilité : Acceptable

  • Une architecture des activités de programme adéquate a été élaborée et elle ne comporte que de légers problèmes à régler.

2.3 Qualité :

  • Le cadre de mesure de rendement élaboré par l’organisation est de piètre qualité.
  • L'organisation, en collaboration avec le SCT, est à améliorer sa Structure de gestion, des ressources et des résultats (SGRR).
  • Le fait de préciser les titres et les descriptions de programme se trouvant dans l'architecture des activités du programme permettra d'améliorer la SGRR du Ministère.
  • L'organisation devrait continuer à préciser son cadre de mesure du rendement (CMR) pour l'aligner sur les normes énoncées dans les instructions de la Structure de gestion, des ressources et des résultats. L'organisation devrait aussi recueillir et analyser les données se rapportant aux indicateurs de son CMR pour donner un aperçu du rendement des programmes et pour valider les indicateurs.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

3. Efficacité de la structure de gestion ministérielle

 

Possibilité d'amélioration

   
Points saillants Opportunités

3.1 Plan d'affaires : Possibilité d'amélioration

  • L'organisation a déterminé qu'il lui fallait un plan d’activités ministériel (ou un plan équivalent accepté par le SCT), et l'élaboration de ce plan progresse bien.

3.2 La structure de régie : Acceptable

  • Il existe une synergie évidente entre les membres de la direction générale et les membres de la structure de gouvernance secondaire.
  • La structure de gouvernance générale de l'organisation est parfaitement harmonisée avec son AAP.
  • La surveillance des activités des programmes de l'organisation effectuée par la direction est évidente.
  • Les cadres supérieurs établissent les priorités de la structure de gouvernance secondaire et sont informés régulièrement de ses travaux.

RNCan devrait terminer l'élaboration et la mise en oeuvre de sa nouvelle approche de planification intégrée et de production des rapports en vue de l'établissement d'un plan intégré des activités.

RNCan est encouragé à tirer parti de sa structure de gouvernance intégrée en examinant de façon proactive les décisions sur la répartition des ressources.

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

4. Efficacité de la contribution extra-organisationnelle

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

4.1 Leadership d’initiatives prioritaires : Fort

  • L’organisation démontre un solide leadership dans la direction de son initiative interministérielle prioritaire.

4.2 Participation en initiatives prioritaires : Acceptable

  • L’organisation contribue efficacement aux initiatives interministérielles prioritaires.
  • La haute direction participe à toutes les initiatives.

4.3 Coordination du portefeuille : Possibilité d'amélioration

  • Communications fréquentes entre le sous-ministre et les administrateurs généraux du portefeuille.
  • La coordination du portefeuille du ministère est insuffisante à certains égards.

Le SCT a évalué RNCan en fonction de son leadership pour I’ initiative sur l'amélioration du rendement du régime de réglementation pour les grands projets de ressources - Fort, en fonction de sa participation au Renouvellement de la fonction publique - Acceptable, à l'initiative Écheveau de règles - Fort, au Programme sur la qualité de l'air - Fort et à la Stratégie fédérale en matière de sciences et technologie - Acceptable, ainsi qu'en fonction de ses responsabilités de gestion de portefeuille.

  • Démontrer clairement que l'on obtient de la rétroaction des employés et que l'on y donne suite pour faire avancer le Renouvellement de la fonction publique.
  • Fixer des résultats clairs et mesurables pour chaque projet et initiative de la Stratégie confié à RNCan et indiquer la façon dont on assurera un suivi des résultats et on en rendra compte.
  • Un rendement inférieur soutenu, aux termes de la Politique en matière de présentation de rapports sur les institutions fédérales et sur les sociétés dans lesquelles le Canada détient des intérêts, pourrait compromettre l'évaluation du Ministère relative au CRG lors des prochaines rondes.
  • Former la direction de la gestion du portefeuille et de la consultation de manière à améliorer les communications entre les entités du portefeuille, assurer une bonne coordination et donner plus de cohérence à l'ensemble des politiques.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

5. Qualité de l'analyse dans les présentations au CT

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

5.1 de l'information : Acceptable

  • L'organisation est en mesure de donner suite efficacement à la majorité de la rétroaction du SCT.
  • La présentation contient suffisamment de détails
  • Les fondements politiques et budgétaires sont habituellement identifiés.
  • Les renseignements correspondent relativement bien aux données financières du SCT.
  • Les renseignements financiers correspondent relativement bien aux autorisations du projet.
  • Renseignements adéquats pour les analyses de rentabilisation.

5.2 Analyses : Acceptable

  • Capacité établie d'analyser la mise en oeuvre.
  • En général, les bons fondements politiques sont utilisés.

5.3 Consultations : Acceptable

  • Capacité établie de mener des consultations avec le SCT avec préavis suffisant.
  • L’organisation est habituellement en mesure d'éviter les retards en anticipant et en planifiant les facteurs incontrôlables.
  • Les présentations sont habituellement à temps (six semaines avant les réunions du Conseil).

