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ARCHIVÉ - Évaluations fondées sur le CRG : Citoyenneté et Immigration Canada - 2008

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* Il y a un astérisque quand des renseignements sensibles ont été enlevés aux termes de la Loi sur l'accès à l'Information et de la Loi sur la protection des renseignements personnels.

Ce document n’offre que l'évaluation du rendement du ministère en fonction de composantes de gestion précises qui a été réalisée par le Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada. Il ne présente pas l'évaluation de la qualité de gestion au-delà de ces composantes de gestion et il ne tient pas compte des efforts qu’un ministère pourrait déployer pour améliorer la qualité de sa gestion. Le libellé des évaluations du CRG est uniformisé afin de s’assurer que les descriptions et les caractérisations sont uniformes. Il se peut que la présente évaluation ne tienne pas compte des dernières données disponibles. Certains ministères et certains organismes ont eu recours à une réponse de la direction pour communiquer des renseignements à jour. Le cas échéant, vous trouverez le lien vers la réponse de la direction en-dessous de l’évaluation.

Contexte

Cette année, les observations formulées par le portefeuille du Conseil du Trésor concernant le ministère de la Citoyenneté et de l’Immigration (CIC) sont dans l’ensemble assez positives. Au total, pour les 21 indicateurs évalués, le Ministère a reçu les cotes suivantes : quatre cotes « fort », seize cotes « acceptable » et une cote « possibilité d’amélioration ». Cela représente une très nette amélioration par rapport à l’évaluation de 2007. Comparativement à l’année dernière, trois indicateurs ont reçu une meilleure cote alors qu’un indicateur en a reçu une moins bonne. Même si le Ministère s’est particulièrement amélioré, il continue d’être aux prises avec des défis dans plusieurs autres secteurs de gestion importants.

En 2008-2009, CIC a soutenu la priorité Avantage Canada énoncée dans le budget 2008 à l’aide d’initiatives visant à améliorer le système d’immigration. CIC s’est efforcé de moderniser le système d’immigration, d’accélérer le traitement des demandes de résidence permanente et de mieux gérer les retards accumulés dans les demandes d’immigration. Pour ce faire, il a fallu notamment apporter des modifications à la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés. Conformément au budget 2008, CIC, en collaboration avec l’ASFC et la GRC, procède à l’intégration des données biométriques pour les visas de visiteurs temporaires.

Il faut également noter que * Il convient de féliciter le Ministère pour ses efforts visant à améliorer la gestion dans un certain nombre de secteurs depuis l’Évaluation fondée sur le CRG de l’année dernière. Comme il est susmentionné, il ressort clairement de l’évaluation de cette année que le Ministère a accordé une place importante à la communication au Parlement de rapports sur le rendement, à la sécurité et à la continuité des activités, et qu’il s’est efforcé d’élargir la fonction générale de gestion de projet.

  • Qualité des rapports sur le rendement (CG 7) : Dans l’ensemble, CIC a produit un rapport solide sur le rendement ne comportant que quelques points à améliorer. Le rapport présentait de l’information sur le rendement qui est factuelle, vérifiable de façon indépendante et fondée sur les faits. Il situait le rendement dans son contexte en décrivant les défis, les risques, les possibilités et les capacités. Le Rapport ministériel sur le rendement (RMR) pouvait également étayer les liens entre les plans et le rendement au moyen d’une analyse des changements apportés aux plans au cours de l’année et, le cas échéant, indiquer si le rendement en a été touché.
  • Gestion efficace de la sécurité et de la continuité des activités (CG 19): Les principaux éléments du programme de sécurité du Ministère sont en place, et CIC continue de se conformer à la majorité des exigences relatives à la Gestion de la sécurité des technologies de l’information (GSTI). De grand progrès ont été accomplis depuis la Ronde V du CRG dans la plupart des volets du programme de planification de la continuité opérationnelle (PCO). On encourage CIC à continuer d’améliorer le programme de sécurité du Ministère et d’établir des mesures pour en contrôler régulièrement l’observation et l’efficacité. On invite également CIC à continuer ses activités en cours en vue de se conformer aux exigences de la GSTI ainsi que de poursuivre et de renforcer le programme de PCO.

En outre, le SCT a reconnu les progrès récemment accomplis par CIC en ce qui concerne la gestion de projet. CIC a travaillé avec soin pour donner suite aux recommandations énoncées dans les examens indépendants du Système mondial de gestion des cas, ce qui a considérablement amélioré le processus de gestion de projet pour les projets de grande visibilité.

L’année prochaine, CIC devrait tenter de réaliser des progrès sur les questions suivantes, entre autres en ce qui concerne un volet de gestion (CG 11) pour lequel la cote de CIC a diminuée depuis le CRG V :

  • Effectif (CG 11) : On a signalé que le soutien à l’apprentissage, l’innovation et le perfectionnement professionnel pouvaient être améliorés à CIC selon les commentaires des employés recueillis dans le cadre du Sondage auprès des fonctionnaires fédéraux de 2008. Ces résultats sont contraires à ceux obtenus l’an dernier alors que l’évaluation montrait que le Ministère disposait de processus appropriés pour soutenir l’apprentissage. Malgré le fait que, d’année en année, le rendement de CIC est demeuré constant en ce qui a trait à l’effectif, on invite le Ministère à prendre des mesures pour s’assurer que les employés ont l’impression que l’organisation appuie l’apprentissage continu.
  • Le SCT souligne que CIC a indiqué qu’il fait face à des pressions financières croissantes en raison de l’augmentation continue des demandes d’immigration sur une base permanente ou temporaire et des demandes de citoyenneté. En outre, le nombre de demandeurs d’asile a augmenté au cours des deux dernières années, ce qui a créé des pressions indues sur le Ministère. On encourage CIC à continuer d’informer le SCT de ses approches pour gérer les pressions.

