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ARCHIVÉ - Évaluations fondées sur le CRG : Patrimoine canadien - 2008

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* Il y a un astérisque quand des renseignements sensibles ont été enlevés aux termes de la Loi sur l'accès à l'Information et de la Loi sur la protection des renseignements personnels.

Ce document n’offre que l'évaluation du rendement du ministère en fonction de composantes de gestion précises qui a été réalisée par le Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada. Il ne présente pas l'évaluation de la qualité de gestion au-delà de ces composantes de gestion et il ne tient pas compte des efforts qu’un ministère pourrait déployer pour améliorer la qualité de sa gestion. Le libellé des évaluations du CRG est uniformisé afin de s’assurer que les descriptions et les caractérisations sont uniformes. Il se peut que la présente évaluation ne tienne pas compte des dernières données disponibles. Certains ministères et certains organismes ont eu recours à une réponse de la direction pour communiquer des renseignements à jour. Le cas échéant, vous trouverez le lien vers la réponse de la direction en-dessous de l’évaluation.

Contexte

Cette année, les observations formulées par le Secrétariat du Conseil du Trésor concernant le ministère du Patrimoine canadien (PCH) sont partagées. Au total, pour les 21 indicateurs évalués, le Ministère a reçu les cotes suivantes : cinq cotes « fort », dix cotes « acceptable », cinq cotes « possibilité d’amélioration » et une cote « attention requise ». Par rapport à l’évaluation de l’an dernier, le nombre de cotes « fort », « possibilité d’amélioration » et « attention requise » a augmenté et le nombre de cotes « acceptable » a diminué. Même si le Ministère a apporté des améliorations dans certains secteurs et a maintenu plusieurs cotes « fort », il continue d’être aux prises avec des défis de gestion dans certains autres secteurs.

Patrimoine canadien est un gros ministère au mandat complexe et à l’environnement changeant. Sa charge de travail, au cours de la dernière année, était imposante. Il devait notamment répondre aux exigences en matière de suivi découlant de l’Examen stratégique de 2007. De plus, Patrimoine canadien a fourni un leadership horizontal dans le cadre d’initiatives telles que le 400e anniversaire de Québec, les Langues officielles et la planification des Jeux d’hiver de 2010. Dans l’ensemble, le Ministère a démontré sa capacité de coordonner des activités touchant un certain nombre d’organismes fédéraux. Patrimoine canadien a également répondu habilement aux priorités gouvernementales concernant les initiatives de stimulation économique, et a agi rapidement en réaction aux programmes tels que le Fonds canadien de télévision, le Programme Espaces culturels Canada et le Programme d’aide aux publications.

Il convient de souligner le travail effectué par le Ministère en vue d’améliorer la gestion dans un certain nombre de secteurs depuis l’année dernière, notamment :

  • Qualité et utilisation de l’évaluation – Le Ministère réalise des évaluations de qualité qui comprennent une réponse de la direction et un plan d’action. Patrimoine canadien a élaboré un plan d’évaluation exhaustif, pluriannuel et axé sur le risque.
  • Efficacité de la gestion de la technologie de l’information – La gestion de la technologie de l’information est établie et s’avérera durable dans les domaines du leadership, de la planification et du rendement de valeur en ce qui a trait aux investissements faits dans la technologie de l’information.

En outre, le Ministère mérite des éloges pour les améliorations apportées en ce qui concerne les priorités déterminées dans l’évaluation du CRG de l’an dernier, y compris :

  • Utilité du Cadre de rendement ministériel – L’Architecture d’activités de programme considérablement améliorée de PCH a été approuvée.

Le Ministère devrait cependant s’efforcer de réaliser d’autres progrès au cours de la prochaine année dans certains secteurs :

  • Efficacité de la structure de gestion ministérielle – Même si Patrimoine canadien a fait des progrès pour ce qui est de l’établissement d’un plan intégré d’activités ministérielles, aucun document ne semble présenter une approche intégrée quant à la correspondance des plans d’activités avec les ressources humaines, la GI/TI, les achats, les plans financiers et la gestion de risques.
  • Qualité de l’analyse dans les présentations au CT – Le Ministère a pris des mesures pour améliorer ses processus et ses outils, ce qui devrait mener à une uniformité accrue et à de meilleurs résultats. Dans le cadre des prochaines évaluations, le Ministère devrait justifier ce que constituent pour lui l’optimisation des ressources, l’efficience et l’efficacité.
  • Qualité des rapports sur le rendement – Les rapports sur le rendement de Patrimoine canadien ne sont pas suffisamment axés sur les résultats et se caractérisent par un manque d’intégration d’information concise et fiable sur le rendement.

De plus, le Secrétariat du Conseil du Trésor a ciblé les priorités suivantes en vue d’améliorer la gestion pour l’année prochaine :

  • Gestion efficace de la sécurité et de la continuité des activités – On a observé une réduction évidente des cotes « acceptable » obtenues au cours de la dernière ronde, et un dérapage considérable a été noté dans tous les secteurs du programme de planification de la continuité des activités. Le Ministère est encouragé à améliorer le respect de la gestion de la sécurité des technologies (GSTI) pour l’intégration de la sécurité dans le cycle de vie du développement du système, de la gestion de risques, de la gestion des incidents et de la sensibilisation à la sécurité de la TI, ainsi qu’à combler les lacunes concernant la planification de la continuité des activités.
  • Efficacité de la gestion des biens – Même si Patrimoine canadien n’est pas un ministère à fort contenu en biens, il devrait justifier davantage son processus de planification des investissements systémiques pour les prochaines évaluations. Le Ministère n’a pas encore présenté un plan d’investissement à long terme, comme l’exige la politique. On encourage Patrimoine canadien à entamer sa transition vers la nouvelle politique du CT sur la planification des investissements.
  • Gestion efficace des projets – Patrimoine canadien ne gère pas un grand nombre de projets, mais les initiatives qu’il dirige ont tendance à attirer beaucoup d’attention. Il faut améliorer certaines pratiques essentielles de gestion de projet, telles que l’inclusion d’une analyse de rentabilisation afin de déterminer les résultats attendus du projet. Patrimoine canadien devra continuer à prendre des mesures correctives afin de régler les questions en suspens et de mettre en œuvre un plan en vue d’améliorer les limites cernées dans cette évaluation du CRG et dans les évaluations précédentes.

Le SCT aidera PCH à aller de l’avant avec ces priorités de façon constructive et durable.



Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

1. Leadership et culture organisationnelle fondés sur les valeurs

     


Fort

Points saillants Opportunités

1.1 Leadership : Fort

  • En ce qui concerne le Leadership en matière de valeurs et d’éthique, l’organisation maintient la cote « Fort » qu’elle a obtenue lors de la ronde V (2007-2008). Elle a présenté à l’Agence de la fonction publique du Canada une déclaration de la direction affirmant qu’aucun changement important susceptible de modifier cette cote ne s’est produit au sein de l’organisation.

1.2 Infrastructure : Fort

  • En ce qui concerne l’Évaluation et l’atténuation des risques en matière de valeurs et d’éthique, l’organisation maintient la cote « Fort » qu’elle a obtenue lors de la ronde V (2007-2008). Elle a présenté à l’Agence de la fonction publique du Canada une déclaration de la direction affirmant qu’aucun changement important susceptible de modifier cette cote ne s’est produit au sein de l’organisation.
  • En ce qui concerne les Plans en matière de valeurs et d’éthique, l’organisation maintient la cote « Fort » qu’elle a obtenue lors de la ronde V (2007-2008). Elle a présenté à l’Agence de la fonction publique du Canada une déclaration de la direction affirmant qu’aucun changement important susceptible de modifier cette cote ne s’est produit au sein de l’organisation.

1.3 Culture : Fort

  • En ce qui concerne l’État actuel des valeurs et de l’éthique à l’intérieur de l’organisation, cette dernière maintient la cote « Fort » qu’elle a obtenue lors de la ronde V (2007-2008). Elle a présenté à l’Agence de la fonction publique du Canada une déclaration de la direction affirmant qu’aucun changement important susceptible de modifier cette cote ne s’est produit au sein de l’organisation.

 

Recommandations

 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère amélioration

2. Utilité du cadre de rendement ministériel

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

2.1 Cohérence de l'AAP : Acceptable

  • Le ou les résultats stratégiques sont énoncés de telle manière qu’ils peuvent être vus à l'intérieur comme à l'extérieur du ministère comme des avantages pour la population canadienne; ils pourraient cependant être plus clairs.

2.2 Mesurabilité : Fort

  • Tous les éléments de l’Architecture des activités de programme sont alignés sur les résultats stratégiques.

2.3 Qualité :

  • Les indicateurs de rendement ne sont pas clairs et ne peuvent pas servir à recueillir des données permettant de fournir des renseignements fiables sur l’efficacité des programmes.
  • Les résultats attendus ne sont pas clairs et nets, et ils ne conviennent pas à la description de leurs programmes respectifs.
  • Les résultats stratégiques révisés de Patrimoine canadien comportent des énoncés de résultat clairs; toutefois, l'organisation pourrait reformuler, par mesure de clarté, son deuxième résultat stratégique « les Canadiens sont conscients de leur identité canadienne. « Identité » n'est pas clair. De plus, le résultat stratégique lié au multiculturalisme devra être examiné en raison du remaniement gouvernemental de 2008.
  • L'organisation devrait continuer à préciser son cadre de mesure du rendement (CMR) pour l'aligner sur les normes énoncées dans les instructions de la Structure de gestion, des ressources et des résultats. L'organisation devrait aussi recueillir et analyser les données se rapportant aux indicateurs de son CMR pour donner un aperçu du rendement des programmes et pour valider les indicateurs.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

3. Efficacité de la structure de gestion ministérielle

 

Possibilité d'amélioration

   
Points saillants Opportunités

3.1 Plan des activités : Patrimoine canadien a introduit un plan ministériel de gestion des ressources humaines pour son Ministère. Les directions ont produit un plan des activités pour gérer l'affectation des ressources et la gestion du risque.

3.2 La structure de régie : La structure de gouvernance de l'organisation était alignée sur l'AAP. Une surveillance adéquate des activités des programmes et des programmes sous-jacents effectuée par la direction était évidente.

Aucun document ne semblait intégrer largement les plans des activités aux ressources humaines, à la GI/TI, à l'approvisionnement, aux plans financiers et à la gestion du risque.

Une transparence accrue des décisions relatives à la répartition des ressources aiderait à déterminer si les décisions et les interventions prises par la direction sont constamment proactives et opportunes.

Recommandations
  • Produire un plan ministériel intégré (RH, GI/TI, approvisionnement, finances et gestion du risque) aligné sur les ressources, les responsabilités et les priorités.
  • Documenter les décisions relatives à la réaffectation (y compris les risques et les répercussions).

 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

4. Efficacité de la contribution extra-organisationnelle

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

4.1 Leadership d’initiatives prioritaires : Fort

  • La haute direction mobilise les participants à l’égard de l’initiative, et les participants sont satisfaits des efforts de mobilisation.
  • L’organisation a mis en place une structure de gestion très efficace pour son initiative, ce qui comprend une définition claire des rôles et responsabilités, des résultats escomptés et une stratégie de mobilisation.
  • L’organisation démontre un solide leadership dans la direction de son initiative interministérielle prioritaire.

4.2 Participation en initiatives prioritaires : Acceptable

  • La haute direction participe à toutes les initiatives.
  • Une structure de gestion interne a été mise en place pour gérer la participation de l’organisation aux initiatives interministérielles prioritaires.
  • L’engagement de l’organisation est clair et cadre avec son rôle.

4.3 Coordination du portefeuille : Acceptable

  • Grande importance accordée à la responsabilité liée aux affaires de portefeuille.
  • La coordination du portefeuille du ministère est efficace.
  • Importance suffisante accordée à l’élaboration d’approches cohérentes en matière de politiques et de programmes pour le portefeuille.

Le SCT a évalué Patrimoine canadien en fonction de son leadership pour les Jeux olympiques et paraolympiques d'hiver de Vancouver de 2010 (Fort), le 400e anniversaire de Québec (Fort) et la Feuille de route pour les Langues officielles (Acceptable), ainsi qu'en fonction de sa participation aux initiatives Renouvellement de la fonction publique (Acceptable) et Écheveau de règles (Fort).

Le SCT encourage Patrimoine canadien à :

  • Continuer de faire preuve de leadership efficace pour les Jeux olympiques et paraolympiques d'hiver de Vancouver de 2010.
  • S'assurer que les cadres dirigeants prêtent attention à la Feuille de route pour les langues officielles.
  • Élaborer des buts clairs et mesurables en ce qui concerne son engagement à l'égard de l'Écheveau de règles : évaluation axée sur le risque et outil de gestion.
  • Le ministère améliorera son travail en raison de l'exécution des recommandations de la Ronde V, notamment effectuer des recherches sur le fondement juridique d'une coordination du portefeuille et réaliser un examen de la recherche sur la gouvernance. Les approches qui sont en cours de création (formation, lignes directrices, mécanisme de rétroaction) pour les présentations au Conseil du Trésor des organisations du portefeuille devraient permettre de faire preuve de leadership.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

5. Qualité de l'analyse dans les présentations au CT

 

Possibilité d'amélioration

   
Points saillants Opportunités

5.1 Renseignements à l’appui : Le ministère s’est montré en mesure de produire des présentations au CT exactes et fiables. La quantité de détails reste cependant inégale.

