Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada
Symbole du gouvernement du Canada

ARCHIVÉ - Évaluations fondées sur le CRG : Agence de la fonction publique du Canada - 2008

Avertissement Cette page a été archivée.

Information archivée dans le Web

Information archivée dans le Web à des fins de consultation, de recherche ou de tenue de documents. Cette dernière n’a aucunement été modifiée ni mise à jour depuis sa date de mise en archive. Les pages archivées dans le Web ne sont pas assujetties aux normes qui s’appliquent aux sites Web du gouvernement du Canada. Conformément à la Politique de communication du gouvernement du Canada, vous pouvez demander de recevoir cette information dans tout autre format de rechange à la page « Contactez-nous ».


* Il y a un astérisque quand des renseignements sensibles ont été enlevés aux termes de la Loi sur l'accès à l'Information et de la Loi sur la protection des renseignements personnels.

Ce document n’offre que l'évaluation du rendement du ministère en fonction de composantes de gestion précises qui a été réalisée par le Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada. Il ne présente pas l'évaluation de la qualité de gestion au-delà de ces composantes de gestion et il ne tient pas compte des efforts qu’un ministère pourrait déployer pour améliorer la qualité de sa gestion. Le libellé des évaluations du CRG est uniformisé afin de s’assurer que les descriptions et les caractérisations sont uniformes. Il se peut que la présente évaluation ne tienne pas compte des dernières données disponibles. Certains ministères et certains organismes ont eu recours à une réponse de la direction pour communiquer des renseignements à jour. Le cas échéant, vous trouverez le lien vers la réponse de la direction en-dessous de l’évaluation.

Contexte

Cette année, les observations formulées par le portefeuille du Conseil du Trésor concernant l’Agence de la fonction publique du Canada (l’Agence) sont meilleures. Des 21 composantes évaluées, l’Agence a reçu trois cotes « Fort », neuf cotes « Acceptable », six cotes « Possibilité d’amélioration » et une cote « Attention requise ». Deux composantes de gestion n’ont pas été évaluées. La composante « Utilité du cadre de rendement ministériel » n’a pas été évaluée, puisqu’on a convenu que l’Agence apporterait des changements à l’architecture des activités du programme *. La composante « Qualité et utilisation de l’évaluation » n’a pas été évaluée étant donné les exigences spéciales de l’Agence et ses ressources restreintes, en tant que petite organisation.

En dépit des améliorations qu’elle a apportées dans certains secteurs, l’Agence s’est trouvée aux prises avec des changements organisationnels et des pressions externes, ce qui a donné lieu à un contexte opérationnel de transition et d’incertitude. *, par conséquent, elle a changé considérablement la nature de son travail. De plus, l’Agence a été mise à rude épreuve en raison de la réduction de sa base de financement et des changements organisationnels visant à intégrer l’Agence au Secrétariat du Conseil du Trésor (SCT). En raison de ces deux facteurs, l’Agence a vu diminuer ses capacités de coordonner efficacement l’ensemble de ses activités et a fait face à des difficultés relativement à son processus de planification à long terme. Pour la Ronde VII du CRG (2009-2010), puisqu’on évaluera l’Agence comme partie intégrante du SCT, il faudra tenir compte de la présente évaluation et des recommandations d’amélioration connexes.

Il faut féliciter l’Agence d’avoir amélioré sa gestion à l’égard de nombreuses composantes depuis l’année dernière, dont :

  • Vérification interne : L’Agence a établi une structure de gouvernance pour la vérification interne et a élaboré un plan de mise en œuvre pour répondre aux exigences de la Politique sur la vérification interne de 2006. De plus l’Agence a produit un profil de risque de l’organisation approuvé et un plan de vérification axé sur les risques approuvé.
  • Contribution organisationnelle aux priorités gouvernementales : Pendant la période d’évaluation, l’Agence a contribué de façon importante et manifeste aux initiatives prioritaires : l’Écheveau de règles, le Renouvellement de la fonction publique et *. Les cadres supérieurs de l’Agence ont joué un rôle actif tout au long des initiatives.
  • Efficacité de la gestion financière et des contrôles financiers : L’Agence a amélioré considérablement sa capacité de gestion financière et la qualité de ses rapports financiers internes (c’est-à-dire l’exactitude, la portée, la rapidité de publication et la fréquence des rapports internes présentés aux cadres supérieurs). Elle devrait continuer d’améliorer ses pratiques de gestion financière en ce qui concerne les systèmes de surveillance et de documentation de l’observation du niveau de conformité aux autorités législatives et aux politiques.