Le portefeuille du Secrétariat du Conseil du Trésor a établi les priorités suivantes pour améliorer la gestion au cours de l’année qui vient :

  • Utilité du cadre de rendement ministériel (CG 2) : Même si la structure de gestion, des ressources et des résultats (SGRR) de l’organisation regroupe tous les éléments nécessaires pour donner un aperçu du rendement et de l’efficacité de la plupart des programmes, CIC devrait continuer à collaborer avec le SCT en vue d’établir de meilleurs indicateurs de rendement pour compléter la mise en application de la SGRR.
  • Gestion des biens (CG 14) : On invite le Ministère à se fonder sur les pratiques actuelles de planification des investissements pour mieux intégrer les processus de planification des investissements, y compris les services acquis en prévision de la transition éventuelle du Ministère à la nouvelle politique du Conseil du Trésor sur la planification des investissements.
  • Gestion des projets (CG 15) : On incite également CIC à continuer d’améliorer ses pratiques de formation à la gestion de projet. Il y a manifestement des processus et procédures qui appuient la gestion des ressources, mais ceux-ci sont largement informels et ne vont pas au-delà de l’organisation. Même si l’organisation met à la disposition des employés de la formation sur la gestion de projet, aucun processus ne garantit que les employés ayant des responsabilités de gestion de projet sont encouragés à suivre la formation pertinente. De plus, on ne connaît pas le nombre de gestionnaires de projets qualifiés.


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

1. Leadership et culture organisationnelle fondés sur les valeurs

     


Fort

Points saillants Opportunités

1.1 Leadership : Fort

  • En ce qui concerne le Leadership en matière de valeurs et d’éthique, l’organisation maintient la cote « Fort » qu’elle a obtenue lors de la ronde V (2007-2008). Elle a présenté à l’Agence de la fonction publique du Canada une déclaration de la direction affirmant qu’aucun changement important susceptible de modifier cette cote ne s’est produit au sein de l’organisation.

1.2 Infrastructure : Fort

  • En ce qui concerne l’Évaluation et l’atténuation des risques en matière de valeurs et d’éthique, l’organisation maintient la cote « Fort » qu’elle a obtenue lors de la ronde V (2007-2008). Elle a présenté à l’Agence de la fonction publique du Canada une déclaration de la direction affirmant qu’aucun changement important susceptible de modifier cette cote ne s’est produit au sein de l’organisation.
  • En ce qui concerne les Plans en matière de valeurs et d’éthique, l’organisation maintient la cote « Fort » qu’elle a obtenue lors de la ronde V (2007-2008). Elle a présenté à l’Agence de la fonction publique du Canada une déclaration de la direction affirmant qu’aucun changement important susceptible de modifier cette cote ne s’est produit au sein de l’organisation.

1.3 Culture : Fort

  • En ce qui concerne l’État actuel des valeurs et de l’éthique à l’intérieur de l’organisation, cette dernière maintient la cote « Fort » qu’elle a obtenue lors de la ronde V (2007-2008). Elle a présenté à l’Agence de la fonction publique du Canada une déclaration de la direction affirmant qu’aucun changement important susceptible de modifier cette cote ne s’est produit au sein de l’organisation.

 

Recommandations

 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

2. Utilité du cadre de rendement ministériel

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

2.1 Cohérence de l'AAP : Fort

  • Le ou les résultats stratégiques sont énoncés de telle manière qu’ils peuvent être vus à l'intérieur comme à l'extérieur du ministère comme des avantages pour la population canadienne; ils pourraient cependant être plus clairs.

2.2 Mesurabilité : Possibilité d'amélioration

  • Une architecture des activités de programme adéquate a été élaborée et elle ne comporte que de légers problèmes à régler.

2.3 Qualité :

  • Les indicateurs de rendement ne sont pas clairs et ne peuvent pas servir à recueillir des données permettant de fournir des renseignements fiables sur l’efficacité des programmes.
  • Les résultats attendus ne sont pas clairs et nets, et ils ne conviennent pas à la description de leurs programmes respectifs.
  • L'organisation devrait continuer à apporter des améliorations à l'AAP pour que la structure présente de façon logique l'inventaire complet des programmes et pour que tous les titres et descriptions de programmes présente clairement la justification et le fonctionnement du programme.
  • L'organisation devrait continuer à préciser son cadre de mesure du rendement pour l'aligner sur les normes énoncées dans les instructions de la Structure de gestion, des ressources et des résultats. L'organisation devrait aussi recueillir et analyser les données se rapportant aux indicateurs de son CMR pour donner un aperçu du rendement des programmes et pour valider les indicateurs.
Recommandations

On encourage Citoyenneté et Immigration Canada à participer au prochain processus de mise à jour de la Structure de gestion, des ressources et de résultats et à présenter une AAP révisée et un CMR à l'appui pour l'exercice 2010-2011.


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

3. Efficacité de la structure de gestion ministérielle

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

3.1 Plan d'affaires : Acceptable

  • Le plan d’activités ministériel aligne généralement les ressources et responsabilités sur les priorités.
  • Le plan d’activités ministériel intègre généralement les plans des RH, de la GI/TI, des communications et les autres principaux plans ministériels.
  • Les plans d’activités des secteurs ou directions sont généralement harmonisés avec le plan d’activités ministériel.

3.2 La structure de régie : Acceptable

  • La structure de gouvernance générale de l'organisation est habituellement harmonisée avec son AAP.
  • La tenue des dossiers (comptes rendus de réunions ou de discussions, de décisions ou de suivi) est généralement complète et à jour.
  • Les décisions et interventions de la direction sont habituellement proactives et opportunes.
  • Les mandats sont généralement à jour et complets.
  • Les membres de la structure de direction générale (comités) échangent avec les membres de la structure de gouvernance secondaire et en supervisent les travaux.
  • Une surveillance adéquate des activités de programmes et des programmes sous-jacents effectuée par la direction est évidente.

CIC est encouragé à terminer la mise en oeuvre de son cadre de mesure du rendement et à disposer d'une structure de gouvernance qui continuera d'étayer l'AAP changeante.

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

4. Efficacité de la contribution extra-organisationnelle

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

4.1 Leadership d’initiatives prioritaires : Acceptable

  • L’organisation dirige efficacement ses initiatives interministérielles prioritaires.

4.2 Participation en initiatives prioritaires : Acceptable

  • L’organisation contribue efficacement aux initiatives interministérielles prioritaires.

4.3 Coordination du portefeuille : Acceptable

  • La coordination du portefeuille du ministère est efficace.
  • Communications fréquentes entre les cadres supérieurs du ministère et ceux des entités du portefeuille.