5.2 Analyse : Le ministère a perfectionné le processus, mais il lui reste encore à améliorer l’uniformité et à fournir des résultats plus probants.

5.3 Consultations : Excellente capacité de gestion des échéanciers. Le ministère a communiqué en toute franchise avec le SCT.

L’amélioration des processus de contrôle de la qualité devrait permettre de réaliser de meilleures présentations au CT à l’avenir, particulièrement en ce qui concerne la quantité de détails fournis.

Expliciter la façon dont le Ministère fait l’analyse de l’optimisation des ressources ainsi que la manière dont il aborde des questions comme l’analyse comparative entre les sexes.

Continuer de bien gérer les échéanciers et de communiquer ouvertement avec le SCT.

Recommandations
  • Améliorer le niveau de détail dans les présentations ainsi que la cohérence entre les programmes.
  • Expliciter la façon d’aborder l’optimisation des ressources, l’efficience, l’efficacité ainsi que l’analyse comparative entre les sexes et le développement durable.

 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère amélioration

6. Qualité et utilisation de l'évaluation

     


Fort

Points saillants Opportunités

6.1 Qualité : Fort

  • Les évaluations soumises au SCT portent systématiquement sur les questions relatives à la pertinence et à l’efficacité ainsi qu’au taux de réussite. Elles portent aussi sur la rentabilité.
  • Pour toutes les évaluations soumises au SCT, l’on a fait appel à des méthodes pertinentes pour recueillir les données et apporter des renseignements utiles à l'analyse.
  • Toutes les constatations, conclusions et recommandations de l’évaluation sont appuyées par les sources de données figurant dans le rapport. Le rapport traite en outre de la mesure dans laquelle les éléments de preuve sont valables et fiables.
  • Toutes les évaluations remises au SCT reposent sur de multiples sources de données. Les évaluations tiennent compte de la diversité et des points de vue des multiples intervenants (et non-intervenants) aux programmes.
  • Toutes les évaluations soumises au SCT font état de la réaction de la direction et d’un plan d’action expliquant en détail les stratégies de mise en œuvre, les échéanciers et les responsabilités de la direction.
  • Toutes les évaluations soumises au SCT font état des limites des méthodes et techniques palliatives visant à atténuer ces limites.

6.2 La neutralité : Fort

  • Le chef de l’évaluation dispose de pouvoirs explicites lui permettant de remettre les rapports d’évaluation directement à l’administrateur général qu’il rencontre régulièrement.
  • Le comité de la haute direction est chargé de soutenir, de superviser et de surveiller la fonction d’évaluation et les responsabilités de la gestion découlant des évaluations et des produits connexes aux évaluations. Le comité est présidé par l’administrateur général ou un cadre supérieur désigné. Le comité se réunit régulièrement pendant l’année et les membres désignés assistent aux réunions.
  • Les ressources destinées à la fonction d’évaluation sont affectées en fonction du plan d’évaluation de l’organisation et répondent aux demandes de suivi et de surveillance.
  • Toutes les ressources affectées aux évaluations sont dirigées par le chef de l'évaluation.

6.3 Couverture : Fort

  • L'organisation a démontré qu'elle prend des mesures en vue d'évaluer tous ses programmes au cours des cinq prochaines années À l'heure actuelle, les évaluations menées chaque année visent plus de 15 % des dépenses directes de programme. L'organisation a démontré par le passé qu'elle pouvait terminer les évaluations planifiées.
  • L'organisation a démontré qu'elle prend des mesures en vue d'évaluer tous ses programmes de subventions et contributions au cours des cinq prochaines années, conformément au paragraphe 42.1 de la LFR. Les évaluations menées chaque année visent plus de 15 % de l’ensemble des dépenses directes de programmes.
  • L’organisation a communiqué son plan pluriannuel d’évaluation fondé sur les risques au SCT. Le plan d’évaluation présente des renseignements sur les évaluations prévues, terminées et reportées. Il comprend également des liens à l’AAP de l’organisation. Par ailleurs, il existe des éléments de preuve indiquant que l’organisation a adapté ses efforts et/ou approches d’évaluation selon le contexte du programme.

6.4 Utilisation : Acceptable

  • L’organisation assure un suivi actif, bien documenté, systématique et régulier des plans d’action de la direction découlant des recommandations.
  • Les évaluations soumises au SCT comprennent des données d’un système de mesure du rendement pour étayer l’évaluation. Les évaluations soumises mentionnent parfois la disponibilité des données et/ou la qualité comme étant une contrainte à l'évaluation.
  • Les résultats des évaluations sont presque toujours soumis aux fins d’examen dans les présentations au CT, les mémoires au Cabinet, les RPP, les RMR et les examens stratégiques.
  • Plus de 80 % des CGRR sont mis en œuvre. Les gestionnaires de programme doivent s’engager à respecter le calendrier de mise en œuvre et d'autres mécanismes de mesure du rendement. Les membres de la direction prennent des mesures lorsque les CGRR ne sont pas mis en œuvre.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

7. Qualité des rapports au Parlement

 

Possibilité d'amélioration

   
Points saillants Opportunités

7.1 Fondés sur la SGRR : Possibilité d'amélioration

  • Le RPP et le RMR présentent une claire architecture des activités de programme (accompagnée au besoin de tableaux de concordance).
  • On rend compte quelque peu du rendement obtenu par rapport aux plans et aux résultats attendus figurant dans le RPP.

7.2 Crédibilité des données : Possibilité d'amélioration

  • Le RMR contient parfois des renseignements sur le rendement fondés sur des éléments probants vérifiables de façon indépendante.
  • Le RMR ne s’appuie pas suffisamment sur l'AAP, c'est-à-dire que le rendement n'est pas toujours présenté par activité de programme ou à ce niveau.

7.3 Contexte : Possibilité d'amélioration

  • Le RMR n'est pas équilibré – seuls quelques aspects négatifs du rendement, comportant des explications insuffisantes, sont présentés.
  • Les rapports présentent adéquatement les contextes stratégique et opérationnel, c'est-à-dire les défis, les risques, les occasions et les capacités.