5.4 Contrôle de la qualité : Possibilité d'amélioration

  • Rédaction et traduction de qualité.
  • Tous les renseignements importants figurent habituellement dans la première ébauche.
  • Un processus de contrôle de la qualité des présentations au Conseil du Trésor généralement rigoureux et efficace est en place et habituellement suivi.
  • Une suite est habituellement donnée à toute la rétroaction du SCT.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère détérioration

6. Qualité et utilisation de l'évaluation

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

6.1 Qualité : Acceptable

  • La majorité des évaluations soumises au SCT portent systématiquement sur les questions relatives à la pertinence, et à l’efficacité des programmes ainsi qu’au taux de réussite de ceux-ci.
  • Les évaluations soumises au SCT font appel à de multiples sources. Les évaluations tiennent compte de la diversité et des points de vue des multiples intervenants aux programmes.
  • Les évaluations soumises au SCT font état, en grande partie, de la réaction de la direction et d’un plan d’action expliquant en détail les échéanciers et les responsabilités de la direction.

6.2 La neutralité : Fort

  • Le chef de l’évaluation dispose de pouvoirs explicites lui permettant de remettre les rapports d’évaluation directement à l’administrateur général qu’il rencontre régulièrement.
  • Le comité de la haute direction est chargé de soutenir, de superviser et de surveiller la fonction d’évaluation et les responsabilités de la gestion découlant des évaluations et des produits connexes aux évaluations. Le comité est présidé par l’administrateur général ou un cadre supérieur désigné. Le comité se réunit régulièrement pendant l’année et les membres désignés assistent aux réunions.

6.3 Couverture : Acceptable

  • L’organisme a soumis son plan d’évaluation fondé sur les risques au SCT. Le plan d’évaluation présente des renseignements sur les évaluations prévues, terminées et reportées. Il comprend également des liens à l’AAP de l’organisation.

6.4 Utilisation : Acceptable

  • Les résultats des évaluations sont habituellement présentés aux fins d’examen dans les présentations au CT, les mémoires au Cabinet, les RPP, les RMR et les examens stratégiques.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

7. Qualité des rapports au Parlement

 

Possibilité d'amélioration

   
Points saillants Opportunités

7.1 Fondés sur la SGRR : Acceptable

  • De bons liens existent entre le rendement et les plans.
  • Les liens entre les ressources et les résultats sont présentés adéquatement dans les rapports.

7.2 Crédibilité des données : Possibilité d'amélioration

  • Le RMR contient généralement des renseignements sur le rendement fondés sur des éléments probants vérifiables de façon indépendante. Certains renseignements sur la validité et la crédibilité des données utilisées sont fournis.
  • Le RMR ne s’appuie pas suffisamment sur l'AAP, c'est-à-dire que le rendement n'est pas toujours présenté par activité de programme ou à ce niveau.
  • Les liens entre les activités de programme et le rendement au niveau du résultat stratégique ne sont pas toujours établis.

7.3 Contexte : Possibilité d'amélioration

  • L’analyse des leçons apprises est insuffisante.
  • Le RMR n'est pas équilibré – seuls quelques aspects négatifs du rendement, comportant des explications insuffisantes, sont présentés.
  • Le RMR présente quelques comparaisons, mais ne sont pas efficace.
  • Les rapports présentent adéquatement les contextes stratégique et opérationnel, c'est-à-dire les défis, les risques, les occasions et les capacités.
  • Le RMR pourrait être amélioré si l’accent portait moins sur les activités et produits au niveau des sous-activités. On doit mettre davantage l’accent sur le rendement au niveau de l’activité de programme et les progrès accomplis par rapport au résultat stratégique.
Recommandations
  • On recommande d’adopter, pour le RMR, une approche plus équilibrée en matière de rapport en renforçant les discussions stratégiques au sujet des résultats attendus par rapport aux résultats réels au niveau de l’activité de programme, ainsi qu’en définissant les leçons tirées.

 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

8. Gérer le changement organisationnel

     


Fort

Points saillants Opportunités

8.1 Plan de changement : Fort

  • L’organisation s’est dotée de solides capacités lui permettant de déterminer si un changement organisationnel est nécessaire.

8.2 Engagement : Fort

  • Les employés et les intervenants participent activement à toutes les étapes et soutiennent les stratégies et les initiatives avec détermination.

8.3 Évaluation : Acceptable

  • Les plans et les stratégies de changement sont intégrés aux ententes de gestion du rendement des cadres supérieurs.
  • Les plans et les stratégies de changement sont prioritaires pour l’ensemble de l’organisation.

Depuis 2006, le Ministère met en oeuvre une initiative de renouvellement organisationnel appelée, à l’interne, « Renouvellement de RNCan » ou « Étoile polaire ».

Le Ministère a fait des efforts considérables pour engager l’organisation tout entière, y compris les bureaux régionaux. Il a utilisé divers outils de communication, entre autres, des séances d’information en personne, des vidéos, l’intranet, un wiki et des balados.

Comme l’Étoile polaire arrive à maturité, nous suggérons au Ministère d’évaluer et de communiquer non seulement la façon dont les changements sont effectués, mais aussi leurs répercussions sur l’organisation.