CIC a été évalué en fonction de son leadership pour le projet sur la biométrie des résidents temporaires - Acceptable et l'Après-mise en oeuvre du projet de loi C-50 Instructions du ministre - Acceptable, et en fonction de sa participation au projet Écheveau de règles - Acceptable et au Renouvellement de la fonction publique - Acceptable.

  • Le SCT encourage CIC à recueillir régulièrement la rétroaction des participants et à l'utiliser dans le cadre des initiatives qu'il dirige.
  • Il existe une possibilité pour CIC de clarifier les résultats de l'initiative sur le projet de loi C-50.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

5. Qualité de l'analyse dans les présentations au CT

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

5.1 de l'information : Acceptable

  • L'organisation est en mesure de donner suite efficacement à la majorité de la rétroaction du SCT.
  • La présentation contient suffisamment de détails.
  • Les fondements politiques et budgétaires sont habituellement identifiés.
  • Les renseignements financiers correspondent relativement bien aux autorisations du projet.
  • Les renseignements fournis dans les analyses de rentabilisation sont partiels et insuffisamment détaillés.
  • Réponse adéquate aux commentaires du SCT.

5.2 Analyses : Possibilité d'amélioration

  • En général, les bons fondements politiques sont utilisés.
  • Les analyses de rentabilisation comprennent des renseignements exhaustifs, mais l'analyse est partielle et incomplète.
  • Liens adéquats et complets à la SGRR, aux objectifs stratégiques, etc.

5.3 Consultations : Acceptable

  • Les consultations sont parfois tardives (moins de six semaines avant les réunions du Conseil).

5.4 Contrôle de la qualité : Acceptable

  • L'AFS ou le chef de l'évaluation approuve toujours par écrit les présentations, lorsqu’il le faut.
  • Rédaction et traduction de qualité.
  • Un processus de contrôle de la qualité des présentations au Conseil du Trésor généralement rigoureux et efficace est en place et habituellement suivi.
  • Lorsque CIC soumet des présentations liées à des projets, il devrait s’efforcer de respecter les processus et les échéances d’approbation du SCT.
  • Afin de s’assurer de l’uniformité à l’échelle de son organisation, le ministère devrait mettre en place une fonction de coordination plus efficace (en particulier lorsqu’il travaille sur des présentations liées à des projets).
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

6. Qualité et utilisation de l'évaluation

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

6.1 Qualité : Acceptable

  • La majorité des évaluations soumises au SCT portent systématiquement sur les questions relatives à la pertinence, et à l’efficacité des programmes ainsi qu’au taux de réussite de ceux-ci.
  • Les évaluations soumises au SCT traitent des limites des méthodes et des sources de données utilisées.
  • Lors des évaluations soumises au SCT l’on utilise dans la quasi-totalité des cas, des méthodes pertinentes pour recueillir les données et apporter des renseignements utiles à l’analyse.
  • Toutes les évaluations remises au SCT reposent sur de multiples sources de données. Les évaluations tiennent compte de la diversité et des points de vue des multiples intervenants (et non-intervenants) aux programmes.

6.2 La neutralité : Acceptable

  • Le comité de la haute direction est chargé de soutenir, de superviser et de surveiller la fonction d’évaluation et les responsabilités de la gestion découlant des évaluations et des produits connexes aux évaluations. Le comité est présidé par l’administrateur général ou un cadre supérieur désigné. Le comité se réunit régulièrement pendant l’année et les membres désignés assistent aux réunions.
  • Les ressources destinées aux évaluations sont affectées en fonction du plan organisationnel d’évaluation.
  • Toutes les ressources affectées aux évaluations sont dirigées par le chef de l'évaluation.

6.3 Couverture : Possibilité d'amélioration

  • L'organisation s'est engagée à évaluer tous ses programmes de subventions et de contributions au cours des cinq prochaines années conformément au paragraphe 42.1 de la LFR. Cependant, un nombre relativement faible d'évaluations des subventions et contributions est achevé chaque année, ce qui représente moins de 10 % des dépenses directes de programmes.
  • L’organisme a soumis son plan d’évaluation fondé sur les risques au SCT. Le plan d’évaluation présente des renseignements sur les évaluations prévues, terminées et reportées. Il comprend également des liens à l’AAP de l’organisation.

6.4 Utilisation : Acceptable

  • L’organisation assure un suivi actif, bien documenté, systématique et régulier des plans d’action de la direction découlant des recommandations.
  • Les résultats des évaluations sont habituellement présentés aux fins d’examen dans les présentations au CT, les mémoires au Cabinet, les RPP, les RMR et les examens stratégiques.

Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) continue à développer sa capacité d’évaluation. On prévoit que la capacité supplémentaire permettra d’améliorer la couverture de l’évaluation des dépenses de programmes directes.

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère amélioration

7. Qualité des rapports au Parlement

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

7.2 Crédibilité des données : Acceptable

  • Le RMR contient généralement des renseignements sur le rendement fondés sur des éléments probants vérifiables de façon indépendante. Certains renseignements sur la validité et la crédibilité des données utilisées sont fournis.
  • Le RMR est fondé sur l'Architecture des activités de programme, c'est-à-dire que le rendement est généralement présenté par activité de programme ou à ce niveau.

7.3 Contexte : Acceptable

  • En général, des comparaisons sont utilisées de façon efficace et uniforme dans le RMR.
  • Les rapports présentent les contextes stratégique et opérationnel, c'est-à-dire les défis, les risques, les occasions et les capacités. Ils montrent leur lien direct avec les renseignements sur le rendement et la planification au niveau des résultats stratégiques.

Dans l’ensemble, c’est un très bon rapport sur le rendement comportant peu de domaines susceptibles d’amélioration. Toutefois, le RMP pourrait renforcer les liens entre les plans et le rendement en indiquant plus avant si les plans ont été modifiés tout au cours de l’exercice et, dans l’affirmative, les répercussions connexes sur le rendement, le cas échéant.

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

8. Gérer le changement organisationnel

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

8.1 Plan de changement : Acceptable

  • Il existe un plan de changement organisationnel mais il ne s’applique qu’à certains secteurs.
  • L’organisation a la capacité de déterminer si un changement organisationnel est nécessaire.

