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* Il y a un astérisque quand des renseignements sensibles ont été enlevés aux termes de la Loi sur l'accès à l'Information et de la Loi sur la protection des renseignements personnels.
Ce document n’offre que l'évaluation du rendement du ministère en fonction de composantes de gestion précises qui a été réalisée par le Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada. Il ne présente pas l'évaluation de la qualité de gestion au-delà de ces composantes de gestion et il ne tient pas compte des efforts qu’un ministère pourrait déployer pour améliorer la qualité de sa gestion. Le libellé des évaluations du CRG est uniformisé afin de s’assurer que les descriptions et les caractérisations sont uniformes. Il se peut que la présente évaluation ne tienne pas compte des dernières données disponibles. Certains ministères et certains organismes ont eu recours à une réponse de la direction pour communiquer des renseignements à jour. Le cas échéant, vous trouverez le lien vers la réponse de la direction en-dessous de l’évaluation.
Cette année, les
observations formulées par le portefeuille du Conseil du Trésor concernant la
Gendarmerie royale du Canada (GRC) sont plutôt positives. Au total, pour les
21 indicateurs évalués, la GRC a reçu les cotes suivantes : trois cotes «
fort », 10 cotes « acceptable » et huit cotes « possibilité d'amélioration »
et une cote « attention requise ». Par rapport à l'évaluation de l’an
dernier, deux indicateurs ont reçu une meilleure cote et trois indicateurs en
ont reçu une moins bonne. En dépit des améliorations qu’elle a apportées, la
GRC continue d’être aux prises avec des défis de gestion dans plusieurs
secteurs.
La
dernière année a été difficile, la GRC devant composer avec la mise en oeuvre
des recommandations issues du rapport du Groupe de travail sur la gouvernance
et le changement culturel à la GRC (Groupe de travail Brown), du rapport du
Comité des comptes publics (CCP) et de l’enquête du juge O’Connor. Il est
toujours aussi important que la GRC établisse un programme efficace de
gestion du changement, qu’elle surmonte ses difficultés en matière de
ressources humaines et qu’elle favorise l’établissement d’un milieu de
travail durable, sain et productif. Ces défis continueront d’exiger le leadership
et la surveillance de la direction.
Il
convient de féliciter la GRC pour les améliorations qu’elle a réalisées par
rapport aux priorités de gestion relevées dans l’évaluation du CRG de l’an
dernier, notamment les suivantes :
- Qualité de l’analyse dans
les présentations au CT – La GRC s’est dotée de la capacité de
coordonner les présentations au CT et elle s’est améliorée dans la
coordination et le traitement de ces présentations. Les renseignements
sur les analyses de rentabilisation sont partiels, et le niveau de
détail fourni est insuffisant. La GRC est encouragée à améliorer la
planification et le contenu de ses présentations au CT, de même qu’à
présenter systématiquement des analyses d’options claires et à justifier
l’option retenue ou les besoins en ressources de manière à éviter au CT
de longues discussions sur les présentations et la prise de décisions
assorties de conditions.
- Qualité et utilisation de
l’évaluation – Comme il a été mentionné à la ronde V du CRG, la
GRC continue de bâtir sa capacité de respecter ses engagements par
rapport aux évaluations et aux exigences de celles-ci. Les ressources
actuelles de la fonction d’évaluation ne correspondent pas à ce que
prévoit le plan d’évaluation de l’organisation (il manque environ 13
ETP). La fonction d’évaluation est bien gérée. La GRC dresse
systématiquement un plan d’évaluation sur la base du programme; elle y
met toujours l’accent sur l’optimisation des ressources et peut ainsi
établir des faits reconnus comme fiables et objectifs, ce que la haute
direction apprécie.
- La GRC a participé avec
succès à la phase pilote de mise en oeuvre de la Politique de
planification des investissements – Biens et services acquis en plus de
contribuer à l’ensemble de politiques du gouvernement du Canada, et il
convient de la féliciter pour son travail.
Malgré
ce qui précède, la GRC devrait s’efforcer de faire davantage de progrès dans
les secteurs suivants au cours de la prochaine année :
- Efficacité de la
contribution organisationnelle aux priorités gouvernementales et
coordination de portefeuille – Le SCT encourage la GRC à
continuer de travailler à réduire le nombre de règles, de rapports et de
processus administratifs à l’appui des efforts rattachés à l’écheveau de
règles. La GRC a du mal à décrire les attentes en matière de rendement
dans le RPP ainsi qu’à suivre et à décrire ces mêmes attentes dans le
RMR sur la base de la SGRR. Les engagements de la GRC à l’égard des
initiatives interministérielles prioritaires ne sont pas clairs.