Patrimoine canadien pourrait améliorer considérablement son RMR en rendant compte du rendement par rapport aux plans et aux résultats attendus liés au RPP. Le ministère pourrait également améliorer la discussion du rendement au niveau de l’activité de programme et des progrès accomplis en regard des résultats stratégiques. La crédibilité et l’équilibre des rapports pourraient être améliorés par l’intégration aux données sur le rendement d’informations sur le rendement objectives et basées sur les faits ainsi que par la définition des leçons tirées.

Recommandations

Le ministère devrait mettre davantage l’accent sur les résultats dans ses rapports et veiller à ce qu’il soit rendu compte du rendement, de manière équilibrée et objective, au niveau de l’activité de programme.


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

8. Gérer le changement organisationnel

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

8.1 La gestion du changement à Patrimoine Canadien a été constante mais ponctuelle.
8.2 Patrimoine Canadien a communiqué régulièrement avec sa direction et ses employés.
8.3 Les résultats des initiatives de changement du Ministère ont été inégaux mais l'organisation a démontré une grande capacité de créer des possibilités d’apprentissage.

Le Ministère obtiendrait de meilleurs résultats s’il adoptait une approche différente en matière de gestion du changement.

Le Ministère doit maintenir sa capacité d’effectuer des analyses de l’environnement et d’offrir des possibilités d’apprentissage à cet égard.

Recommandations

Envisager une nouvelle approche pour la gestion du changement, qui ne se fait pas sur une base ponctuelle.


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

9. Efficacité de la gestion ministérielle des risques

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

9.1 Engagement : Acceptable

  • La responsabilité à l’égard des principaux risques est attribuée à la haute direction et le rendement est évalué.
  • La haute direction favorise la gestion effective des risques et une culture fondée sur la prise de risques éclairée.
  • La haute direction veille à ce que l’approche de gestion des risques adoptée par l’organisation soit adaptée aux besoins particuliers de l’organisation.
  • La haute direction a examiné ou approuvé le profil de risque organisationnel dans la dernière année.
  • La haute direction examine l’approche de gestion des risques dans le cadre du cycle triennal actuel de planification.
  • L’organisation adopte une approche commune en matière de gestion des risques qui a été approuvée par la haute direction.

9.2 Mise en pratique : Acceptable

  • L’approche de l’organisation en matière de gestion des risques est régulièrement communiquée aux membres du personnel et aux parties prenantes.
  • Des lignes directrices et des outils de gestion des risques pour faciliter l’application de l’approche adoptée par l’organisation en matière de gestion des risques sont mis à la disposition des employés.
  • Le profil de risque organisationnel est systématiquement (horizontalement et verticalement) mis en œuvre dans la plupart des niveaux opérationnels de l’organisation.

9.3 Intégration : Acceptable

  • L’information sur les risques et les principes de gestion des risques sont incorporés comme il se doit dans les rapports à la haute direction.
  • Les risques des niveaux opérationnels sont classés par ordre de priorité en risques clés.
  • L’information sur les risques et les principes de gestion des risques influent sur les décisions de planification et d’attribution des ressources.
  • L’information sur le risque est prise en considération comme il se doit dans le cadre du processus décisionnel à la haute direction.
  • L’organisation ne corrige pas le tir de manière uniforme en fonction du rendement de la gestion des risques et des nouveaux renseignements.

9.4 Amélioration continue : Acceptable

  • L’information clé sur le risque utile à la préparation du profil de risque organisationnel a été recueillie comme il se doit auprès de sources internes de l’organisation.
  • L’organisation s’appuie comme il se doit sur son expérience et sur des pratiques exemplaires, et elle se rajuste en fonction des changements apportés aux structures de gestion, aux priorités ou à l’orientation stratégique.
  • Il n’est pas prouvé que les risques organisationnels soient liés aux résultats stratégiques de l’organisation.
  • Certaines sources externes pertinentes sont consultées dans le cadre de l’élaboration du profil de risque organisationnel.
  • Le profil de risque organisationnel présente une évaluation fiable de la qualité de l’information sur le risque utilisée.
  • L’organisation a mis en œuvre certaines recommandations issues de sa plus récente évaluation du Cadre de responsabilisation de gestion.

On devrait féliciter Patrimoine canadien d’avoir intégré ses processus d’identification, d’évaluation et de réduction des risques – ce qui transparaît dans son PRO – à ses cycles de planification opérationnel et organisationnel.

Au cours de la dernière année, Patrimoine canadien a également amélioré la gestion des risques se rapportant aux subventions et aux contributions. Elle a, en effet, mis un nouvel outil à l’essai afin d’améliorer sa performance de gestion dans ce domaine.

Patrimoine canadien devrait continuer de donner suite à ses engagements en ce qui concerne l’amélioration du calendrier d’élaboration de son PRO, de la qualité et l’uniformité des renseignements que le profil contient, de l’établissement des liens en les principaux risques et les résultats stratégiques, et de l’intégration de la planification organisationnelle du ministère dans les processus de prise de décisions et de production de rapports.

Patrimoine canadien dispose d’un certain nombre de modèles distincts de gestion des risques qui sont utilisés et mis à l’essai dans divers domaines avec plus ou moins de succès. Le ministère devrait poursuivre ses efforts en vue d’assurer le caractère commun de ces approches et l’utilisation cohérente des données sur le risque dans le cadre de la prise de décisions, et ce, en effectuant le renouvellement de son Cadre de gestion intégrée des risques.

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère détérioration

10. Mesure dans laquelle le milieu de travail est équitable, habilitant, sain et sécuritaire

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

10.1 Équitable : Acceptable

  • L’organisation entreprend des démarches pour améliorer son programme de classification en fonction de son niveau de risque.
  • Les éléments probants montrent que l'organisation se conforme à l'orientation des Relations de travail et opérations de rémunération (termes et conditions d’emploi, conventions collectives et législations applicables).
  • Les éléments probants montrent que l’organisation dépasse les normes de rapidité pour les paiements aux employés.
  • Les éléments probants montrent que les dossiers des relations de travail sont gérés ou traités de façon uniforme et satisfaisante.

10.2 Habilitant : Fort

  • L'organisation affiche la capacité linguistique nécessaire pour offrir des services personnels et des services centraux et de la supervision dans les deux langues officielles.
  • L'organisation est représentative de chacun des quatre groupes visés par l'équité en emploi.
  • Les instruments de travail, les systèmes électroniques et les communications avec les employés sont toujours ou presque toujours disponibles dans les deux langues officielles.
  • Nombre inférieur ou égal de départs des groupes visés par l'équité en emploi comparativement à l'année précédente.
  • Nombre supérieur ou égal de promotions des groupes visés par l'équité en emploi comparativement à l'année précédente.