8.2 Engagement : Acceptable

  • Des programmes de formation liés à la gestion du changement sont disponibles pour certains éléments des organisations.
  • L’engagement des employés se limite aux processus de consultation généraux.

8.3 Évaluation : Possibilité d'amélioration

  • Les plans et les stratégies de changement sont intégrés aux ententes de gestion du rendement des cadres supérieurs.

Le Ministère doit adopter une approche plus stratégique et intégrée pour communiquer le changement dans l’ensemble de l’organisation.

Nous recommandons à CIC d’élaborer une stratégie ministérielle de gestion du changement afin de créer une vision et une stratégie pour gérer les changements complexes.

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

9. Efficacité de la gestion ministérielle des risques

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

9.1 Engagement : Acceptable

  • L’organisation adopte une approche commune en matière de gestion des risques qui a été approuvée par la haute direction.
  • La haute direction veille à ce que l’approche de gestion des risques adoptée par l’organisation soit adaptée aux besoins particuliers de l’organisation.
  • À tous les ans, la haute direction examine ou approuve le profil de risque organisationnel plus d’une fois.
  • La haute direction favorise la gestion effective des risques et une culture fondée sur la prise de risques éclairée.
  • La responsabilité à l’égard des principaux risques est attribuée à la haute direction et le rendement est évalué.

9.2 Mise en pratique : Acceptable

  • Le profil de risque organisationnel est systématiquement (horizontalement et verticalement) mis en oeuvre dans la plupart des niveaux opérationnels de l’organisation.
  • Des lignes directrices et des outils de gestion des risques pour faciliter l’application de l’approche adoptée par l’organisation en matière de gestion des risques sont mis à la disposition des employés.

9.3 Intégration : Acceptable

  • L’information sur le risque est prise en considération comme il se doit dans le cadre du processus décisionnel à la haute direction.
  • L’information sur les risques et les principes de gestion des risques influent sur les décisions de planification et d’attribution des ressources.
  • Les risques des niveaux opérationnels sont classés par ordre de priorité en risques clés.
  • L’information sur les risques et les principes de gestion des risques sont incorporés comme il se doit dans les rapports à la haute direction.
  • L’organisation corrige le tir comme il se doit en fonction de la gestion des risques et des nouveaux renseignements.

9.4 Amélioration continue : Acceptable

  • La plupart des sources externes pertinentes sont consultées dans le cadre de l’élaboration du profil de risque organisationnel de l’organisation.
  • L’information complète sur le risque utile à la préparation du profil de risque organisationnel a été entièrement recueillie auprès de sources internes de l’organisation.
  • Le profil de risque organisationnel présente une évaluation fiable de la qualité de l’information sur le risque utilisée.
  • L’organisation s’appuie comme il se doit sur son expérience et sur des pratiques exemplaires, et elle se rajuste en fonction des changements apportés aux structures de gestion, aux priorités ou à l’orientation stratégique.
  • L’organisation a mis en oeuvre la plupart des recommandations issues de sa plus récente évaluation du Cadre de responsabilisation de gestion.

La haute direction examine et approuve fidèlement le profil de risque de l'organisation (PRO) à tous les ans, et elle adopte une approche plus proactive concernant l'identification et la gestion de ses principaux risques, en faisant un suivi des risques au moins une fois par année, soit à la mi-année, ou plus fréquemment, selon le besoin. Les responsabilités pour les principaux secteurs de risque sont attribuées au niveau de SMA et le rendement est évalué. La haute direction consulte l'information sur les risques très fréquemment pour prendre des décisions.

La haute direction devrait examiner plus souvent l'approche de CIC en matière de gestion des risques, ce qui lui permettrait de s'assurer que l'orientation de la gestion des risques s'harmonise toujours avec les besoins actuels et futurs de CIC. Des analyses périodiques de l'environnement interne et externe pourraient aider la haute gestion à mieux prévoir les facteurs qui peuvent nécessiter un examen et un rajustement de son CGIR.

CIC pourrait démontrer plus clairement dans ses plans d'activités ministériels dans quelle mesure les risques influents sur la planification des activités et l'affection des ressources, et aussi présenter dans les RMR à venir les progrès réalisés relativement à l'atténuation des risques.

On encourage CIC à fournir les renseignements nécessaires pour appuyer l'harmonisation des extrants du PRO avec les résultats stratégiques et avec tous les programmes et les sous-activités, et ce, pour les prochains PFO, RPP et RMR.

L'organisation devrait aussi envisager de consulter, à plus grande échelle, les sources externes pour les prochains PRO.

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

10. Mesure dans laquelle le milieu de travail est équitable, habilitant, sain et sécuritaire

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

10.1 Équitable : Acceptable

  • L’organisation entreprend des démarches pour améliorer son programme de classification en fonction de son niveau de risque.
  • Les éléments probants montrent que l'organisation respecte les normes de rapidité pour les paiements aux employés.
  • Les éléments probants montrent que l'organisation se conforme à l'orientation des Relations de travail et opérations de rémunération (termes et conditions d’emploi, conventions collectives et législations applicables).
  • Les éléments probants montrent que les dossiers des relations de travail sont gérés ou traités de façon uniforme et satisfaisante.

10.2 Habilitant : Acceptable

  • L'organisation affiche généralement une capacité linguistique adéquate pour lui permettre d'offrir des services personnels et des services centraux ou de la supervision dans les deux langues officielles.
  • L'organisation est sous-représentée dans un groupe ou plus des quatre groupes visés par l'équité en emploi.
  • Les instruments de travail, les systèmes électroniques et les outils de communication sont généralement disponibles dans les deux langues officielles.
  • Les progrès réalisés par l'organisation sont les mêmes que ceux de l'année dernière en ce qui a trait aux taux de représentation, de recrutement, de promotion et de départ des quatre groupes visés par l'équité en emploi.
  • Nombre égal ou inférieur de promotions des groupes visés par l'équité en emploi comparativement à l'année précédente.
  • Nombre égal ou supérieur de départs des groupes visés par l'équité en emploi comparativement à l'année précédente.