- Gestion efficace de la
sécurité et de la continuité des activités – La GRC a un programme de
sécurité exhaustif, intégré et harmonisé avec les objectifs et les
priorités stratégiques de l’organisation. La GRC continue d’assurer la
direction des activités et de contribuer au programme de sécurité
gouvernemental, et elle tient résolument à améliorer constamment son
programme de sécurité et à gérer proactivement les risques pour la
sécurité. Cependant, depuis la ronde V du CRG, il y a eu d’importants
dérapages dans tous les secteurs du programme de planification de la
continuité des opérations (PCO) et de la planification en cas de
pandémie. À l’heure actuelle, il reste d’importantes lacunes dans
l’établissement de plans et de mesures de continuité des opérations. Une
attention et des efforts constants seront nécessaires pour arriver à la
pleine observation des exigences du programme de PCO. La GRC devrait
aussi maintenir ses efforts pour atteindre la norme de gestion de la
sécurité des technologies de l’information (GSTI).
Pour
la prochaine année, le portefeuille du Conseil du Trésor a cerné les
priorités de gestion suivantes pour la GRC :
- Efficacité de la fonction de
vérification interne – Les postes de direction vacants à la
Vérification interne ont eu une incidence sur l’application de la Politique
sur la vérification interne de 2006. Comme il a été indiqué à la
ronde V du CRG, la GRC a besoin de deux documents approuvés : un plan de
mise en oeuvre de la vérification interne et une charte du comité de
vérification organisationnel. De plus, la GRC pourrait améliorer son
plan de vérification axé sur les risques en y fournissant des
renseignements plus détaillés sur les missions de suivi et sur les
missions reportées. Dans ses rapports de vérification d’attestation de
la qualité, la GRC doit décrire les faits en détail pour appuyer ses
conclusions. Le programme interne d’amélioration et d’assurance de la
qualité devrait être remis en oeuvre, et le DPV devrait élaborer un
rapport annuel sur le rendement de la fonction de vérification. Il est
recommandé qu’une attention prioritaire soit accordée à la mise en oeuvre
d’un mécanisme de gouvernance pour la vérification interne.
- Efficacité de la gestion
financière et des contrôles financiers – Les systèmes de suivi de
la conformité aux autorisations législatives et aux politiques en
matière financière sont convenables. La GRC a fait des progrès dans la
prise de mesures de redressement au besoin. Les pratiques rattachées à
la production de rapports financiers internes et externes sont acceptables.
La GRC dispose d’une capacité de gestion financière acceptable grâce à
laquelle sont fournis à la direction options, analyses et conseils sur
l’utilisation des ressources. En ce qui concerne les rapports
pangouvernementaux, la qualité, l’opportunité et l’exactitude de la
balance des comptes et des plaques des comptes publics sont acceptables.
Cependant, cet aspect est passé d’une cote « fort » à une cote «
acceptable ».
- Efficacité de la gestion de
l’information – Même si la GRC a établi une stratégie de gestion
de l’information (GI), elle ne l’a pas entièrement mise en oeuvre, et les
rôles et responsabilités pour la gestion des documents ne sont pas
clairs. Comme il a été indiqué aux rondes IV et V du CGR, la GRC est
encouragée à mettre au point sa stratégie de GI et à en assurer
l’intégration pour mieux soutenir la stratégie organisationnelle. Elle
est aussi encouragée à participer davantage aux activités du
gouvernement du Canada dans le domaine de la GI pour tirer parti des
pratiques exemplaires en matière de GI et pour faire connaître les
siennes, ainsi que pour intégrer les exigences touchant la GI à ses
activités de planification, d’approbation, de gestion, et d’évaluation,
de même qu’à ses activités opérationnelles.