10.3 Sain et sécuritaire : Acceptable

  • La majorité des employés se sentent valorisés pour leur bon rendement.
  • Les éléments probants montrent que l’organisation ne gère pas adéquatement un programme visant à protéger la santé et à assurer la sécurité des employés au travail.
  • Prendre des mesures pour veiller à ce que les programmes de santé et de sécurité au travail soient bien gérés.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

11. Mesure dans laquelle l'effectif est productif, doté de principes, durable et souple

     


Fort

Points saillants Opportunités

11.1 Productif : Fort

  • Un nombre considérable d’employés indique leur organisation appuie leur développement professionnel et comble leurs besoins en matière d’apprentissage.

11.2 Doté de principes : Acceptable

  • Le fait que la grande majorité des titulaires de postes bilingues satisfont aux exigences linguistiques de leur poste indique que l'organisation est dotée de la capacité linguistique nécessaire.
  • Le nombre de promotions des groupes visés par l'équité en emploi est supérieur ou égal à la représentation.
  • Les communications avec le public et les services au public sont toujours ou presque toujours disponibles dans les deux langues officielles.
  • Les instruments de travail, les systèmes électroniques et les communications avec les employés sont toujours ou presque toujours disponibles dans les deux langues officielles.
  • Les progrès réalisés par rapport à l'année dernière en ce qui a trait aux taux de recrutement, de promotion et de départ des groupes visés par l'équité en emploi sont inférieurs à la moyenne de l'organisation pour l'ensemble de ses employés.

11.3 Durable : Acceptable

  • Les éléments probants indiquent qu’il y a généralement une planification intégrée des ressources humaines et des activités; de même que des modalités de gouvernance/d’infrastructure organisationnelle pour appuyer la planification intégrée.

11.4 Souple : Fort

  • Un nombre considérable d’employés indique que leur organisation encourage l’apprentissage continu, l’amélioration et l’innovation.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

12. Efficacité de la gestion de l'information

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

12.1 Gouvernance : Acceptable

  • Indication d’une certaine participation aux stratégies et initiatives pangouvernementales relatives à l’élaboration, la mise en œuvre, l’échange et l’utilisation des politiques et des pratiques de GI.
  • Les exigences en matière de GI sont quelque peu prises en considération dans le cadre de l’approbation, de l’élaboration, de la mise en œuvre et de l’évaluation des politiques, des programmes, des services ou des projets ministériels, et de l’établissement de rapports connexes.
  • Les responsabilités en ce qui a trait à l’élaboration et à la mise en œuvre de la Politique sur la GI sont déterminées et cadrent avec la stratégie et les instruments de politique de GI du GC.

12.2 Stratégie : Acceptable

  • Des activités de sensibilisation à la GI sont menées dans le ministère afin d’aider les employés et les cadres à comprendre leurs rôles, leurs responsabilités et leurs obligations de rendre compte en matière de GI.
  • L’organisation possède une stratégie de GI actuelle et on a déterminé comment celle-ci vient à l’appui des priorités opérationnelles, des opérations, des besoins et des responsabilités en matière d’information, et des considérations touchant la politique sur la GI. Celle-ci s’aligne en partie sur les autres stratégies, plans et cycles de planification ministériels.
  • Un plan de mise en œuvre de la stratégie de GI, précisant certaines échéances et ressources, est en application, et l’on a indiqué certaines réalisations à ce jour.

12.3 Loi sur la protection des renseignements : Acceptable

  • La majeure partie des fonds de renseignements personnels de l’organisation sont décrits dans des fichiers et/ou des catégories de renseignements personnels enregistrés, conformément aux exigences de la Loi sur la protection des renseignements personnels.

12.4 Loi sur l'accès à l'information : Acceptable

  • Un nombre considérable de catégories de documents spécifiques aux institutions ne satisfont pas aux exigences du Secrétariat du Conseil du Trésor.
  • Intégrer d’avantages les exigences en matière de GI dans les activités de planification, d'approbation, de gestion, d’exécution et d'évaluation.
  • Accroître la participation aux activités de GI du GC pour tirer parti des pratiques exemplaires et les diffuser à l'échelle de l'organisation. On encourage les contributions et les mises à jour à IIIM.
  • Examiner les catégories de documents propres à l'institution. S'il est possible de récupérer les renseignements au moyen d'un code d'identification personnel, créer un fichier de renseignements personnel propre à l'institution.
  • Examiner les catégories de documents propres à l'institution pour vérifier que toutes les descriptions dans Info Source sont complètes et à jour, et qu’elles respectent les exigences du Secrétariat du Conseil du Trésor.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère amélioration

13. Efficacité de la gestion de la technologie de l'information

     


Fort

Points saillants Opportunités

13.1 Leadership : Fort

  • Celui-ci assume l’ensemble des responsabilités relatives à la TI et qui garantit que la TI soutient les résultats organisationnels.
  • L’organisation participe activement à l’élaboration des orientations pangouvernementales pour la TI et fait preuve de leadership dans le cadre de ce processus.

13.2 Planification : Fort

  • L’organisation dispose d’un plan de TI détaillé qui s’harmonise avec les orientations pangouvernementales pour la TI et les besoins opérationnels du ministère.
  • Le poste de gestion de la TI est occupé par un cadre supérieur dévoué au sein de la structure de gouvernance ministérielle et des processus de planification connexes.

13.3 Valeur : Acceptable

  • L’organisation déploie des efforts en vue d’utiliser de façon adéquate et de planifier l’utilisation des services partagés de TI.
  • L’organisation et la direction consacrent suffisamment d’attention à l’établissement des coûts des services, à la gestion des biens, à la mesure du rendement et à la production de rapports pour assurer la création de valeur.
  • Progrès à souligner. Il est suggéré à l'organisation de faire connaître son ensemble intégré de processus et de pratiques de gouvernance, de planification et de prestation d'avantages mis en place pour surveiller et superviser la valeur que retire l'organisation de ses investissements en informatique.
  • Continuer de renforcer l'ensemble d'indicateurs de rendement qualitatifs et quantitatifs et des techniques mis en place pour évaluer le rendement sous forme de données numériques utiles à la prise de décisions, à la hausse des niveaux de rendement et à l'amélioration continue.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère détérioration

14. Efficacité de la gestion des biens

 

Possibilité d'amélioration

   
Points saillants Opportunités

14.1 Planification des investissements : Possibilité d'amélioration

  • Le document de planification des investissements de l’organisation n’a pas été approuvé par les pouvoirs compétents.
  • Le document de planification des investissements de l’organisation ne vise pas toutes les catégories de biens.