10.3 Sain et sécuritaire : Possibilité d'amélioration

  • Les éléments probants montrent que l’organisation ne gère pas adéquatement un programme visant à protéger la santé et à assurer la sécurité des employés au travail.
  • Un nombre considérable d’employés ne se sentent pas valorisés pour leur bon rendement.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Détérioration importante

11. Mesure dans laquelle l'effectif est productif, doté de principes, durable et souple

 

Possibilité d'amélioration

   
Points saillants Opportunités

11.1 Productif : Possibilité d'amélioration

  • Un nombre insuffisant d’employés indique que leur organisation appuie leur développement professionnel et comble leurs besoins en matière d’apprentissage.

11.2 Doté de principes : Acceptable

  • L'organisation est sous-représentée dans un groupe ou plus des quatre groupes viés par l'équité en emploi.
  • Le nombre de promotions des groupes visés par l'équité en emploi est inférieur à la représentation dans au moins un groupe.
  • Les progrès réalisés par rapport à l'année dernière en ce qui a trait aux taux de recrutement, de promotion et de départ des groupes visés par l'équité en emploi correspondent à la moyenne de l'organisation pour l'ensemble de ses employés.

11.3 Durable : Acceptable

  • Les éléments probants indiquent qu’il y a généralement une planification intégrée des ressources humaines et des activités; de même que des modalités de gouvernance/d’infrastructure organisationnelle pour appuyer la planification intégrée.

11.4 Souple : Possibilité d'amélioration

  • Un nombre insuffisant d’employés indique que leur organisation encourage l’apprentissage continu, l’amélioration et l’innovation.
  • Prendre des mesures pour que les employés sentent que l'organisation soutient l'apprentissage, l'innovation et le perfectionnement professionnel.
Recommandations

Promouvoir une culture favorable à l’apprentissage continu, à l’innovation et au perfectionnement professionnel.


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

12. Efficacité de la gestion de l'information

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

12.1 Gouvernance : Acceptable

  • Les exigences en matière de GI sont intégrées aux processus d’approbation, d’élaboration, de mise en oeuvre et d’évaluation des politiques, des programmes, des services ou des projets ministériels, et d’établissement de rapports connexes.
  • La GI est représentée dans la structure de gouvernance du ministère et/ou au sein des comités ministériels de gouvernance ou d’approbation.
  • Les responsabilités en ce qui a trait à l’élaboration et à la mise en oeuvre de la Politique sur la GI sont déterminées et cadrent avec la stratégie et les instruments de politique de GI du GC.

12.2 Stratégie : Acceptable

  • L’organisation possède une stratégie de GI actuelle et on a déterminé comment celle-ci vient à l’appui des priorités opérationnelles, des opérations, des besoins et des responsabilités en matière d’information, et des considérations touchant la politique sur la GI. Celle-ci s’aligne en partie sur les autres stratégies, plans et cycles de planification ministériels.
  • Un plan de mise en oeuvre de la stratégie de GI, précisant certaines échéances et ressources, est en application, et l’on a indiqué certaines réalisations à ce jour.
  • Des activités de sensibilisation à la GI sont menées dans le ministère afin d’aider les employés et les cadres à comprendre leurs rôles, leurs responsabilités et leurs obligations de rendre compte en matière de GI.

12.3 Loi sur la protection des renseignements : Acceptable

  • La majeure partie des fonds de renseignements personnels de l’organisation sont décrits dans des fichiers et/ou des catégories de renseignements personnels enregistrés, conformément aux exigences de la Loi sur la protection des renseignements personnels.

12.4 Loi sur l'accès à l'information : Acceptable

  • Certaines catégories de documents spécifiques aux institutions ne satisfont pas aux exigences du Secrétariat du Conseil du Trésor.
  • Intégrer davantage la stratégie de GI dans les stratégies, les plans et les cycles de planification organisationnels afin d'appuyer la stratégie opérationnelle.
  • Renforcer la gouvernance de l'organisation pour intégrer la GI dans ses résultats opérationnels.
  • Élaborer une stratégie globale de sensibilisation à la GI pour s'assurer que les employés connaissent les responsabilités en la matière.
  • Examiner les catégories de documents propres à l'institution pour vérifier que toutes les descriptions dans Info Source sont complètes et à jour, et qu’elles respectent les exigences du Secrétariat du Conseil du Trésor.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

13. Efficacité de la gestion de la technologie de l'information

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

13.1 Leadership : Fort

  • Celui-ci assume l’ensemble des responsabilités relatives à la TI et qui garantit que la TI soutient les résultats organisationnels.
  • L’organisation participe activement à l’élaboration des orientations pangouvernementales pour la TI et fait preuve de leadership dans le cadre de ce processus.

13.2 Planification : Acceptable

  • L’organisation dispose d’un plan de TI détaillé qui s’harmonise avec les orientations pangouvernementales pour la TI et les besoins opérationnels du ministère.
  • Le poste de gestion de la TI est occupé par un cadre supérieur dévoué au sein de la structure de gouvernance ministérielle et des processus de planification connexes.

13.3 Valeur : Acceptable

  • L’organisation déploie des efforts en vue d’utiliser de façon adéquate et de planifier l’utilisation des services partagés de TI.
  • L’organisation et la direction consacrent suffisamment d’attention à l’établissement des coûts des services, à la gestion des biens, à la mesure du rendement et à la production de rapports pour assurer la création de valeur.
  • Continuer de renforcer l'ensemble intégré de processus et de pratiques de gouvernance, de planification et de prestation d'avantages afin de surveiller et de superviser la valeur que retire l'organisation de ses investissements en informatique.
  • Continuer de renforcer l'ensemble d'indicateurs de rendement qualitatifs et quantitatifs et des techniques pour évaluer le rendement sous forme de données numériques utiles à la prise de décisions, à la hausse des niveaux de rendement et à l'amélioration continue.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

14. Efficacité de la gestion des biens

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

14.1 Planification des investissements : Acceptable

  • L’organisation dispose d’un document de planification établissant la priorité des investissements.
  • Le document de planification des investissements de l’organisation ne vise pas toutes les catégories de biens.
  • Le processus de planification des investissements prend en considération les investissements sur de nombreuses années.