- La GRC devrait s’assurer de
respecter les obligations que lui impose la Loi sur la protection des
renseignements personnels en élaborant des descriptions de tous ses
fonds de renseignements personnels. En outre, la GRC peut améliorer la
façon dont elle applique la Loi sur l’accès à l’information en se
décrivant exhaustivement et en s’attachant particulièrement à tous les
documents créés, recueillis et conservés comme preuve de ses programmes
et activités autorisés.
| Points saillants |
Opportunités |
|
6.1 Qualité : Acceptable
- La majorité des évaluations soumises au SCT portent systématiquement
sur les questions relatives à la pertinence, et à l’efficacité des
programmes ainsi qu’au taux de réussite de ceux-ci.
- Les constatations, conclusions et recommandations de
l’évaluation sont habituellement appuyées par les sources figurant dans
le rapport.
- Les évaluations remises au SCT font parfois état d’une réaction
de la direction et/ou d’un plan d’action qui, le échéant, est
généralement de portée restreinte.
- Les évaluations soumises au SCT traitent des limites des
méthodes et des sources de données utilisées.
- Lors des évaluations soumises au SCT l’on utilise dans la
quasi-totalité des cas, des méthodes pertinentes pour recueillir les
données et apporter des renseignements utiles à l’analyse.
- Toutes les évaluations remises au SCT reposent sur de multiples
sources de données. Les évaluations tiennent compte de la diversité et
des points de vue des multiples intervenants (et non-intervenants) aux
programmes.
6.2 La neutralité : Possibilité
d'amélioration
- C’est le chef de l’évaluation qui gère la plus grande partie
des ressources affectées aux évaluations.
- Le comité de la haute direction est chargé de soutenir, de
superviser et de surveiller la fonction d’évaluation et les
responsabilités qui incombent à la direction découlant des évaluations
et des produits connexes aux évaluations. Le comité est présidé par
l’administrateur général ou un cadre supérieur désigné. Le comité se
réunit régulièrement pendant l'année.
- Les ressources affectées à la fonction d’évaluation ne sont pas
déterminées en fonction du plan d’évaluation de l’organisme.
6.3 Couverture : Possibilité
d'amélioration
- L'organisation s'est engagée à évaluer tous ses programmes de
subventions et de contributions au cours des cinq prochaines années
conformément au paragraphe 42.1 de la LFR. Cependant, un nombre
relativement faible d'évaluations des subventions et contributions est
achevé chaque année, ce qui représente moins de 10 % des dépenses
directes de programmes.
6.4 Utilisation : Acceptable
- L’organisation assure un suivi actif, systématique et régulier
des plans d’action de la direction découlant des recommandations.
- La plupart des CGRR sont mis en oeuvre (c.-à-d. entre 60 et 89
%). Les gestionnaires de programme doivent s’engager à respecter le
calendrier de mise en oeuvre.
- Les engagements, les plans et les exigences se rapportant aux
évaluations sont mis en oeuvre à temps ou, si les délais sont reportés,
c’est en raison de circonstances sur lesquelles le ministère n’exerce
aucun contrôle. L’organisme demande parfois des prolongations au SCT.
- Les résultats des évaluations sont parfois présentés aux fins
d’examen dans les présentations au CT, les mémoires au Cabinet, les RPP,
les RMR et les examens stratégiques.
- Un certain nombre d’évaluations soumises au SCT comprennent des
données d’un système de mesure du rendement pour étayer l’évaluation.
Les évaluations remises mentionnent généralement la disponibilité des
données et/ou la qualité comme étant une contrainte à l'évaluation.
|
Dans de nombreux cas,
les fondements pour l’amélioration de la qualité générale de la fonction
d’évaluation sont en train d’être instaurés, y compris les éléments suivants
:
- Plans pour l’augmentation continue des ressources disponibles
pour la fonction d’évaluation.
- Plans pour suivre de manière officielle les plans d’action de
la gestion.
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| Recommandations |
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| Points saillants |
Opportunités |
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7.1 Fondés sur la SGRR : Possibilité
d'amélioration
- Il existe quelques liens dans les rapports entre les ressources
et les résultats.
7.2 Crédibilité des données : Possibilité
d'amélioration
- Le RMR ne s’appuie pas suffisamment sur l'AAP, c'est-à-dire que
le rendement n'est pas toujours présenté par activité de programme ou à
ce niveau.
7.3 Contexte : Possibilité
d'amélioration
- L’analyse des leçons apprises est insuffisante.