14.2 Gestion des biens immobiliers : Acceptable

  • Tous les éléments d'un cadre de gestion des biens immobiliers sont mis en œuvre.
  • La certification de l’information consignée dans le RBIF a été reçue et acceptée.
  • Les politiques internes sont exhaustives, consignées et diffusées.
  • L'expérience et les pratiques exemplaires sont communiquées à l'interne et à l'échelle du gouvernement.

14.3 Gestion du matériel : Acceptable

  • Les structures de gouvernance, les processus d’approbation et les limites d’autorisation sont consignés et diffusés.
  • Certains éléments d’un cadre de gestion des biens matériels ont été mis en œuvre.
  • L'expérience et les pratiques exemplaires sont communiquées à l'interne et à l'échelle du gouvernement.

Amorcer la transition vers la nouvelle Politique de planification des investissements – Actifs et services acquis.

Recommandations

Élaborer un plan d'immobilisations pluriannuel à long terme qui intègre la planification des investissements de Patrimoine canadien à la planification des biens immobiliers, des services acquis et des priorités d'autres ministères, et qui énonce aussi les secteurs à risque élevé à l'échelle du Ministère.


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

15. Gestion efficace des projets

 

Possibilité d'amélioration

   
Points saillants Opportunités

15.1 Gouvernance et surveillance : Possibilité d'amélioration

  • Des analyses de rentabilisation appuient certaines propositions de projet, mais elles ne sont pas essentielles à tous les projets.
  • Il n’existe pas de processus officiels ou établis d’approbation de projet, et les décisions d’approbation ne sont pas consignées de façon uniforme. pas consignées avec cohérence.
  • Les mécanismes officiels de surveillance et de gouvernance de projet sont limités, et les liens sont incohérents entre les projets approuvés et les plans stratégiques et les priorités de l’organisme.
  • Rien n’indique que l’organisme a dépassé les pouvoirs d'approbation de projet du Conseil du Trésor, ou qu’il a négligé d’en aviser le CT/SCT dans un tel cas.

15.2 Gestion efficace des ressources des projets : Possibilité d'amélioration

  • On observe des directives et des processus qui appuient la gestion des ressources. Ceux ci sont toutefois informels en grande partie et ne sont pas appliqués à l’ensemble de l’organisme.
  • Rien n’indique que l’organisme n’a pas rempli les conditions du CT en ce qui a trait aux projets.
  • Rien n’indique que les gestionnaires de projet créent des plans de dotation en personnel, et l’autorisation des ressources nécessaires n’est pas obtenue avant l’exécution du projet.

15.3 Gestion efficace des résultats de projet : Possibilité d'amélioration

  • Même si on observe que la réalisation des objectifs d’étapes de projet, des produits livrables et des résultats est consignée pour certains projets, ce n’est pas une exigence dans l’ensemble de l’organisme.
  • Rien n’indique que des activités de présentation de rapports ou de surveillance de projet sont exercées ou qu’il existe un mécanisme d’examen des projets.
  • Rien n’indique que des directives ou des processus officiels permettent de faire en sorte que les gestionnaires de projet et les responsables des mécanismes de surveillance des projets aient accès aux renseignements pertinents au sujet de la surveillance des projets.
  • Rien n’indique que les leçons retenues servent à améliorer la surveillance et la gouvernance de gestion de projet.

L’organisation pourrait fournir des exemples et des documents justificatifs, par exemple, des analyses de rentabilisation, des comptes rendus de décisions et des documents sur les leçons retenues afin de mieux étayer ce qui semble être un régime de gestion efficace pour les projets axés sur la technologie de l’information.

Recommandations

Nous recommandons au Ministère d’améliorer ses processus de gouvernance et de surveillance des projets et d’appliquer la gestion de projets à un plus grand nombre d’activités afin d’améliorer les résultats obtenus et d’assurer la saine gestion et l’optimisation des ressources.


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

16. Approvisionnement efficace

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

16.1 Gouvernance et surveillance : Acceptable

  • Des liens clairs ont été établis entre les activités d'approvisionnement et les plans de programme, les priorités et les investissements à long terme à l'échelle de l'organisme.
  • Des processus et mécanismes de contrôle efficaces et explicables concernant la gestion des approvisionnements sont en place (comme des mécanismes d'examen des contrats, des décisions documentées, des documents d’orientation, des instruments de délégation ou une utilisation adéquate des pouvoirs délégués).
  • L’organisme prépare un plan d’approvisionnement annuel.

16.2 Répondre aux besoins opérationnels : Acceptable

  • Certains membres du personnel sont inscrits au Programme de perfectionnement professionnel et de certification.
  • Des liens clairs à la planification des RH sont établis (p. ex. plan de relève et stratégies de recrutement pour le personnel de l'approvisionnement).
  • Des systèmes et des processus d'information sur l'approvisionnement efficients et intégrés sont en place.
  • Formation obligatoire en cours.
  • L'organisme fournit rapidement des rapports financiers et non financiers exacts concernant les approvisionnements.
  • L'organisme utilise des processus d'approvisionnement qui contribuent à réaliser des économies et l'optimisation des ressources.
  • Processus décisionnels et de supervision éclairés en place.
  • Ressources humaines qualifiées en approvisionnement insuffisantes.
  • Ressources humaines qualifiées en approvisionnement.
  • Une formation en approvisionnement est toujours offerte.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

17. Efficacité de la gestion financière et des contrôles financiers

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

17.1 Autorisations et politiques : Acceptable

  • L'information sur les frais d'utilisation externe présente certaines omissions par rapport aux lignes directrices sur la préparation de rapports.
  • Les directives, les outils la formation et le soutien offerts aux personnes auxquelles des pouvoirs ont été délégués en vertu de l’article 34 font état de pratiques de gestion financière bien établies.
  • Les processus ministériels de classification des fonds, des contrôles internes de comptabilisation des rentrées de fonds et des dépôts font état de bonnes pratiques de gestion financière.
  • Les processus ministériels visant à donner aux personnes auxquelles des pouvoirs ont été délégués en vertu de l’article 33 les renseignements nécessaires pour évaluer et approuver les transactions et pour évaluer le caractère adéquat de la vérification des comptes aux termes de l’article 34 font état de pratiques de gestion financière bien établies.
  • Les processus ministériels visant à informer les personnes auxquelles des pouvoirs ont été délégués dotées de pouvoirs en vertu de l’article 33 de leurs responsabilités et visant à traiter les demandes de paiement problématiques font état de lacunes causant de graves préoccupations.
  • Les rapports de vérification font état de lacunes qui soulèvent de sérieuses préoccupations.