14.3 Gestion du matériel : Acceptable

  • Tous les éléments d'un cadre de gestion des biens matériels sont mis en oeuvre.
  • Les structures de gouvernance, les processus d’approbation et les limites d’autorisation sont consignés et diffusés.

Citoyenneté et Immigration Canada peut s'appuyer sur les pratiques de planification des investissements en vigueur afin d'harmoniser davantage les processus de planification des investissements, notamment les services acquis.

Recommandations

On recommande que Citoyenneté et Immigration Canada s'appuie sur les pratiques de planification des investissements en vigueur afin d'élaborer un processus intégré de planification des investissements et un document de planification des investissements.


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère amélioration

15. Gestion efficace des projets

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

15.1 Gouvernance et surveillance : Acceptable

  • Des analyses de rentabilisation qui définissent les résultats attendus sont requises à l’appui des propositions de grands projets.
  • On observe que des mécanismes officiels de surveillance et de gouvernance de projet sont en place et que les projets approuvés sont habituellement liés aux priorités et aux plans stratégiques de l’organisme au moyen de directives établies à tous les niveaux. Les décisions concernant les mesures de correction et les approbations sont consignées.

15.2 Gestion efficace des ressources des projets : Possibilité d'amélioration

  • Même si l’organisme offre une formation en gestion de projet aux membres du personnel, aucun processus ne permet de veiller à ce que les membres du personnel qui exercent des responsabilités de projet sont encouragés à suivre une formation pertinente, et on ne connaît pas le nombre de gestionnaires de projet qualifiés.
  • Même si on observe que certains gestionnaires de projet préparent un plan de dotation en personnel, celui ci n’est pas exigé avant l’exécution du projet.
  • On observe des directives et des processus qui appuient la gestion des ressources. Ceux ci sont toutefois informels en grande partie et ne sont pas appliqués à l’ensemble de l’organisme.

15.3 Gestion efficace des résultats de projet : Acceptable

  • L’organisme exige que la réalisation des objectifs d’étapes de projet, des produits livrables et des résultats soit consigné pour les grands projets.
  • Même si les leçons retenues servent à améliorer la surveillance et la gouvernance de gestion de projet dans certains cas, aucun mécanisme officiel ou organisationnel n’appuie l’amélioration continue.
  • On observe des directives et des processus, dans l’ensemble de l’organisme, qui permettent de communiquer les renseignements sur le rendement et la surveillance des projets aux gestionnaires de projet et aux responsables des mécanismes de surveillance des projets.
  • On observe que l’organisme surveille le rendement des projets et se sert des renseignements recueillis pour appuyer l’adoption de mesures de correction.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

16. Approvisionnement efficace

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

16.1 Gouvernance et surveillance : Acceptable

  • Des processus et mécanismes de contrôle efficaces et explicables concernant la gestion des approvisionnements sont en place (comme des mécanismes d'examen des contrats, des décisions documentées, des documents d’orientation, des instruments de délégation ou une utilisation adéquate des pouvoirs délégués).
  • Une certaine planification des approvisionnements.

16.2 Répondre aux besoins opérationnels : Acceptable

  • Les résultats et les examens servent à modifier constamment les activités actuelles de gestion des approvisionnements et les futurs plans d'approvisionnement.
  • Des liens clairs à la planification des RH sont établis (p. ex. plan de relève et stratégies de recrutement pour le personnel de l'approvisionnement).
  • Ressources humaines qualifiées en approvisionnement.
  • Formation obligatoire en cours.
  • L'organisme utilise des processus d'approvisionnement qui contribuent à réaliser des économies et l'optimisation des ressources.
  • Certains membres du personnel sont inscrits au Programme de perfectionnement professionnel et de certification.
  • Formation en approvisionnement offerte de façon ponctuelle.
  • Certains processus décisionnels et de supervision éclairés sont en place.
  • L'organisme fournit rapidement des rapports financiers et non financiers exacts concernant les approvisionnements.
  • Il ne semble pas y avoir de problèmes mais aucune vérification n'a été faite en 10 ans.
  • Excellent travail de documentation du cadre de contrôle de la gestion et de constatation des lacunes.
  • CIC éprouve les mêmes problèmes de RH que tous les ministères. Les pressions de CIC sont exacerbées par la retraite imminente du directeur de l'approvisionnement et par l'approvisionnement considérable anticipé en biométrie.
  • Veiller à l'observation des politiques ministérielles et gouvernementales en effectuant une vérification interne.
  • Passer en revue l'instrument de délégation des pouvoirs en ce qui a trait aux services en général et aux services de construction en particulier
  • Créer un mécanisme ministériel de gouvernance de l'approvisionnement.
Recommandations
  • Vérification interne.
  • Élaboration d'un plan d'action de la gestion, de concert avec le SCT, relatif à l'analyse de l'écart.
  • Rapport d'étape dans le cadre du plan d'action pour avoir en main des données justificatives pour la ronde VII du CRG.

 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

17. Efficacité de la gestion financière et des contrôles financiers

     


Fort

Points saillants Opportunités

17.1 Autorisations et politiques : Acceptable

  • L'information sur les frais d'utilisation externe ne présente que quelques omissions par rapport aux lignes directrices sur la préparation de rapports.
  • Les directives, les outils la formation et le soutien offerts aux personnes auxquelles des pouvoirs ont été délégués en vertu de l’article 34 font état de bonnes pratiques de gestion financière.
  • Les processus ministériels de classification des fonds, des contrôles internes de comptabilisation des rentrées de fonds et des dépôts font état de pratiques de gestion financière bien établies.
  • Les processus ministériels visant à donner aux personnes auxquelles des pouvoirs ont été délégués en vertu de l’article 33 les renseignements nécessaires pour évaluer et approuver les transactions et pour évaluer le caractère adéquat de la vérification des comptes aux termes de l’article 34 font état de bonnes pratiques de gestion financière.
  • Les processus ministériels visant à informer les personnes auxquelles des pouvoirs ont été délégués en vertu de l’article 33 de leurs responsabilités et à traiter les demandes de paiement problématiques font état de pratiques de gestion financière bien établies.
  • Les rapports de vérification font état de lacunes qui soulèvent certaines préoccupations.