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

9. Efficacité de la gestion ministérielle des risques

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

9.1 Engagement : Acceptable

  • La haute direction examine l’approche de gestion des risques dans le cadre du cycle triennal actuel de planification.
  • L’organisation adopte une approche commune en matière de gestion des risques qui a été approuvée par la haute direction.
  • La haute direction veille à ce que l’approche de gestion des risques adoptée par l’organisation soit adaptée aux besoins particuliers de l’organisation et qu’elle soit rajustée au besoin.
  • À tous les ans, la haute direction examine ou approuve le profil de risque organisationnel plus d’une fois.
  • La haute direction favorise la gestion effective des risques et une culture fondée sur la prise de risques éclairée.
  • La responsabilité à l’égard des principaux risques est attribuée à la haute direction et le rendement est évalué.

9.2 Mise en pratique : Acceptable

  • L’approche de l’organisation en matière de gestion des risques est communiquée de façon non uniforme aux membres du personnel et aux parties prenantes.
  • Le profil de risque organisationnel est systématiquement (horizontalement et verticalement) mis en oeuvre dans tous les niveaux opérationnels dans l’ensemble de l’organisation.
  • Des lignes directrices et des outils de gestion des risques pour faciliter l’application de l’approche adoptée par l’organisation en matière de gestion des risques sont mis à la disposition des employés.

9.3 Intégration : Acceptable

  • L’information sur le risque est prise en considération de manière non uniforme dans le cadre du processus décisionnel à la haute direction.
  • L’information sur les risques et les principes de gestion des risques influent sur les décisions de planification et d’attribution des ressources.
  • Les risques au niveau opérationnel sont classés par ordre de priorité en risques clés et rajustés au besoin.
  • L’information sur les risques et les principes de gestion des risques sont incorporés comme il se doit dans les rapports à la haute direction.
  • L’organisation corrige constamment le tir en fonction du rendement de la gestion des risques et des nouveaux renseignements.

9.4 Amélioration continue : Acceptable

  • La plupart des sources externes pertinentes sont consultées dans le cadre de l’élaboration du profil de risque organisationnel de l’organisation.
  • L’information clé sur le risque utile à la préparation du profil de risque organisationnel a été recueillie comme il se doit auprès de sources internes de l’organisation.
  • Les risques organisationnels sont de manière constante liés aux résultats stratégiques de l’organisation.
  • Le profil de risque organisationnel présente une évaluation fiable de la qualité de l’information sur le risque utilisée.
  • L’organisation s’appuie comme il se doit sur son expérience et sur des pratiques exemplaires, et elle se rajuste en fonction des changements apportés aux structures de gestion, aux priorités ou à l’orientation stratégique.
  • L’organisation a mis en oeuvre la plupart des recommandations issues de sa plus récente évaluation du Cadre de responsabilisation de gestion.

Le processus de planification intégrée et la mise en correspondance des principaux risques avec les résultats stratégiques et l’AAP de RNCan permettent au ministère de mettre en oeuvre le PRO au niveau de tous les secteurs opérationnels et de déterminer quels risques opérationnels sont les plus importants.

Il semble que l’approche de gestion des risques soit transmise de manière non uniforme aux employés et aux intervenants. Bien que le Centre d'expertise sur la gestion des risques du ministère ait commencé à faire de la sensibilisation et à donner des ateliers de formation sur le risque, et qu’un certain nombre d’outils et documents d’information en la matière sont disponibles, il ne semble pas que les employés et les intervenants puissent, de manière générale, avoir accès à l’approche, aux outils et aux documents d’orientation en matière de gestion des risques ailleurs que sur le site intranet et le wiki du centre. Le ministère pourrait chercher à diversifier les méthodes de communication qu’il utilise pour diffuser l’approche et les outils dans l’ensemble de l’organisation ainsi qu’à les diffuser plus souvent.

En outre, le ministère devrait, de manière plus manifeste et systématique, solliciter des discussions et des décisions en matière de gestion des risques (et les étayer par des documents) lors des réunions et autres activités de prise de décisions de la haute direction qui s’y prêtent.

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère détérioration

10. Mesure dans laquelle le milieu de travail est équitable, habilitant, sain et sécuritaire

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

10.1 Équitable : Acceptable

  • L’organisation entreprend des démarches pour améliorer son programme de classification en fonction de son niveau de risque.
  • Les éléments probants montrent que l'organisation se conforme à l'orientation des Relations de travail et opérations de rémunération (termes et conditions d’emploi, conventions collectives et législations applicables).
  • Les éléments probants montrent que l’organisation dépasse les normes de rapidité pour les paiements aux employés.
  • Les éléments probants montrent que les dossiers des relations de travail sont gérés ou traités de façon uniforme et satisfaisante.

10.2 Habilitant : Fort

  • L'organisation a fait des progrès par rapport à l'année dernière en ce qui a trait aux taux de représentation, de recrutement et de promotion des quatre groupes visés par l'équité en emploi.
  • L'organisation est représentative de chacun des quatre groupes visés par l'équité en emploi.
  • Nombre égal ou supérieur de départs des groupes visés par l'équité en emploi comparativement à l'année précédente.
  • Nombre supérieur ou égal de promotions des groupes visés par l'équité en emploi comparativement à l'année précédente.