17.2 Rapport sur les comptes publics : Fort

  • Aucune erreur décelée dans le cadre de la vérification des comptes publics par le BVG.
  • De 90 à 96 % (cote A) des plaques des comptes publics remises à temps.
  • Quelques erreurs de codage dans le Système central de gestion des rapports financiers (SCGRF).

17.3 Capacité de gestion : Acceptable

  • Au moins un poste de l'organisation de gestion financière est voué à la gestion et au développement de la collectivité.
  • Certains processus à l'appui d'un solide plan de relève pour les postes clés sont en place.
  • Il n'y a pas de relation fonctionnelle significative entre le DPF/AFS et les postes FI à l'extérieur de l'organisation de gestion financière. *Ne s'applique que si le ministère ou l'organisme déclare des postes FI à l'extérieur de l'organisation de gestion financière.
  • L'organisation de gestion financière profite d'un volume raisonnable de formation.
  • Les postes dont les fonctions sont exécutées par une personne qui y a été nommée pour une période indéterminée regroupent la totalité, ou presque, de ceux de l'équipe de gestion de l'organisation de gestion financière.
  • Les postes dont les fonctions sont exécutées par une personne qui y a été nommée pour une période indéterminée regroupent la totalité, ou presque, du segment FI de l'organisation de gestion financière.
  • Une faible proportion des FI ou des membres de l'équipe de gestion de l'organisation de gestion financière dispose de plans d'apprentissage à jour et approuvés.

17.4 États financiers : Acceptable

  • "Toutes les préoccupations identifiées suite à l’évaluation de l’état de préparation à la vérification sont abordées à l’intérieur d’un plan d’action détaillé. "
  • Les états financiers sont conformes à la Norme comptable 1.2 du Conseil du Trésor – États financiers des ministères et des organismes et les échéanciers ont été respectés.
  • Plusieurs lacunes connues liées aux contrôles financiers demeurent non-résolues.

17.5 Rapports internes : Acceptable

  • La série de rapports financiers internes est accompagnée d'une discussion et analyse exhaustives.
  • La série de rapports financiers internes présentée à la haute direction est détaillée.
  • La série des rapports financiers internes est présentée à la haute direction moins d'un mois après la fin de la période.
  • La série des rapports financiers internes est présentée à la haute direction six ou sept fois par année.
  • Le processus d'examen de l'information avant qu'elle ne soit présentée à la haute direction afin de garantir qu'elle ne comporte pas d'erreurs ou d'omissions importantes est établi.

17.6 Autres initiatives : Acceptable

  • Preuves d’actions préliminaires adoptées afin de mettre en œuvre le Guide d’établissement des coûts.

Bien que le Ministère ait maintenu sa cote globale, sa capacité en gestion financière s'est toutefois améliorée pour passer d'une cote « possibilité d'amélioration » à une cote « acceptable ».

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

18. Efficacité de la fonction de vérification interne

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

18.1 Gouvernance de la vérification interne : Fort

  • Il existe une charte de vérification interne approuvée et conforme à la Politique sur la vérification interne de 2006.
  • Le plan de mise en œuvre aborde tous les éléments exigés par la Politique.
  • Le suivi et la progression de la mise en œuvre des éléments clés du plan devancent l’échéancier.
  • Le dirigeant principal de la vérification relève exclusivement de l’administrateur général.
  • Un Comité ministériel de vérification indépendant a été formé.
  • Il existe une charte du Comité ministériel de vérification conforme à la Politique sur la vérification interne de 2006.
  • Le Comité ministériel de vérification possède un plan annuel approuvé pour l’exercice 2008-2009.
  • Le Comité ministériel de vérification s’est réuni au moins quatre fois dans l’année.
  • Il existe une déclaration écrite précisant que le Comité ministériel de vérification produira un rapport annuel à compter de l’exercice 2008-2009.

18.2 L'audit interne des pratiques professionnelles : Acceptable

  • Le Plan de vérification axé sur les risques a été approuvé par l’administrateur général puis envoyé au Bureau du contrôleur général, mais avec un retard.
  • La méthodologie présentée dans le plan annuel de vérification axé sur les risques est, dans l’ensemble, claire; l’organisme utilise souvent cette méthodologie.
  • Les éléments probants montrent que l’organisme se prépare en vue de fournir une assurance globale.
  • Un nombre restreint d’activités visant à faire un suivi au sujet des missions est précisé.
  • L’utilisation prévue des ressources affectées à la fonction de vérification est déterminée clairement et en détail.
  • La grande majorité du travail prévu porte sur les activités d’assurance de vérification, comparativement à d’autres types d’activités.
  • Les travaux qui se poursuivent par rapport à l’exercice précédent ne sont pas clairement identifiés, ou sont justifiés et leur état d’avancement est précisé de manière insuffisante.
  • Les produits d’assurance approuvés respectent les normes de la Politique et les exigences internes en matière de vérification.
  • Le taux d’achèvement des produits d’assurance est convenable (nombre de rapports de vérification d’attestation de la qualité) par rapport à ce qui était prévu dans le plan de vérification axé sur les risques de 2007-2008.
  • Le programme interne d'assurance et d'amélioration de la qualité est bien documenté et est mis en œuvre.
  • Les produits d’assurance (rapports) sont produits en temps opportun.
  • Les produits d’assurance approuvés sont mis à la disponibilité du grand public en temps opportun.
  • La procédure de suivi des vérifications est bien documentée et toutes les recommandations font l’objet d’un suivi selon une approche fondée sur les risques.
  • Lorsqu’il prévoit afficher des rapports, le ministère ou l’organisation avise le Secrétariat du Conseil du Trésor de manière limitée.

18.3 Administration de la fonction d'audit interne : Acceptable

  • Les activités de recrutement et de ressourcement externe sont guidées par un plan des ressources humaines documenté.
  • Les fonds versés pour que des vérificateurs internes obtiennent une certification et pour la formation et l’apprentissage correspondent à plus de 10 % des salaires des ETP.
  • Les dépenses prévues, *, ont été soumises au Bureau du contrôleur général. Lorsque l’on compare les dépenses de l’exercice 2008-2009 avec les ressources financières prévues pour 2007-2008, les niveaux de ressources correspondent aux niveaux de 2007.
  • Le nombre prévu d’ETP affectés à la fonction de vérification interne a augmenté par rapport à l’exercice 2007-2008. Il dépasse aussi le niveau de ressources prévu dans le budget alloué à la fonction de vérification interne pour l’exercice 2008-2009.