17.2 Rapport sur les comptes publics : Fort

  • Aucune erreur décelée dans le cadre de la vérification des comptes publics par le BVG.
  • De 90 à 96 % (cote A) des plaques des comptes publics remises à temps.
  • Peu d'erreurs de codage dans le Système central de gestion des rapports financiers (SCGRF).

17.3 Capacité de gestion : Acceptable

  • Aucun poste de l'organisation de gestion financière n'est voué à la gestion et au développement de la collectivité.
  • Certains processus à l'appui d'un solide plan de relève pour les postes clés sont en place.
  • Il y a une solide relation fonctionnelle entre le DPF/AFS et les postes FI à l'extérieur de l'organisation de gestion financière. *Ne s'applique que si le ministère ou l'organisme déclare des postes FI à l'extérieur de l'organisation de gestion financière.
  • L'organisation de gestion financière profite d'un volume raisonnable de formation.
  • La totalité, ou presque, des FI et des membres de l'équipe de gestion de l'organisation de gestion financière disposent de plans d'apprentissage à jour et approuvés.
  • Les postes dont les fonctions sont exécutées par une personne qui y a été nommée pour une période indéterminée regroupent une faible proportion de ceux de l'équipe de gestion de l'organisation de gestion financière.
  • Les postes dont les fonctions sont exécutées par une personne qui y a été nommée pour une période indéterminée regroupent une très faible proportion du segment FI de l'organisation de gestion financière.

17.4 États financiers : Acceptable

  • La majorité des préoccupations soulevées suite à l’évaluation de l’état de préparation à la vérification sont abordées à l’intérieur d’un plan d’action détaillé.
  • Les états financiers sont conformes à la Norme comptable 1.2 du Conseil du Trésor – États financiers des ministères et des organismes et les échéanciers ont été respectés.
  • Plusieurs lacunes connues liées aux contrôles financiers demeurent non-résolues.

17.5 Rapports internes : Fort

  • La série de rapports financiers internes est accompagnée d'une discussion et analyse exhaustives.
  • La série de rapports financiers internes présentée à la haute direction est détaillée.
  • La série des rapports financiers internes est présentée à la haute direction huit ou neuf fois par année.
  • La série des rapports financiers internes est présentée à la haute direction moins de 15 jours civils après la fin de la période.
  • Le processus d'examen de l'information avant qu'elle ne soit présentée à la haute direction afin de garantir qu'elle ne comporte pas d'erreurs ou d'omissions importantes est bien établi.

17.6 Autres initiatives : Fort

  • L'organisation a recensé un certain nombre d'initiatives de gestion financière dans des domaines tels que les politiques, l'établissement de rapports, les systèmes et le perfectionnement de la collectivité.
  • Preuves d’actions préliminaires adoptées afin de mettre en oeuvre le Guide d’établissement des coûts.

Le Ministère n'a pas seulement maintenu sa cote globale à « fort », mais il a également réussi à maintenir une cote équivalente dans chacun des éléments de preuve de la ronde V et de la ronde VI du CRG.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

18. Efficacité de la fonction de vérification interne

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

18.1 Gouvernance de la vérification interne : Acceptable

  • Il existe une charte de vérification interne approuvée et conforme à la Politique sur la vérification interne de 2006.
  • Le plan de mise en œuvre aborde tous les éléments exigés par la Politique.
  • Le suivi et la progression de la mise en œuvre des éléments clés du plan respectent l’échéancier.
  • Le dirigeant principal de la vérification relève principalement de l’administrateur général.
  • Un Comité de vérification indépendant a été formé récemment ou le sera selon l’échéancier.
  • Il existe une charte du Comité ministériel de vérification conforme à la Politique sur la vérification interne de 2006.
  • Le Comité ministériel de vérification possède un plan annuel approuvé pour l’exercice 2008-2009.
  • Le Comité ministériel de vérification s’est réuni au moins quatre fois dans l’année.
  • Il existe une déclaration écrite précisant que le Comité ministériel de vérification produira un rapport annuel à compter de l’exercice 2008-2009.

18.2 L'audit interne des pratiques professionnelles : Acceptable

  • Le plan de vérification axé sur les risques a été approuvé par l’administrateur général puis envoyé au Bureau du contrôleur général en temps opportun.
  • La méthodologie présentée dans le plan annuel de vérification axé sur les risques est claire; l’organisme utilise cette méthodologie.
  • Les éléments probants montrent que l’organisme se prépare en vue de fournir une assurance globale.
  • La majorité des activités visant à faire un suivi au sujet des missions sont précisées.
  • L’utilisation prévue des ressources affectées à la fonction de vérification est déterminée en partie.
  • La majorité du travail prévu porte sur les activités d’assurance de vérification, comparativement à d’autres types d’activités.
  • Les travaux qui se poursuivent par rapport à l’exercice précédent sont identifiés et justifiés, ou leur état d’avancement est précisé.
  • Les produits d’assurance approuvés ne respectent pas les normes de la Politique ni les exigences internes en matière de vérification, car ils contiennent une erreur de méthodologie importante.
  • Le taux d’achèvement des produits d’assurance est convenable (nombre de rapports de vérification d’attestation de la qualité) par rapport à ce qui était prévu dans le plan de vérification axé sur les risques de 2007-2008.
  • Le programme interne d'assurance et d'amélioration de la qualité est bien documenté et est en cours de mise en œuvre.
  • La procédure de suivi des vérifications est bien documentée et toutes les recommandations font l’objet d’un suivi selon une approche fondée sur les risques.
  • Les produits d’assurance (rapports) sont produits passablement à temps risque.
  • Les produits d’assurance approuvés sont mis à la disponibilité du grand public en temps opportun.
  • Lorsqu’il prévoit afficher des rapports, le ministère ou l’organisation avise le Secrétariat du Conseil du Trésor suffisamment à l’avance.

18.3 Administration de la fonction d'audit interne : Acceptable

  • Certains des éléments du plan des ressources humaines sont documentés et les éléments probants montrent que des activités de recrutement et de ressourcement externe existent.
  • Les fonds versés pour que des vérificateurs internes obtiennent une certification et pour la formation et l’apprentissage correspondent à au moins 5 % des salaires des EPT.
  • Les dépenses prévues, *, ont été soumises au Bureau du contrôleur général. Lorsque l’on compare les dépenses de l’exercice 2008-2009 avec les ressources financières prévues pour 2007-2008, les niveaux de ressources excèdent les niveaux de 2007.
  • Le nombre prévu d’ETP affectés à la fonction de vérification interne a augmenté par rapport à l’exercice 2007-2008. Il dépasse aussi le niveau de ressources prévu dans le budget alloué à la fonction de vérification interne pour l’exercice 2008-2009.