10.3 Sain et sécuritaire : Possibilité d'amélioration

  • Les éléments probants montrent que l’organisation ne gère pas adéquatement un programme visant à protéger la santé et à assurer la sécurité des employés au travail.
  • Les employés se sentent valorisés pour leur bon rendement.
  • Prendre des mesures pour veiller à ce que les programmes de santé et de sécurité au travail soient bien gérés.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère détérioration

11. Mesure dans laquelle l'effectif est productif, doté de principes, durable et souple

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

11.1 Productif : Acceptable

  • Un nombre suffisant d’employés indique que leur organisation appuie leur développement professionnel et comble leurs besoins en matière d’apprentissage.

11.2 Doté de principes : Fort

  • L'organisation est représentative de chacun des quatre groupes visés par l'équité en emploi.
  • Le nombre de promotions des groupes visés par l'équité en emploi est inférieur à la représentation dans au moins un groupe.
  • Les progrès réalisés par rapport à l'année dernière en ce qui a trait aux taux de recrutement, de promotion et de départ des groupes visés par l'équité en emploi correspondent à la moyenne de l'organisation pour l'ensemble de ses employés.

11.3 Durable : Acceptable

  • Les éléments probants indiquent qu’il y a généralement une planification intégrée des ressources humaines et des activités; de même que des modalités de gouvernance/d’infrastructure organisationnelle pour appuyer la planification intégrée.

11.4 Souple : Acceptable

  • Un nombre suffisant d’employés indique que leur organisation encourage l’apprentissage continu, l’amélioration et l’innovation.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

12. Efficacité de la gestion de l'information

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

12.1 Gouvernance : Fort

  • Toutes les exigences en matière de GI sont entièrement intégrées aux processus d’approbation, d’élaboration, de mise en oeuvre et d’évaluation des politiques, des programmes, des services ou des projets ministériels, et d’établissement de rapports connexes. Des mécanismes sont en place pour continuellement évaluer et modifier ces exigences.
  • La GI est pleinement représentée dans la structure de gouvernance du ministère et au sein des comités ministériels de gouvernance ou d’approbation.
  • Preuve évidente d’une participation importante aux stratégies et aux initiatives pangouvernementales relatives à l’élaboration, la mise en oeuvre, l’échange et l’utilisation des politiques et des pratiques de GI.

12.2 Stratégie : Fort

  • Une stratégie de GI approuvée et financée est en place et on a déterminé comment elle vient à l’appui des priorités opérationnelles, des opérations, des besoins et des responsabilités en matière d’information, et des considérations touchant la politique sur la GI. Elle s’aligne sur les stratégies, plans et cycles de planification ministériels.
  • Un plan de mise en oeuvre de la stratégie de GI, précisant les échéances et les ressources, est en application, et les réalisations sont visibles. Des mécanismes sont en place afin de continuellement évaluer et modifier le plan.
  • Une campagne ou une stratégie de sensibilisation à la GI est en cours. Tous les employés et cadres sont informés de leurs rôles, de leurs responsabilités et de leurs obligations de rendre compte en matière de GI, et la plupart de ceux-ci ont assisté à des séances de sensibilisation/formation.

12.3 Loi sur la protection des renseignements : Possibilité d'amélioration

  • On note que de nombreuses collections de renseignements personnels dont l’organisation a le contrôle n’ont pas été identifiées ou décrites de manière appropriée, comme l’exige la Loi sur la protection des renseignements personnels.
  • L’organisation a présenté un rapport annuel au Parlement, mais n’a pas abordé toutes les exigences de rapport obligatoires.

12.4 Loi sur l'accès à l'information : Possibilité d'amélioration

  • Un nombre considérable de catégories de documents spécifiques aux institutions ne satisfont pas aux exigences du Secrétariat du Conseil du Trésor.
  • L’organisation a présenté un rapport annuel au Parlement, mais n’a pas abordé toutes les exigences relatives aux rapports obligatoires.

Même si la cote générale de RNCan est « acceptable », le ministère ne satisfait pas à plusieurs des exigences de la Loi sur l'accès à l'information et de la Loi sur la protection des renseignements personnels.

  • Continuer l'intégration des les exigences en matière de GI dans les activités de planification, d'approbation, de gestion, d’exécution et d'évaluation.
  • Continuer de diffuser les pratiques exemplaires afin de renforcer la GI à l'échelle de l'organisation, p.ex. créer des descriptions de travail révisées en GI qui témoigne du rôle accru de ce domaine dans les technologies de GI et les activités du ministère.
  • Créer et enregistrer des fichiers ou des catégories de renseignements personnels pour que ce type d’information, sous la responsabilité de l'institution, soit décrit correctement, en conformité avec la Loi sur la protection des renseignements personnels.
  • Veiller à ce que l’on décrive l’information sur les fonctions, les programmes et les activités de l'institution ainsi que les fonds de renseignements connexes dans les publications d'Info Source.
  • Publier sur le site Web les résumés des EFRVP remplis au cours de la période considérée et y inclure un hyperlien vers le Rapport annuel au Parlement.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

13. Efficacité de la gestion de la technologie de l'information

     


Fort

Points saillants Opportunités

13.1 Leadership : Fort

  • Le cadre supérieur assigné à la TI assume presque l’ensemble des responsabilités s’y rapportant.
  • L’organisation participe activement à l’élaboration des orientations pangouvernementales pour la TI et fait preuve de leadership dans le cadre de ce processus.