En outre, l’Agence a fait des progrès au titre des priorités de gestion indiquées dans l'évaluation du CRG de l'an dernier, notamment :

  • Gestion des risques : On doit féliciter l’Agence d’avoir élaboré son premier profil de risque de l’organisation en décembre 2008. Elle devrait continuer à déployer des efforts en vue d’attribuer la responsabilité des principaux risques, pour remettre le profile de risque à tous les employés et intervenants et pour intégrer les principes d’information sur le risque et de gestion des risques dans son plan d’affaires et ses processus opérationnels.

Cependant, l'organisme devrait s'efforcer de réaliser d'autres progrès au cours de la prochaine année dans certains secteurs :

  • Efficacité de la structure de gestion ministérielle : L’Agence devrait continuer à cibler l’intégration de l’ensemble de ses fonctions et de ses activités à son plan ministériel et démontrer clairement comment sa gouvernance et ses responsabilités s’harmonisent avec son AAP. L’Agence pourrait accroître son rendement pour cette composante de gestion. Pour ce faire, elle doit clarifier sa structure de gouvernance et continuer à consigner ses décisions, ce qui améliorera l’échange d’information interne et permettra d’assurer une surveillance des résultats du programme et de l’affectation des ressources.
  • Qualité des rapports sur le rendement : L’Agence pourrait améliorer cette composante de gestion si elle ciblait davantage sur préparation de rapports sur le rendement au niveau de l’activité du programme et engageait une discussion pour déterminer de quelle façon chaque activité du programme contribue au résultat stratégique. On encourage l’Agence à comparer les résultats prévus au rendement réel ou à fournir des renseignements sur les tendances dans ses rapports sur le rendement sur une base annuelle.

Le Portefeuille du Conseil du Trésor a indiqué les priorités d'amélioration de la gestion suivantes pour l'an prochain :

  • Qualité de l’analyse : Cette composante de gestion a été cernée comme priorité dans l’évaluation du CRG de l’an dernier. L’Agence a déployé un certain effort pour améliorer son processus interne de présentations au Conseil du Trésor (CT) et pour remplir les exigences du CT. Toutefois, elle doit poursuivre son travail. L’Agence devrait se concentrer sur le renforcement des analyses qualitatives et quantitatives, l’amélioration de son processus interne de contrôle de qualité des présentations au CT et la prestation d’information factuelle et de besoins financiers corroborés.
  • Gestion efficace de la sécurité et de la continuité des activités : Bien qu’elle ait fait des progrès considérables pour cette composante de gestion, particulièrement pour le volet de la planification de la continuité des activités, l’Agence doit déployer encore plus d’efforts pour le programme de sécurité ministériel (p. ex., tenir de vastes consultations et exiger l’approbation des cadres supérieurs), pour la politique ministérielle en matière de sécurité, pour la stratégie de sensibilisation à la sécurité et pour le plan d’action stratégique.


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

1. Leadership et culture organisationnelle fondés sur les valeurs

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

1.1 Leadership : Fort

  • En ce qui concerne le Leadership en matière de valeurs et d’éthique, l’organisation maintient la cote « Fort » qu’elle a obtenue lors de la ronde V (2007-2008). Elle a présenté à l’Agence de la fonction publique du Canada une déclaration de la direction affirmant qu’aucun changement important susceptible de modifier cette cote ne s’est produit au sein de l’organisation.

1.2 Infrastructure : Acceptable

  • L'organisation dispose d'un plan qui comprend une stratégie soutenue par les dirigeants prévoyant des activités à moyen terme pour sensibiliser le personnel à l'importance des valeurs et de l'éthique de la fonction publique.
  • Les risques liés à la violation des valeurs et de l'éthique de la fonction publique sont évalués et consignés. Le suivi en est assuré au moyen de plans et de mesures d’atténuation de la part de la direction.