- Le RMR n'est pas équilibré – seuls quelques aspects négatifs du
rendement, comportant des explications insuffisantes, sont présentés.
|
Le RMR pourrait être
mieux aligné avec la Structure de gestion, des ressources et des résultats
(SGRR). Les données sur le rendement pourraient être étayées en traitant des
plans et du rendement par activité de programme, particulièrement dans la
section II. Les situations où les résultats attendus (ou objectifs clés en
matière de rendement) n’ont pas été atteints pourraient être mieux
expliquées. Les leçons tirées pourraient être incluses en rendant compte de
façon équilibrée des résultats des évaluations.
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| Recommandations |
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Il devrait être rendu
compte des plans, des résultats attendus et des résultats atteints par
activité de programme. Les deux aspects du rendement, négatif et positif,
devraient être expliqués et les leçons tirées répertoriées. |
| Points saillants |
Opportunités |
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9.1 Engagement : Acceptable
- La haute direction examine l’approche de gestion des risques
dans le cadre du cycle triennal actuel de planification.
- L’organisation adopte une approche commune en matière de
gestion des risques qui a été approuvée par la haute direction.
- La haute direction veille à ce que l’approche de gestion des
risques adoptée par l’organisation soit adaptée aux besoins particuliers
de l’organisation et qu’elle soit rajustée au besoin.
- À tous les ans, la haute direction examine ou approuve le
profil de risque organisationnel plus d’une fois.
- La responsabilité à l’égard des principaux risques est
attribuée à la haute direction.
- La haute direction favorise la gestion effective des risques et
une culture fondée sur la prise de risques éclairée.
9.2 Mise en pratique : Acceptable
- L’approche de l’organisation en matière de gestion des risques
est régulièrement communiquée aux membres du personnel et aux parties
prenantes, et ce, de diverses façons.
- Le profil de risque organisationnel est systématiquement (horizontalement
et verticalement) mis en œuvre dans la plupart des niveaux opérationnels
de l’organisation.
- Des lignes directrices et des outils de gestion des risques
pour faciliter l’application de l’approche adoptée par l’organisation en
matière de gestion des risques sont mis à la disposition des employés.
9.3 Intégration : Acceptable
- L’information sur le risque est habituellement prise en
considération dans le cadre du processus décisionnel à la haute
direction, d’une manière méthodique et explicite.
- L’information sur les risques et les principes des gestion des
risques influent plus ou moins sur les décisions de planification et
d’attribution des ressources.
- Les risques au niveau opérationnel sont classés par ordre de
priorité en risques clés et rajustés au besoin.
- L’information sur les risques et les principes de gestion des
risques sont incorporés comme il se doit dans les rapports à la haute
direction.
- L’organisation corrige le tir comme il se doit en fonction de
la gestion des risques et des nouveaux renseignements.
9.4 Amélioration continue : Possibilité
d'amélioration
- La plupart des sources externes pertinentes sont consultées
dans le cadre de l’élaboration du profil de risque organisationnel de
l’organisation.
- L’information clé sur le risque utile à la préparation du
profil de risque organisationnel a été recueillie comme il se doit
auprès de sources internes de l’organisation.
- Les risques organisationnels sont de manière constante liés aux
résultats stratégiques de l’organisation.
- Le profil de risque organisationnel présente une évaluation
incohérente de la qualité de l’information sur le risque utilisée.
- L’organisation s’appuie de manière non uniforme sur son
expérience et sur des pratiques exemplaires, et elle se rajuste en
fonction des changements apportés aux structures de gestion, aux
priorités ou à l’orientation stratégique.
- L’organisation a mis en œuvre la plupart des recommandations
issues de sa plus récente évaluation du Cadre de responsabilisation de
gestion.
La GRC continue de démontrer
son dynamisme dans un certain nombre de secteurs importants de la gestion des
risques, notamment en s'assurant que les évaluations des risques éclairent,
de façon explicite, la prise de décisions clés par la haute direction, de
communiquer, de façon proactive, son approche des risques au personnel et aux
parties prenantes et de hiérarchiser ses risques opérationnels en risques
clés.
|
La GRC devrait
renforcer sa fonction d'assurance de la qualité à l'égard de l'information
sur les risques et des mécanismes pour favoriser une amélioration continue.