13.2 Planification : Acceptable

  • L’organisation dispose d’un plan de TI acceptable qui s’harmonise avec les orientations pangouvernementales pour la TI et les besoins opérationnels du ministère.
  • L’organisation a harmonisé ses structures de gouvernance ministérielle et de TI et dispose d’un processus de planification intégrée.

13.3 Valeur : Fort

  • L’organisation dispose d’une excellente capacité d’analyser, de planifier et d’utiliser les services partagés de TI de façon optimale.
  • L’organisation et la direction manifestent leur engagement à l’égard de l’établissement des coûts des services, de la gestion des biens, de la mesure du rendement et de la production de rapports afin d’assurer la création de valeur.
  • Continuer de renforcer l'ensemble intégré de processus et de pratiques de gouvernance, de planification et de prestation d'avantages afin de surveiller et de superviser la valeur que retire l'organisation de ses investissements en informatique.
  • Progrès à souligner. Il est suggéré à l'organisation de faire connaître son ensemble d'indicateurs de rendement qualitatifs et quantitatifs et des techniques mis en place pour évaluer le rendement sous forme de données numériques utiles à la prise de décisions, à la hausse des niveaux de rendement et à l'amélioration continue.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère amélioration

14. Efficacité de la gestion des biens

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

14.1 Planification des investissements : Acceptable

  • L’organisation dispose d’un document à jour de planification des investissements à long terme approuvé par les pouvoirs compétents.
  • L’organisation dispose d’un document de planification établissant la priorité des investissements.
  • Le processus de planification des investissements intègre des décisions d’investissement touchant toutes les catégories de biens.

14.2 Gestion des biens immobiliers : Acceptable

  • Tous les éléments d'un cadre de gestion des biens immobiliers sont mis en oeuvre.
  • Les structures de gouvernance, les processus d’approbation et les limites d’autorisation sont consignés et diffusés.
  • Les politiques internes sont exhaustives, consignées et diffusées.
  • L’organisation dispose de systèmes d’information fiables et intégrés.
  • La certification de l’information consignée dans le RBIF a été reçue et acceptée.
  • La certification de l’information consignée dans le RSCF a été reçue et acceptée.
  • La gestion des sites contaminés est conforme aux politiques et aux lignes directrices des programmes.
  • Une culture axée sur l’amélioration continue ressort clairement.
  • Tous les indicateurs du rendement des biens immobiliers sont surveillés et font l’objet d’une évaluation continue.

14.3 Gestion du matériel : Fort

  • Tous les éléments d'un cadre de gestion des biens matériels sont mis en oeuvre.
  • Les structures de gouvernance, les processus d’approbation et les limites d’autorisation sont consignés et diffusés.
  • Les politiques internes sont exhaustives, consignées et diffusées.
  • L’organisation dispose de systèmes d’information fiables et intégrés.
  • Certains indicateurs du rendement des biens matériels font l’objet d’une surveillance.
  • Des pratiques exemplaires nouvelles et en transformation sont mises en oeuvre.
  • L'expérience et les pratiques exemplaires sont communiquées à l'interne et à l'échelle du gouvernement.
  • Travailler en étroite collaboration avec le secteur des programmes sur la transition vers le nouveau processus de planification des investissements.
  • Intégrer les systèmes d'information des biens immobiliers au système d'information financière.
  • Corriger les lacunes décelées lors de la vérification de 2008, et qui sont attribuables à la gestion des serveurs, afin d'assurer la fiabilité de l'inventaire des biens liés à la technologie de l'information.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

15. Gestion efficace des projets

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

15.1 Gouvernance et surveillance : Acceptable

  • Des analyses de rentabilisation appuient certaines propositions de projet, mais elles ne sont pas essentielles à tous les projets.
  • Les mécanismes officiels de surveillance et de gouvernance de projet sont limités, et les liens sont incohérents entre les projets approuvés et les plans stratégiques et les priorités de l’organisme.
  • Rien n’indique que l’organisme a dépassé les pouvoirs d'approbation de projet du Conseil du Trésor, ou qu’il a négligé d’en aviser le CT/SCT dans un tel cas.

15.2 Gestion efficace des ressources des projets : Acceptable

  • Même si l’organisme offre une formation en gestion de projet aux membres du personnel, aucun processus ne permet de veiller à ce que les membres du personnel qui exercent des responsabilités de projet sont encouragés à suivre une formation pertinente, et on ne connaît pas le nombre de gestionnaires de projet qualifiés.
  • Même si on observe que certains gestionnaires de projet préparent un plan de dotation en personnel, celui ci n’est pas exigé avant l’exécution du projet.
  • On observe des directives et des processus qui appuient la gestion des ressources. Ceux ci sont toutefois informels en grande partie et ne sont pas appliqués à l’ensemble de l’organisme.
  • Rien n’indique que l’organisme n’a pas rempli les conditions du CT en ce qui a trait aux projets.