1.3 Culture : Acceptable

  • L'organisation saisit bien sa situation en ce qui regarde les valeurs et l'éthique de la fonction publique comme le démontrent les renseignements qualitatifs ou quantitatifs.
  • Les gestionnaires et les employés sont encouragés à discuter des valeurs et de l'éthique.
  • Les valeurs et l'éthique de la fonction publique sont généralement comprises.

 

Recommandations

 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

2. Utilité du cadre de rendement ministériel


 

     
Points saillants Opportunités

 

  • Plusieurs conditions du Conseil du Trésor n'ont pas encore été remplies par l'Agence de la fonction publique (AFPC) en ce qui a trait à la soumission d'une architecture des activités du programme révisée et elle a indiqué son intention d'apporter les changements pour 2009.
  • L'organisation devrait continuer à préciser son cadre de mesure du rendement pour l'aligner sur les normes énoncées dans les instructions de la Structure de gestion, des ressources et des résultats (SGRR). L'organisation devrait aussi recueillir et analyser les données se rapportant aux indicateurs de son CMR pour donner un aperçu du rendement des programmes et pour valider les indicateurs.
Recommandations

L'AFPC doit presque tout modifier son AAP pour que celle-ci inclue tous ses programmes et que tous les éléments énumérés dans l'AAP satisfassent aux exigences de la SGRR pour qu'on les considère comme un programme.


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

3. Efficacité de la structure de gestion ministérielle

 

Possibilité d'amélioration

   
Points saillants Opportunités

3.1 Plan d'affaires : Possibilité d'amélioration

  • L'organisation a déterminé qu'il lui fallait un plan d’activités ministériel (ou un plan équivalent accepté par le SCT), et l'élaboration de ce plan progresse bien.
  • En dépit des progrès réalisés, le plan d’activités ministériel n'intègre pas adéquatement les plans des RH, de la GI/TI, des communications ni les autres principaux plans ministériels.

3.2 La structure de régie : Possibilité d'amélioration

  • Les membres de la structure de direction générale ou ceux de la structure de gouvernance secondaire (comités) se rencontrent régulièrement.
  • Dossiers incomplets, donnant peu d’indications sur la tenue de comptes rendus de réunions ou de discussions, de décisions ou de suivi.
  • Les mandats de la structure de direction générale ou de la structure de gouvernance secondaire sont soit incomplets soit périmés.

L'Agence a démontré une certaine capacité à harmoniser ses priorités opérationnelles aux ressources.

L'Agence devrait faire en sorte que son plan organisationnel comprenne l'ensemble des fonctions et activités, et illustre clairement comment son mode de gouvernance et ses responsabilités sont alignées sur son architecture des activités du programme.

Recommandations

Le SCT recommande que l'Agence clarifie sa structure de gouvernance et continue d'étayer ses décisions pour améliorer l'échange d'information interne et veiller à ce qu'il y ait une surveillance efficace des résultats du programme et de la réaffection des ressources.


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère amélioration

4. Efficacité de la contribution extra-organisationnelle

     


Fort

Points saillants Opportunités

4.2 Participation en initiatives prioritaires : Fort

  • L’organisation démontre un solide leadership dans sa participation aux initiatives interministérielles prioritaires.
  • La haute direction participe activement aux initiatives et offre son soutien à leurs responsables respectifs.

Le SCT a évalué l'AFPC en fonction de sa participation aux initiatives suivantes : Écheveau de règles (Fort), Renouvellement de la fonction publique (Acceptable), et Examen stratégique horizontal des organismes de ressources humaines (Fort).

L'AFPC est encouragée à poursuivre ses efforts de renouvellement de sa main-d'oeuvre et à continuer de réduire le nombre de règles et à simplifier ses processus d'élaboration de rapports et processus administratifs.

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

5. Qualité de l'analyse dans les présentations au CT

 

Possibilité d'amélioration

   
Points saillants Opportunités

5.1 de l'information : Possibilité d'amélioration

  • Les renseignements fournis dans les analyses de rentabilisation sont partiels et insuffisamment détaillés.
  • Explication du niveau de ressources demandé partiellement suffisante.
  • Les renseignements sont parfois exacts et fiables, et plus ou moins complets.
  • Capacité de donner suite adéquatement à la rétroaction du SCT en progression.