Il faudrait songer à adopter des pratiques comme l'établissement de liens
entre les plans de vérification et d'évaluation et le PRO et d'attribuer à la
fonction de gestion des risques un mandat d'exercer une fonction de remise en
question à l'égard de l'information sur les risques et dans certains cas, de
fournir un énoncé de la qualité de l'information sur les risques dans le PRO. |
| Recommandations |
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| Points saillants |
Opportunités |
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12.1 Gouvernance : Acceptable
- Les exigences en matière de GI sont intégrées aux processus
d’approbation, d’élaboration, de mise en œuvre et d’évaluation des
politiques, des programmes, des services ou des projets ministériels, et
d’établissement de rapports connexes.
- Il y a une certaine représentation de la GI au sein des comités
ministériels de gouvernance ou d’approbation.
- Participation évidente aux stratégies et aux initiatives
pangouvernementales relatives à l’élaboration, la mise en œuvre,
l’échange et l’utilisation des politiques et des pratiques de GI.
12.2 Stratégie : Acceptable
- Une stratégie de GI est en cours d’élaboration, mais on ne sait
pas très bien comment elle vient à l’appui des priorités opérationnelles
et des opérations du ministère et s’harmonise avec les autres
stratégies, plans et cycles de planification ministériels.
- Un plan de mise en œuvre de la stratégie de GI, précisant
certaines échéances et ressources, est en application, et l’on a indiqué
certaines réalisations à ce jour.
- Des activités de sensibilisation à la GI sont menées dans le
ministère afin d’aider les employés et les cadres à comprendre leurs
rôles, leurs responsabilités et leurs obligations de rendre compte en
matière de GI.
12.3 Loi sur la protection des renseignements : Possibilité
d'amélioration
- L’organisation a présenté un rapport annuel au Parlement, mais
n’a pas abordé toutes les exigences de rapport obligatoires.
- On note que de nombreuses collections de renseignements
personnels dont l’organisation a le contrôle n’ont pas été identifiées
ou décrites de manière appropriée, comme l’exige la Loi sur la
protection des renseignements personnels.
12.4 Loi sur l'accès à l'information : Possibilité
d'amélioration
- Un nombre considérable de catégories de documents spécifiques
aux institutions ne satisfont pas aux exigences du Secrétariat du
Conseil du Trésor.
- L’organisation a présenté un rapport annuel au Parlement, mais
n’a pas abordé toutes les exigences relatives aux rapports obligatoires.
|
- Mettre au point la stratégie de GI et veiller à son intégration
afin de mieux appuyer le stratégie opérationnelle.
- Accroître la participation aux activités de GI du GC pour tirer
parti des pratiques exemplaires et les diffuser.
- Intégrer les exigences en matière de GI dans les activités de
planification, d'approbation, de gestion, d’exécution et d'évaluation.
- Traiter de toutes les questions qui doivent figurer dans les
rapports annuels au Parlement.
- Créer et enregistrer des fichiers ou des catégories de
renseignements personnels pour que ce type d’information, sous la
responsabilité de l'institution, soit décrit correctement, en conformité
avec la Loi sur la protection des
renseignements personnels.
- Veiller à ce que l’on décrive l’information sur les fonctions,
les programmes et les activités de l'institution ainsi que les fonds de
renseignements connexes dans les publications d'Info Source.
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| Recommandations |
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Continuer d'améliorer
les descriptions des fonctions, des programmes, des activités et des fonds de
renseignements de la GRC.
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| Points saillants |
Opportunités |
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16.1 Gouvernance et surveillance : Acceptable
- Des liens clairs ont été établis entre les activités
d'approvisionnement et les plans de programme, les priorités et les
investissements à long terme à l'échelle de l'organisme.
- Des processus et mécanismes de contrôle efficaces, explicables
et intégrés concernant la gestion des approvisionnements ont été mis en
place et intégrés au cycle des activités de l’organisme (comme des
mécanismes d'examen des contrats, des décisions documentées ou une
utilisation adéquate des pouvoirs délégués).
16.2 Répondre aux besoins opérationnels : Acceptable
- Certains membres du personnel sont inscrits au Programme de
perfectionnement professionnel et de certification.
- Des liens continus à la planification des RH sont établis (p.
ex plan de relève et stratégies de recrutement pour le personnel de
l'approvisionnement).
- Des systèmes et des processus d'information sur
l'approvisionnement efficients et intégrés sont en place.
- Formation obligatoire en cours.