15.3 Gestion efficace des résultats de projet : Acceptable

  • L’organisme exige que la réalisation des objectifs d’étapes de projet, des produits livrables et des résultats soit consigné pour les grands projets.
  • Même si les leçons retenues servent à améliorer la surveillance et la gouvernance de gestion de projet dans certains cas, aucun mécanisme officiel ou organisationnel n’appuie l’amélioration continue.
  • On observe que l’organisme surveille le rendement des projets et se sert des renseignements recueillis pour appuyer l’adoption de mesures de correction.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère amélioration

16. Approvisionnement efficace

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

16.1 Gouvernance et surveillance : Acceptable

  • Des liens non uniformes existent entre les activités d'approvisionnement et les plans de programme, les priorités et les investissements à long terme à l'échelle de l'organisme.
  • Des processus et mécanismes de contrôle efficaces et explicables concernant la gestion des approvisionnements sont en place (comme des mécanismes d'examen des contrats, des décisions documentées, des documents d’orientation, des instruments de délégation ou une utilisation adéquate des pouvoirs délégués).
  • L’organisme prépare un plan d’approvisionnement annuel.

16.2 Répondre aux besoins opérationnels : Acceptable

  • Certains membres du personnel sont inscrits au Programme de perfectionnement professionnel et de certification.
  • Des liens clairs à la planification des RH sont établis (p. ex. plan de relève et stratégies de recrutement pour le personnel de l'approvisionnement).
  • Des systèmes et des processus d'information sur l'approvisionnement efficients et intégrés sont en place.
  • L'organisme fournit rapidement des rapports financiers et non financiers exacts concernant les approvisionnements.
  • L'organisme utilise des processus d'approvisionnement qui contribuent à réaliser des économies et l'optimisation des ressources.
  • Les résultats et les examens servent à modifier constamment les activités actuelles de gestion des approvisionnements et les futurs plans d'approvisionnement.
  • Processus décisionnels et de supervision éclairés en place.
  • Ressources humaines qualifiées en approvisionnement.
  • Une formation en approvisionnement est toujours offerte.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère amélioration

17. Efficacité de la gestion financière et des contrôles financiers

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

17.1 Autorisations et politiques : Acceptable

  • L'information sur les frais d'utilisation externe ne présente que quelques omissions par rapport aux lignes directrices sur la préparation de rapports.
  • Les directives, les outils la formation et le soutien offerts aux personnes auxquelles des pouvoirs ont été délégués en vertu de l’article 34 font état de pratiques de gestion financière bien établies.
  • Les processus ministériels de classification des fonds, des contrôles internes de comptabilisation des rentrées de fonds et des dépôts font état de pratiques de gestion financière bien établies.
  • Les processus ministériels visant à donner aux personnes auxquelles des pouvoirs ont été délégués en vertu de l’article 33 les renseignements nécessaires pour évaluer et approuver les transactions et pour évaluer le caractère adéquat de la vérification des comptes aux termes de l’article 34 font état de pratiques de gestion financière bien établies.
  • Les processus ministériels visant à informer les personnes auxquelles des pouvoirs ont été délégués en vertu de l’article 33 de leurs responsabilités et à traiter les demandes de paiement problématiques font état de bonnes pratiques de gestion financière.
  • Les rapports de vérification font état de lacunes qui soulèvent certaines préoccupations.

17.2 Rapport sur les comptes publics : Acceptable

  • Aucune erreur décelée dans le cadre de la vérification des comptes publics par le BVG.
  • De 80 à 89 % (cote B) des plaques des comptes publics remises à temps.
  • Plusieurs erreurs de codage dans le Système central de gestion des rapports financiers (SCGRF).

17.3 Capacité de gestion : Acceptable

  • Au moins un poste de l'organisation de gestion financière est voué à la gestion et au développement de la collectivité.
  • Certains processus à l'appui d'un solide plan de relève pour les postes clés sont en place.
  • Il y a une faible relation fonctionnelle entre le DPF/AFS et les postes FI à l'extérieur de l'organisation de gestion financière. *Ne s'applique que si le ministère ou l'organisme déclare des postes FI à l'extérieur de l'organisation de gestion financière.
  • L'organisation de gestion financière profite d'un volume significatif de formation.
  • La totalité, ou presque, des FI et des membres de l'équipe de gestion de l'organisation de gestion financière disposent de plans d'apprentissage à jour et approuvés.
  • Les postes dont les fonctions sont exécutées par une personne qui y a été nommée pour une période indéterminée regroupent la totalité, ou presque, de ceux de l'équipe de gestion de l'organisation de gestion financière.
  • Les postes dont les fonctions sont exécutées par une personne qui y a été nommée pour une période indéterminée regroupent une faible proportion du segment FI de l'organisation de gestion financière.

17.4 États financiers : Acceptable

  • L'organisation n'a pas de plan d'action détaillé pour répondre aux préoccupations suscitées par l'évaluation de son état de préparation à la vérification financière.
  • Les états financiers sont conformes à la Norme comptable 1.2 du Conseil du Trésor – États financiers des ministères et des organismes et les échéanciers ont été respectés.
  • Plusieurs lacunes connues liées aux contrôles financiers demeurent non-résolues.

17.5 Rapports internes : Acceptable

  • La série de rapports financiers internes est accompagnée d'une discussion et analyse exhaustives.
  • La série de rapports financiers internes présentée à la haute direction est détaillée.
  • La série des rapports financiers internes est présentée à la haute direction moins d'un mois après la fin de la période.
  • La série des rapports financiers internes est présentée à la haute direction six ou sept fois par année.
  • Le processus d'examen de l'information avant qu'elle ne soit présentée à la haute direction afin de garantir qu'elle ne comporte pas d'erreurs ou d'omissions importantes est bien établi.