5.2 Analyses : Possibilité d'amélioration

  • Les analyses de rentabilisation comprennent des renseignements exhaustifs, mais l'analyse est partielle et incomplète.
  • La mesure du rendement ou l’évaluation, appropriée, est incomplète.
  • Analyse partielle de l'optimisation des ressources, de l’efficacité et de l’efficience.
  • Connaissance nouvelle d’une partie seulement des pressions externes.

5.3 Consultations : Acceptable

  • Capacité établie de mener des consultations avec le SCT avec préavis suffisant.
  • L’organisation est habituellement en mesure d'éviter les retards en anticipant et en planifiant les facteurs incontrôlables.

5.4 Contrôle de la qualité : Acceptable

  • La qualité est parfois contrôlée de manière plus ou moins efficace.
  • L'AFS ou le chef de l'évaluation approuve habituellement par écrit les présentations, lorsqu’il le faut.
  • Capacité établie d'assurer l'uniformité des renseignements figurant dans les documents.
  • Langue claire et uniforme

L’Agence a réalisé certains progrès sur le plan de l’amélioration du processus interne de l’élaboration des présentations au CT, de l’écho qu’elle donne aux préoccupations du SCT et de sa réponse aux conditions posées par le CT.

L’Agence devrait poursuivre ses efforts en vue de fournir des renseignements plus pertinents afin d’étayer ses présentations au CT en renforçant les analyses qualitative et quantitative et en améliorant le processus interne de contrôle de la qualité pour les présentations au Conseil du Trésor.

Recommandations

Le SCT recommande à l’Agence de faire davantage d’efforts pour renforcer ses présentations au Conseil du Trésor en fournissant une bonne analyse et des renseignements fondés sur des données probantes ainsi qu’en appuyant ses exigences financières.


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

6. Qualité et utilisation de l'évaluation


 

     
Points saillants Opportunités

6.1 Qualité :

  • Étant donné les exigences spéciales et les ressources limitées des organismes de petite taille, nous ne les avons pas évaluées lors de la ronde VI du CRG en ce qui concerne la qualité et l’utilisation de l’évaluation (CDG 6). Les responsables des organismes de petite taille devraient consulter la nouvelle politique du Conseil du Trésor sur l’évaluation (2009) afin de se familiariser avec les exigences en matière d’évaluation pour 2009-2010 et pour les années à venir.

 

Recommandations

On encourage l’organisation à consulter la nouvelle politique d’évaluation (2009) du Conseil du Trésor pour prendre connaissance des exigences en matière d’évaluation.


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

7. Qualité des rapports au Parlement

 

Possibilité d'amélioration

   
Points saillants Opportunités

7.1 Fondés sur la SGRR : Possibilité d'amélioration

  • Les liens entre les ressources et les résultats sont présentés adéquatement dans les rapports.

7.2 Crédibilité des données : Possibilité d'amélioration

  • Des tableaux financiers informatifs sont inclus et accompagnés, au besoin, de descriptions narratives.
  • Le RMR contient généralement des renseignements sur le rendement fondés sur des éléments probants vérifiables de façon indépendante. Certains renseignements sur la validité et la crédibilité des données utilisées sont fournis.
  • Les liens entre les activités de programme et le rendement au niveau du résultat stratégique ne sont pas toujours établis.

7.3 Contexte : Acceptable

  • Il faudrait que le RMR comporte plus de liens à d'autres renseignements.
  • Le RMR est en grande partie équilibré. Il présente tant les aspects positifs que négatifs du rendement et des justifications et des explications sont toujours fournies.
  • Le RMR présente quelques comparaisons, mais ne sont pas efficace.
  • Les rapports présentent adéquatement les contextes stratégique et opérationnel, c'est-à-dire les défis, les risques, les occasions et les capacités.

Le RMR devrait indiquer clairement les résultats attendus liés aux activités de programme et rendre compte des progrès accomplis envers l’atteinte de ces résultats.

Recommandations

L’organisation devrait s’efforcer de rendre compte de son rendement au niveau de l’activité de programme et discuter de la manière dont chaque activité de programme contribue à l’atteinte du résultat stratégique.