- L'organisme fournit rapidement des rapports financiers et non
financiers exacts concernant les approvisionnements.
- L'organisme utilise des processus d'approvisionnement qui
contribuent à réaliser des économies et l'optimisation des ressources.
- Les résultats et les examens servent à modifier constamment les
activités actuelles de gestion des approvisionnements et les futurs
plans d'approvisionnement.
- Processus décisionnels et de supervision éclairés en place.
- Ressources humaines qualifiées en approvisionnement.
- Systèmes et processus d'information sur l'approvisionnement
efficients, efficaces et intégrés.
- Une formation en approvisionnement et des programmes
d'accréditation sont toujours offerts.
|
La structure
contractuelle de la GRC sera de plus en plus contrainte à des pressions pour
satisfaire les exigences relatives aux Olympiques de Vancouver 2010. Pour
l'aider à relever ces défis, le ministère devrait envisager la possibilité de
faire appel à d'autres ministères pour obtenir des spécialistes en
approvisionnement (employés détachés, mutés ou contractuels).
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| Recommandations |
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Le Ministère devrait
effectuer une vérification interne de sa structure contractuelle pour les
marchés autres qu'Olympiques au cours des douze prochains mois et continuer à
mettre en oeuvre son plan d'action compte tenu du rapport du vérificateur
général et du Comité permanent des comptes publics.
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| Points saillants |
Opportunités |
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18.1 Gouvernance de la vérification interne : Attention
Requise
- Il existe une charte de vérification interne approuvée et
conforme à la Politique sur la vérification interne de 2006.
- Il n’y a pas de plan de mise en œuvre visant les éléments
exigés par la Politique.
- Il existe une surveillance continue minime de la mise en œuvre
des éléments clés et la progression n’est pas suivie selon l’échéancier
préétabli.
- Un Comité de vérification indépendant a été formé récemment ou
le sera selon l’échéancier.
- Il existe une ébauche de charte du Comité ministériel de
vérification conforme à la Politique sur la vérification interne de
2006.
18.2 L'audit interne des pratiques professionnelles
: Possibilité d'amélioration
- Le plan de vérification axé sur les risques a été approuvé par
l’administrateur général puis envoyé au Bureau du contrôleur général en
temps opportun.
- La méthodologie présentée dans le plan annuel de vérification
axé sur les risques est claire; l’organisme utilise cette méthodologie.
- Les éléments probants montrent que l’organisme se prépare en
vue de fournir une assurance globale.
- Un nombre restreint d’activités visant à faire un suivi au
sujet des missions est précisé.
- L’utilisation prévue des ressources affectées à la fonction de
vérification est déterminée de manière restreinte.
- La majorité du travail prévu porte sur les activités
d’assurance de vérification, comparativement à d’autres types
d’activités.
- Les travaux qui se poursuivent par rapport à l’exercice
précédent sont identifiés et justifiés, ou leur état d’avancement est
précisé.
- Les produits d’assurance approuvés ne respectent pas les normes
de la Politique ni les exigences internes en matière de vérification,
car ils contiennent une erreur de méthodologie importante.
- Le taux d’achèvement des produits d’assurance est moyen (nombre
de rapports de vérification d’attestation de la qualité) par rapport à
ce qui était prévu dans le plan de vérification axé sur les risques de
2007-2008.
- Une ébauche de programme interne d'assurance et d'amélioration
de la qualité a été élaborée.
- Les produits d’assurance (rapports) sont produits passablement
à temps risque.
- Les produits d’assurance approuvés sont mis à la disponibilité
du grand public passablement à temps.
- La procédure de suivi des vérifications est bien documentée et
toutes les recommandations font l’objet d’un suivi selon une approche
fondée sur les risques.
- Le ministère ou l’organisation signale les questions
importantes au Secrétariat du Conseil du Trésor selon les besoins, ou
est au courant de cette exigence.
18.3 Administration de la fonction d'audit interne
: Possibilité d'amélioration
- Aucun élément probant n’indique la présence d’un plan de
recrutement et de ressourcement externe ni la présence d’activités dans
ces deux domaines.
- Les fonds versés pour que des vérificateurs internes obtiennent
une certification et pour la formation et l’apprentissage ne respectent
pas l’exigence de base, soit 4 % des salaires des EPT.