18.4 Les résultats de l'audit interne : Acceptable

  • Le dirigeant principal de la vérification a présenté un rapport annuel pour l’exercice 2007-2008 au Comité ministériel de vérification, à l’administrateur général puis au Bureau du contrôleur général.
  • Le suivi au sujet du Plan d’action de la gestion est présenté quelque fois sous forme de rapports.

Le dirigeant principal de la vérification relève essentiellement de l’administrateur général. Le Comité ministériel de vérification (CMV) est en place; il s’est réuni quatre fois au cours de la dernière année et dispose d’un plan annuel.

Tel qu’indiqué dans le CRG V, le plan de vérification axé sur les risques (PVAR) devrait être soumis au Bureau du contrôleur général (BCG) avant la fin du premier trimestre de l’exercice.

De plus, le classement selon les risques pondérés devrait être inclus dans l’univers de vérification. Le PVAR devrait inclure un énoncé des contraintes liées aux ressources et préciser les risques particuliers pour chaque mission de vérification. Le PVAR pourrait être amélioré en y incluant des renseignements plus détaillés sur les missions de suivi et les missions reportées. Le suivi, auprès du CMV, du plan d’action de la gestion devrait être fait plus fréquemment. Le BCG devrait être informé avant l’affichage de rapports en ligne.

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Détérioration importante

19. Gestion efficace de la sécurité et de la continuité des activités


Attention Requise

     
Points saillants Opportunités

19.1 Programme de sécurité ministériel : Acceptable

  • L'organisation est dotée d'un programme de sécurité complet comprenant les principaux éléments de la politique et qui est administré par un Agent de sécurité ministériel (ASM) positionné de façon à pouvoir fournir des conseils et des orientations stratégiques à la haute direction.
  • Aucune lacune notable en ce qui a trait à la conformité aux éléments clés de la politique en matière de programme de sécurité.

19.2 Gestion de la sécurité des TI (GSTI) : Possibilité d'amélioration

  • L'organisation a réalisé les trois objectifs prioritaires qui forment la base de la gestion de la sécurité des technologies de l'information (GSTI) mais ne s'est pas entièrement conformée aux exigences de la GSTI.
  • Plusieurs lacunes au plan des exigences clés de la GSTI.

19.3 Planification de la continuité des activités (PCA) : Attention Requise

  • L'organisation n'a pas mis en place des mesures permettant d'assurer la continuité des activités et services essentiels.
  • Plusieurs lacunes en ce qui a trait à la conformité aux exigences clés du programme de PCA.
  • La mise en place d'une structure de gouvernance du programme de planification de la continuité des activités (PCA) n'a pas été complétée.
  • L'analyse des répercussions sur les activités (ARA) n'a pas été complétée pour déterminer les services et biens essentiels du ministère et établir leur ordre de priorité.
  • Lacunes importantes dans la mise en place de plans et arrangements pour assurer la continuité des activités.
  • Lacunes importantes dans la mise en place d'un cycle d'entretien pour assurer l'examen continu, la mise à essai et la vérification des plans de continuité des activités.
  • Poursuivre les initiatives en cours afin de continuer d’améliorer le programme de sécurité ministériel, notamment l’examen de l’organisation de la sécurité et de la politique de sécurité ministérielle, ainsi que l’officialisation du programme de sensibilisation à la sécurité.
  • Terminer les activités nécessaires pour corriger les lacunes relevées au chapitre de la conformité aux exigences de la GSTI en ce qui concerne l’intégration de la sécurité au cycle de vie de l’élaboration des systèmes, la gestion des risques, la gestion des incidents et la sensibilisation à la sécurité de la TI.
  • Corriger les lacunes reliées à la planification de la continuité des activités en établissant un cadre de gouvernance pour le programme du PCA, en terminant l’analyse des répercussions sur les activités, en élaborant des plans et des arrangements et en établissant un cycle de maintenance afin de garantir l’état de préparation.
Recommandations

Patrimoine canadien devrait corriger de façon prioritaire les lacunes reliées au programme du PCA et à la conformité aux exigences de la GSTI.


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

20. Services axés sur les citoyens

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

20.1 Implication de la gestion – services et NSI : Acceptable

  • L’institution a un comité bien établi à qui est confiée la responsabilité de prendre des décisions concernant les services et de surveiller les services à l’échelle de l’institution. Il est composé de membres de la haute direction qui sont responsables des services.
  • L’institution surveille souvent les progrès panorganisationnels en vue de l’atteinte des buts et, par conséquent, la haute direction dispose d’assez d’information pour permettre de rectifier le tir au besoin.
  • La haute direction a établi et communiqué ses attentes quant à la satisfaction des besoins des clients, surtout en lien avec les normes de services et la mesure de la satisfaction des clients.
  • La haute direction effectue la surveillance pour s’assurer que les exigences de NSI 2.0 sont rencontrées à l’échelle de l’institution. En se fondant sur cette information panorganisationnelle, la haute direction peut en général prendre en temps opportun des décisions proactives concernant la NSI 2.0 et rectifier le tir au besoin.
  • La haute direction établit des priorités et des buts en matière de service à l’échelle de l’institution qui intègrent les pratiques exemplaires, dans la mesure du possible. Les priorités et les buts sont dûment documentés, clairement communiqués.

20.2 Les points de vue des citoyens/clients : Acceptable

  • Il y a beaucoup de preuves que les résultats des consultations sont mis à la disposition du public.
  • Il y a des plans de consultation.
  • La clientèle est clairement ciblée pour les consultations publiques.
  • Peu d'indications de l'intégration de la rétroaction dans la mise en œuvre des services, des programmes, des politiques et des initiatives.
  • Peu d'outils permettant de consulter les clients.

20.3 Langues officielles : Fort

  • Aucune plainte ou nombre minime de plaintes fondées.
  • L'analyse du bilan annuel sur les langues officielles indique que l'institution remplit pleinement ses obligations.
  • L'institution a la capacité linguistique requise pour servir le public dans les deux LO.

Le SCT encourage Patrimoine canadien à :

  • Communiquer clairement ses buts et priorités en matière de services à ses employés.
  • Établir des mécanismes de rétroaction pour que les clients puissent faire des commentaires ou exprimer leur mécontentement à l’égard des services.
  • Mettre les renseignements concernant ses principales consultations sur le site du Canada et à tenir compte de la rétroaction au moment de la mise en œuvre de ses politiques, programmes, services et initiatives.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

21. Harmonisation des instruments de responsabilisation

     


Fort

Points saillants Opportunités

 

Tous les ministères et organismes devraient se concentrer davantage sur la clarté des responsabilités, les rencontres individuelles, l’examen semestriel et les plans d’amélioration du rendement.

Recommandations