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

8. Gérer le changement organisationnel

 

Possibilité d'amélioration

   
Points saillants Opportunités

8.1 Plan de changement : Possibilité d'amélioration

  • Il existe un plan de changement organisationnel mais il ne s’applique qu’à certains secteurs.
  • L’organisation a une capacité limitée de déterminer si un changement organisationnel est nécessaire.

8.2 Engagement : Acceptable

  • Des programmes de formation individuels et organisationnels liés au changement sont disponibles.
  • Les employés s’investissent à l’étape de l’élaboration de la stratégie.

8.3 Évaluation : Possibilité d'amélioration

  • L’organisation n’évalue pas efficacement la mise en œuvre de ses plans de changement.

La haute direction de l’AFPC s’est montrée déterminée à gérer et évaluer le changement et à offrir à ses employés des possibilités d’apprentissage sur la gestion du changement en 2008.

L’AFPC pourrait faire davantage pour amener ses employés et ses partenaires à participer à toutes les étapes de l’élaboration de son plan de gestion du changement.

Recommandations

Le SCT recommande que des outils cohérents soient mis au point afin de mesurer l’efficacité des changements mis en œuvre à l’AFPC.


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère amélioration

9. Efficacité de la gestion ministérielle des risques

 

Possibilité d'amélioration

   
Points saillants Opportunités

9.1 Engagement : Acceptable

  • L’organisation adopte une approche commune en matière de gestion des risques qui a été approuvée par la haute direction.
  • La haute direction a examiné ou approuvé le profil de risque organisationnel dans la dernière année.
  • La haute direction examine l’approche de gestion des risques dans le cadre du cycle triennal actuel de planification.
  • La haute direction favorise la gestion effective des risques et une culture fondée sur la prise de risques éclairée.
  • La haute direction veille raisonnablement à ce que l’approche de gestion des risques adoptée par l’organisation soit adaptée aux besoins particuliers de l’organisation.
  • La responsabilité à l’égard des principaux risques est attribuée à la haute direction.

9.2 Mise en pratique : Possibilité d'amélioration

  • Des lignes directrices et des outils de gestion des risques pour faciliter l’application de l’approche adoptée par l’organisation en matière de gestion des risques sont mis à la disposition des employés de manière non uniforme.
  • L’approche de l’organisation en matière de gestion des risques est communiquée de façon non uniforme aux membres du personnel et aux parties prenantes.
  • Le profil de risque organisationnel est systématiquement (horizontalement et verticalement) mis en œuvre dans la plupart des niveaux opérationnels de l’organisation.

9.3 Intégration : Possibilité d'amélioration

  • Il n’est pas prouvé que l’organisation corrige le tir en fonction de la gestion des risques et des nouveaux renseignements.
  • L’information sur les risques et les principes de gestion des risques influent sur les décisions de planification et d’attribution des ressources.
  • L’information sur les risques et les principes de gestion des risques sont incorporés comme il se doit dans les rapports à la haute direction.
  • Les risques des niveaux opérationnels sont classés par ordre de priorité en risques clés de manière non uniforme.

9.4 Amélioration continue : Acceptable

  • L’information sur le risque utile à la préparation du profil de risque organisationnel a été recueillie de manière non uniforme auprès de sources internes de l’organisation.
  • L’organisation a mis en œuvre la plupart des recommandations issues de sa plus récente évaluation du Cadre de responsabilisation de gestion.
  • L’organisation s’appuie comme il se doit sur son expérience et sur des pratiques exemplaires, et elle se rajuste en fonction des changements apportés aux structures de gestion, aux priorités ou à l’orientation stratégique.
  • La plupart des sources externes pertinentes sont consultées dans le cadre de l’élaboration du profil de risque organisationnel de l’organisation.
  • Le profil de risque organisationnel présente une évaluation fiable de la qualité de l’information sur le risque utilisée.
  • Les risques organisationnels sont de manière constante liés aux résultats stratégiques de l’organisation.