- Les dépenses prévues,*, ont été soumises au Bureau du contrôleur
général. Lorsque l’on compare les dépenses de l’exercice 2008 2009 avec
les ressources financières prévues pour 2007 2008, les niveaux de
ressources excèdent les niveaux de 2007.
- Le nombre prévu d’ETP affectés à la fonction de vérification
interne est resté le même par rapport à l’exercice 2007-2008. Il
correspond aussi au niveau de ressources prévu dans le budget alloué à
la fonction de vérification interne pour l’exercice 2008-2009.
18.4 Les résultats de l'audit interne : Possibilité
d'amélioration
- Le suivi au sujet du Plan d’action de la gestion est présenté
régulièrement sous forme de rapports.
Les postes vacants aux
niveaux supérieurs de la fonction de vérification interne ont eu des
répercussions sur le niveau de progrès réalisé quant à la mise en œuvre de la
Politique sur la vérification interne de 2006.
|
Tel qu’indiqué
auparavant dans le CRG V, un plan de mise en œuvre de la vérification interne
approuvé et une charte approuvée du Comité ministériel de vérification sont
requis.
De plus, le plan de vérification axé sur les risques pourrait être amélioré
en y incluant des renseignements plus détaillés sur les missions de suivi et
les missions reportées. Les rapports de certification exigent des
descriptions détaillées des preuves pour appuyer les constatations. Le
programme interne d’assurance de la qualité et d’amélioration devrait être
mis en œuvre de nouveau, et le DPV devrait élaborer un rapport annuel sur le
rendement de la fonction de vérification.
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| Recommandations |
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La priorité devrait
être accordée à la mise en œuvre de la gouvernance de la vérification
interne.
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| Points saillants |
Opportunités |
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20.1 Implication de la gestion – services et NSI : Acceptable
- Il y a peu de surveillance par la haute direction pour
s’assurer que les exigences de NSI 2.0 sont rencontrées à l’échelle de
l’institution. La haute direction n’est pas toujours en mesure de
rectifier le tir au besoin parce que l’information est limitée.
- L’institution a mis sur pied un comité à qui est confiée la
responsabilité de prendre des décisions concernant les services et de
surveiller les services à l’échelle de l’institution. Le comité est
composé de membres de la haute direction qui sont responsables des
services.
- L’institution surveille les progrès à l’échelle de
l’organisation en vue de l’atteinte des buts et, par conséquent, la
haute direction dispose d’assez d’information pour permettre de
rectifier le tir au besoin.
- La haute direction a établi et communiqué ses attentes quant à
la satisfaction des besoins des clients, surtout en lien avec les normes
de services et la mesure de la satisfaction des clients.
- La haute direction établit des priorités et des buts en matière
de service à l’échelle de l’institution qui, en général, sont documentés
et communiqués. La haute direction se sert de l’information sur le
rendement pour établir ces priorités et buts.
20.2 Les points de vue des citoyens/clients : Acceptable
- Il y a des plans de consultation.
- Il y a peu de preuves que les résultats des consultations sont
mis à la disposition du public.
- Indications de l'intégration de la rétroaction dans la mise en
œuvre, des services, des programmes, des politiques ou des initiatives.
- La clientèle est clairement ciblée pour les consultations publiques.
- Peu d'outils permettant de consulter les clients.
20.3 Langues officielles : Possibilité
d'amélioration
- L'analyse du bilan annuel sur les langues officielles indique
quelques lacunes.
- L'institution a commencé à effectuer les suivis requis pour améliorer
la prestation des services dans les deux LO.
- L'institution a généralement les ressources adéquates pour
servir le public dans les deux LO.
- Les vérifications révèlent de nombreuses lacunes dans l'offre
active et la prestation des services dans les deux LO.
- Peu de plaintes sont fondées selon le Commissaire aux langues
officielles.
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Le SCT encourage la
GRC à :
- Établir et à communiquer les normes de service pour ses
principaux services et à mesurer le rendement par rapport à ces normes.
- Utiliser l’information sur le rendement, en particulier le
rendement relatif aux normes de service, afin d’établir des buts et des
priorités pour l’amélioration des services.
- Mettre en place des mécanismes de rétroaction pour que les
clients puissent faire des commentaires, des plaintes, des compliments
et des suggestions.
- Poster ses principales consultations sur le site du Canada.
- Afficher les résultats de ses activités de consultation.
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| Recommandations |
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