17.6 Autres initiatives : Fort

  • L'organisation a recensé un certain nombre d'initiatives de gestion financière dans des domaines tels que les politiques, l'établissement de rapports, les systèmes et le perfectionnement de la collectivité.
  • Preuves d’actions préliminaires adoptées afin de mettre en oeuvre le Guide d’établissement des coûts.

Le Ministère a été en mesure d'augmenter sa cote globale, qui est passée de « possibilité d'amélioration » à « acceptable », car il a amélioré de façon importante la qualité, la rapidité d'exécution et l'exactitude des rapports des comptes publics.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

18. Efficacité de la fonction de vérification interne

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

18.1 Gouvernance de la vérification interne : Acceptable

  • Il existe une ébauche de charte de vérification interne conforme à la Politique sur la vérification interne.
  • Le plan de mise en oeuvre aborde tous les éléments exigés par la Politique.
  • Le suivi et la progression de la mise en oeuvre des éléments clés du plan respectent l’échéancier.
  • Le dirigeant principal de la vérification relève exclusivement de l’administrateur général.
  • Un Comité de vérification indépendant a été formé récemment ou le sera selon l’échéancier.
  • Il existe une ébauche de charte du Comité ministériel de vérification conforme à la Politique sur la vérification interne de 2006.

18.2 L'audit interne des pratiques professionnelles : Possibilité d'amélioration

  • Le plan de vérification axé sur les risques a été approuvé par l’administrateur général puis envoyé au Bureau du contrôleur général en temps opportun.
  • La méthodologie présentée dans le plan annuel de vérification axé sur les risques est claire; l’organisme utilise cette méthodologie.
  • Les éléments probants montrent que l’organisme se prépare en vue de fournir une assurance globale.
  • Un nombre restreint d’activités visant à faire un suivi au sujet des missions est précisé.
  • La majorité du travail prévu porte sur les activités d’assurance de vérification, comparativement à d’autres types d’activités.
  • Les travaux qui se poursuivent par rapport à l’exercice précédent ne sont pas clairement identifiés, ou sont justifiés et leur état d’avancement est précisé de manière insuffisante.
  • Les produits d’assurance approuvés ne respectent pas les normes de la Politique ni les exigences internes en matière de vérification parce qu’ils contiennent au moins deux erreurs de méthodologie importantes ou parce qu’aucun rapport n’a été présenté.
  • Le taux d’achèvement des produits d’assurance est convenable (nombre de rapports de vérification d’attestation de la qualité) par rapport à ce qui était prévu dans le plan de vérification axé sur les risques de 2007-2008.
  • Le programme interne d'assurance et d'amélioration de la qualité n’est pas bien documenté.
  • Les produits d’assurance (rapports) sont produits passablement à temps risque.
  • Le ministère ou l’organisation signale les questions importantes au Secrétariat du Conseil du Trésor de manière limitée.
  • Les produits d’assurance approuvés sont mis à la disponibilité du grand public passablement à temps.
  • Lorsqu’il prévoit afficher des rapports, le ministère ou l’organisation avise le Secrétariat du Conseil du Trésor de manière limitée.

18.3 Administration de la fonction d'audit interne : Fort

  • Certains des éléments du plan des ressources humaines sont documentés et les éléments probants montrent que des activités de recrutement et de ressourcement externe existent.
  • Les fonds versés pour que des vérificateurs internes obtiennent une certification et pour la formation et l’apprentissage correspondent à plus de 10 % des salaires des ETP.
  • Les dépenses prévues,*, ont été soumises au Bureau du contrôleur général. Lorsque l’on compare les dépenses de l’exercice 2008 2009 avec les ressources financières prévues pour 2007 2008, les niveaux de ressources excèdent les niveaux de 2007.
  • Le nombre prévu d’ETP affectés à la fonction de vérification interne a augmenté par rapport à l’exercice 2007-2008. Il dépasse aussi le niveau de ressources prévu dans le budget alloué à la fonction de vérification interne pour l’exercice 2008-2009.

18.4 Les résultats de l'audit interne : Fort

  • Le dirigeant principal de la vérification a présenté un rapport annuel pour l’exercice 2007-2008 au Comité ministériel de vérification, à l’administrateur général puis au Bureau du contrôleur général.
  • Le suivi au sujet du Plan d’action de la gestion est présenté régulièrement sous forme de rapports.

Le Ministère a fait des progrès en vue du respect des exigences de la Politique sur la vérification interne de 2006. Des améliorations ont été apportées dans les domaines de la gouvernance de la vérification interne et des pratiques professionnelles.

Tel qu’indiqué auparavant dans le CRG V, le plan de vérification axé sur les risques devrait être amélioré en indiquant clairement l’utilisation prévue de toutes les ressources de la fonction de vérification ainsi que les projets de vérification particuliers, en présentant un énoncé plus détaillé des contraintes ou de l’adéquation des ressources pour couvrir tous les risques élevés définis dans le plan et en donnant davantage de renseignements concernant les reports et les activités de suivi. Les rapports de vérification pourraient être plus opportuns et donner plus de détails et de preuves.