Il y a lieu de reconnaître l'Agence pour ses efforts à l'égard de l'élaboration et de l'obtention de l'approbation de son premier profil de risque de l'organisation (PRO), qui a été achevé en décembre 2008. Le PRO comporte un résumé des principaux risques de l'organisation et des éléments catalyseurs connexes et une stratégie d'atténuation de haut niveau pour chacun de ces risques. Depuis la ronde V du CRG, l'organisation a également rédigé l'ébauche d'un cadre de gestion intégrée du risque qui a été approuvé en janvier 2009.

Afin de faire avancer les travaux de l'organisation en matière de gestion des risques, l'Agence devrait attribuer à sa haute direction des responsabilités à l'égard des principaux risques et communiquer le PRO, l'analyse de l'environnement externe et les documents connexes à tout le personnel de l'organisation.

L'Agence devrait également entreprendre des travaux pour intégrer l'information sur les risques et les principes de gestion des risques aux processus décisionnel, de planification des activités et de production des rapports de l'organisation.

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

10. Mesure dans laquelle le milieu de travail est équitable, habilitant, sain et sécuritaire

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

10.1 Équitable : Possibilité d'amélioration

  • L’organisation entreprend des démarches pour améliorer son programme de classification, qui est à un niveau de risque moyen-élevé à élevé; cependant, l’information disponible indique que le programme de surveillance n’est pas encore pleinement efficace.
  • Les éléments probants montrent que l'organisation respecte les normes de rapidité pour les paiements aux employés.

10.2 Habilitant : Fort

  • L'organisation affiche la capacité linguistique nécessaire pour offrir des services personnels et des services centraux et de la supervision dans les deux langues officielles.
  • L'organisation est représentative de chacun des quatre groupes visés par l'équité en emploi.
  • Les instruments de travail, les systèmes électroniques et les communications avec les employés sont toujours ou presque toujours disponibles dans les deux langues officielles.
  • Nombre inférieur ou égal de départs des groupes visés par l'équité en emploi comparativement à l'année précédente.
  • Nombre supérieur ou égal de promotions des groupes visés par l'équité en emploi comparativement à l'année précédente.

10.3 Sain et sécuritaire : Acceptable

  • La majorité des employés se sentent valorisés pour leur bon rendement.
  • Les éléments probants montrent que l’organisation ne gère pas adéquatement un programme visant à protéger la santé et à assurer la sécurité des employés au travail.
  • Prendre des mesures pour atténuer les risques en matière de classification.
  • Prendre des mesures pour veiller à ce que les programmes de santé et de sécurité au travail soient bien gérés.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère détérioration

11. Mesure dans laquelle l'effectif est productif, doté de principes, durable et souple

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

11.1 Productif : Fort

  • Un nombre considérable d’employés indique leur organisation appuie leur développement professionnel et comble leurs besoins en matière d’apprentissage.

11.2 Doté de principes : Acceptable

  • Le fait que la grande majorité des titulaires de postes bilingues satisfont aux exigences linguistiques de leur poste indique que l'organisation est dotée de la capacité linguistique nécessaire.
  • Le nombre de promotions des groupes visés par l'équité en emploi est inférieur à la représentation dans au moins un groupe.
  • Les communications avec le public et les services au public sont toujours ou presque toujours disponibles dans les deux langues officielles.
  • Les employés considèrent toujours ou presque toujours pouvoir communiquer dans la langue officielle de leur choix au sein de leur organisation et obtiennent toujours ou presque toujours les instruments de travail, les systèmes électroniques et les communications dans les deux langues officielles.
  • Les progrès réalisés par rapport à l'année dernière en ce qui a trait aux taux de recrutement, de promotion et de départ des groupes visés par l'équité en emploi sont inférieurs à la moyenne de l'organisation pour l'ensemble de ses employés.

11.3 Durable : Acceptable

  • Les éléments probants indiquent qu’il y a généralement une planification intégrée des ressources humaines et des activités; de même que des modalités de gouvernance/d’infrastructure organisationnelle pour appuyer la planification intégrée.