18.4 Les résultats de l'audit interne : Acceptable

  • Le dirigeant principal de la vérification a présenté un rapport annuel pour l’exercice 2007-2008 au Comité ministériel de vérification, à l’administrateur général puis au Bureau du contrôleur général.
  • Le suivi au sujet du Plan d’action de la gestion est présenté régulièrement sous forme de rapports.

Le Comité ministériel de vérification est en place; le Comité compte deux membres externes et il est prévu que deux autres membres seront nommés en septembre 2009. Un processus de suivi est documenté et mis en œuvre.

Comme il a été indiqué l’an dernier, le Ministère devrait mettre l’accent sur l’achèvement des produits d’assurance planifiés. Le plan de vérification axé sur les risques pourrait être amélioré en y incluant des renseignements plus détaillés sur les missions de suivi et les missions reportées.

De plus, le PVAR devrait définir les risques liés aux missions de vérification. Les rapports de vérification devraient être améliorés en y incluant toujours un résumé et en définissant les risques rattachés aux recommandations du vérificateur.

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère amélioration

19. Gestion efficace de la sécurité et de la continuité des activités

     


Fort

Points saillants Opportunités

19.1 Programme de sécurité ministériel : Acceptable

  • L'organisation est dotée d'un programme de sécurité complet comprenant les principaux éléments de la politique et qui est administré par un Agent de sécurité ministériel (ASM) positionné de façon à pouvoir fournir des conseils et des orientations stratégiques à la haute direction.
  • Aucune lacune notable en ce qui a trait à la conformité aux éléments clés de la politique en matière de programme de sécurité.

19.2 Gestion de la sécurité des TI (GSTI) : Acceptable

  • L'organisation a réalisé les trois objectifs en matière de gestion de la sécurité des technologies de l'information (GSTI) et se conforme à la plupart des exigences de la GSTI.
  • Aucune lacune notable au plan des exigences clés de la GSTI.

19.3 Planification de la continuité des activités (PCA) : Fort

  • L'organisation a une capacité complète et durable d'assurer la continuité des activités et services essentiels.
  • Les plans d'intervention sont terminés et approuvés pour les mesures d'urgence en cas de pandémie et de problème de gestion de l'information/gestion des technologies de l'information.
  • Continuer d’améliorer le programme de sécurité ministériel, corriger les lacunes reliées aux accords de partage et à la formation sur la sécurité et mettre en place des mesures pour surveiller la conformité et évaluer l’efficacité sur une base continue. 
  • Maintenir les initiatives en cours afin de mettre en œuvre et de soutenir la conformité aux exigences de la GSTI et corriger les lacunes reliées à la gestion des incidents.
  • Continuer les activités en cours visant à maintenir et renforcer la fonction du PCA.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

20. Services axés sur les citoyens

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

20.1 Implication de la gestion – services et NSI : Acceptable

  • L’institution a un comité bien établi à qui est confiée la responsabilité de prendre des décisions concernant les services et de surveiller les services à l’échelle de l’institution. Il est composé de membres de la haute direction qui sont responsables des services.
  • L’institution surveille les progrès à l’échelle de l’organisation en vue de l’atteinte des buts et, par conséquent, la haute direction dispose d’assez d’information pour permettre de rectifier le tir au besoin.
  • La haute direction effectue la surveillance pour s’assurer que les exigences de NSI 2.0 sont rencontrées à l’échelle de l’institution. En se fondant sur cette information panorganisationnelle, la haute direction peut en général prendre en temps opportun des décisions proactives concernant la NSI 2.0 et rectifier le tir au besoin.
  • La haute direction établit des priorités et des buts en matière de service à l’échelle de l’institution qui, en général, sont documentés et communiqués. La haute direction se sert de l’information sur le rendement pour établir ces priorités et buts.
  • La haute direction n’a pas dûment établi et communiqué ses attentes quant à la satisfaction des besoins des clients, surtout en lien avec les normes de services et la mesure de la satisfaction des clients.

20.2 Les points de vue des citoyens/clients : Acceptable

  • De nombreux outils servent à consulter quelques clients.
  • Il y a des plans de consultation.
  • Il y a peu or pas de preuves que les résultats des consultations sont mis à la disposition du public.
  • La clientèle est clairement ciblée pour les consultations publiques.
  • Nombreuses indications de l'intégration de la rétroaction dans la mise en œuvre des services, des programmes, des politiques ou des initiatives.

20.3 Langues officielles : Acceptable

  • L'analyse du bilan annuel sur les langues officielles indique que l'institution est généralement en mesure de s’acquitter de ses obligations.
  • L'institution a la capacité linguistique requise pour servir le public dans les deux LO.
  • Les vérifications révèlent peu de lacunes dans l'offre active et la prestation des services dans les deux LO.
  • Plusieurs plaintes sont fondées selon le Commissaire aux langues officielles.

Le SCT encourage CIC à :

  • Mesurer régulièrement la satisfaction des clients à l’égard de ses services à l’aide de l’Outil de mesures communes et à mettre les clients au courant des résultats.
  • Utiliser systématiquement les résultats concernant le rendement, y compris les résultats de la mesure de la satisfaction des clients et le rendement lié aux normes de service, afin d’établir des buts et des priorités pour l’amélioration des services.
  • S’assurer que les normes de service sont appliquées, que le rendement par rapport aux normes est mesuré et que les résultats sont communiqués aux clients.
  • Mettre les renseignements concernant ses principales consultations sur le site du Canada.
  • Afficher les résultats de ses activités de consultation.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

21. Harmonisation des instruments de responsabilisation

     


Fort

Points saillants Opportunités

 

Tous les ministères et organismes devraient se concentrer davantage sur la clarté des responsabilités, les rencontres individuelles, l’examen semestriel et les plans d’amélioration du rendement.

Recommandations