De plus, le programme interne d’assurance de la qualité et d’amélioration devrait être documenté et mis en oeuvre, et un avis devrait être donné au Bureau du contrôleur général avant l’affichage des rapports dans Internet.

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère amélioration

19. Gestion efficace de la sécurité et de la continuité des activités

     


Fort

Points saillants Opportunités

19.1 Programme de sécurité ministériel : Fort

  • Le programme de sécurité de l'organisation est complet, durable et comprend tous les éléments clés de la politique.
  • L’organisation fait preuve de leadership et contribue au programme de sécurité à l’échelle du gouvernement.
  • La stratégie de sécurité de l'organisation est harmonisée et intégrée aux priorités et au plan d'activités ministériels.

19.2 Gestion de la sécurité des TI (GSTI) : Acceptable

  • L'organisation a réalisé les objectifs en matière de gestion de la sécurité des technologies de l'information (GSTI) et se conforme à la plupart des exigences de la GSTI.
  • Aucunes lacunes notables au plan des exigences clés de la GSTI.

19.3 Planification de la continuité des activités (PCA) : Fort

  • L'organisation a une capacité complète et durable d'assurer la continuité des activités et services essentiels.
  • Les plans d'intervention sont terminés et approuvés pour les mesures d'urgence en cas de pandémie et de problème de gestion de l'information/gestion des technologies de l'information.
  • Poursuivre les initiatives en cours afin de continuer d’améliorer le programme de sécurité ministériel, notamment l’intégration et l’harmonisation des plans opérationnels, des plans stratégiques et des plans d’activités, la révision et l’évolution du cadre stratégique en matière de sécurité et l’amélioration de la surveillance de la conformité et de la gestion des incidents.
  • Corriger les lacunes mineures relevées dans la conformité aux exigences de la GSTI en ce qui concerne la gestion des risques, la planification de la continuité et le stockage des copies de sécurité.
  • Poursuivre les initiatives en cours visant à réévaluer les analyses des répercussions sur les opérations, examiner et mettre à l’essai les plans de continuité et mettre en oeuvre des mesures de redondance afin de soutenir la continuité des activités.
  • Continuer de participer aux initiatives de sécurité à l’échelle du gouvernement et d’échanger des pratiques exemplaires avec d’autres institutions fédérales afin de les aider à établir et améliorer leur programme de sécurité.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère amélioration

20. Services axés sur les citoyens

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

20.1 Implication de la gestion – services et NSI : Possibilité d'amélioration

  • Il y a peu de surveillance par la haute direction pour s’assurer que les exigences de NSI 2.0 sont rencontrées à l’échelle de l’institution. La haute direction n’est pas toujours en mesure de rectifier le tir au besoin parce que l’information est limitée.
  • L’institution peut être dotée de comités ou de sous-comités qui examinent les décisions concernant le service ou les prennent. Cependant, ces comités ou sous-comités ne sont pas nécessairement composés de membres de la haute direction qui sont responsables des services. L’institution n’a pas de comité à qui est confiée la responsabilité de prendre des décisions concernant les services et de surveiller les services à l’échelle de l’institution.
  • La haute direction a établi et communiqué ses attentes quant à la satisfaction des besoins des clients, surtout en lien avec les normes de services et la mesure de la satisfaction des clients.
  • La haute direction a pris quelques mesures pour surveiller les progrès, mais elle ne dispose pas toujours de l’information requise pour permettre de rectifier le tir au besoin.
  • La haute direction établit des priorités et des buts en matière de service, mais pas toujours à l’échelle de l’institution. La haute direction ne se sert pas toujours de l’information sur le rendement pour cerner les priorités et buts.

20.2 Les points de vue des citoyens/clients : Acceptable

  • Il y a des plans de consultation.
  • Indications de l'intégration de la rétroaction dans la mise en oeuvre, des services, des programmes, des politiques ou des initiatives.
  • La clientèle est clairement ciblée pour les consultations publiques.
  • Les résultats des consultations sont mis à la disposition du public.
  • Peu d'outils permettant de consulter les clients.

20.3 Langues officielles : Fort

  • Aucune plainte ou nombre minime de plaintes fondées.
  • L'analyse du bilan annuel sur les langues officielles indique que l'institution remplit pleinement ses obligations.
  • L'institution a la capacité linguistique requise pour servir le public dans les deux LO.
  • Les vérifications révèlent un très bon rendement pour ce qui est de l'offre active et de la prestation des services dans les deux LO.

Le SCT encourage RNCan à :

  • Établir une structure de gouvernance devant assurer la surveillance des services.
  • Mesurer la satisfaction des clients à l’aide de l’Outil de mesures communes.
  • Continuer d’établir des normes de service et de mesurer le rendement par rapport à ces normes.
  • Mettre ses principales consultations sur le site du Canada.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

21. Harmonisation des instruments de responsabilisation

     


Fort

Points saillants Opportunités

 

Tous les ministères et organismes devraient se concentrer davantage sur la clarté des responsabilités, les rencontres individuelles, l’examen semestriel et les plans d’amélioration du rendement.

Recommandations