11.4 Souple : Acceptable

  • Un nombre suffisant d’employés indique que leur organisation encourage l’apprentissage continu, l’amélioration et l’innovation.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère détérioration

12. Efficacité de la gestion de l'information

 

Possibilité d'amélioration

   
Points saillants Opportunités

12.1 Gouvernance : Acceptable

  • Les exigences en matière de GI sont intégrées aux processus d’approbation, d’élaboration, de mise en œuvre et d’évaluation des politiques, des programmes, des services ou des projets ministériels, et d’établissement de rapports connexes.
  • La GI est représentée dans la structure de gouvernance du ministère et/ou au sein des comités ministériels de gouvernance ou d’approbation.
  • Les responsabilités en ce qui a trait à l’élaboration et à la mise en œuvre de la Politique sur la GI sont déterminées et cadrent avec la stratégie et les instruments de politique de GI du GC.
  • Participation évidente aux stratégies et aux initiatives pangouvernementales relatives à l’élaboration, la mise en œuvre, l’échange et l’utilisation des politiques et des pratiques de GI.

12.2 Stratégie : Acceptable

  • L’organisation possède une stratégie de GI actuelle et on a déterminé comment celle-ci vient à l’appui des priorités opérationnelles, des opérations, des besoins et des responsabilités en matière d’information, et des considérations touchant la politique sur la GI. Celle-ci s’aligne en partie sur les autres stratégies, plans et cycles de planification ministériels.
  • Il n’existe aucun plan pour mettre en œuvre la stratégie, ou on n’a pas prévu de ressources ou de financement à cette fin.
  • Des activités de sensibilisation à la GI sont menées dans le ministère afin d’aider les employés et les cadres à comprendre leurs rôles, leurs responsabilités et leurs obligations de rendre compte en matière de GI.

12.3 Loi sur la protection des renseignements : Possibilité d'amélioration

  • L’organisation a présenté un rapport annuel au Parlement, mais n’a pas abordé toutes les exigences de rapport obligatoires.
  • On note que de nombreuses collections de renseignements personnels dont l’organisation a le contrôle n’ont pas été identifiées ou décrites de manière appropriée, comme l’exige la Loi sur la protection des renseignements personnels.

12.4 Loi sur l'accès à l'information : Possibilité d'amélioration

  • Un nombre considérable de catégories de documents spécifiques aux institutions ne satisfont pas aux exigences du Secrétariat du Conseil du Trésor.
  • Un nombre considérable des fonctions, des programmes, des activités et des fonds de renseignements connexes de l’organisme n’ont pas été dûment désignés ou décrits dans son chapitre d’Info Source : Sources de renseignements fédéraux de 2008. Ces renseignements constituent une exigence de la Loi sur l’accès à l’information, afin de permettre au public d’avoir facilement accès aux renseignements du gouvernement fédéral.
  • L’organisation a présenté un rapport annuel au Parlement, mais n’a pas abordé toutes les exigences relatives aux rapports obligatoires.
  • Élaborer un plan et demander l'approbation des ressources afin de mettre en place une stratégie de GI pour appuyer la stratégie organisationnelle *.
  • Créer et enregistrer des fichiers ou des catégories de renseignements personnels pour que ce type d’information, sous la responsabilité de l'institution, soit décrit correctement, en conformité avec la Loi sur la protection des renseignements personnels.
  • Veiller à ce que l’on décrive l’information sur les fonctions, les programmes et les activités de l'institution ainsi que les fonds de renseignements connexes dans les publications d'Info Source.
  • Examiner les catégories de documents propres à l'institution pour vérifier que toutes les descriptions dans Info Source sont complètes et à jour, et qu’elles respectent les exigences du Secrétariat du Conseil du Trésor.
Recommandations

Continuer d'améliorer les description des fonctions, des programmes, des activitités et des fonds de renseignements de l'Agence, y compris celles des renseignements personnels collectés.


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

13. Efficacité de la gestion de la technologie de l'information

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

13.1 Leadership : Acceptable

  • Le cadre supérieur assigné à la TI assume presque l’ensemble des responsabilités s’y rapportant.
  • L’organisation participe de façon adéquate à l’élaboration des orientations pangouvernementales pour la TI.

13.2 Planification : Acceptable

  • L’organisation dispose d’un plan de TI acceptable qui s’harmonise avec les orientations pangouvernementales pour la TI et les besoins opérationnels du ministère.
  • L’organisation a harmonisé ses structures de gouvernance ministérielle et de TI et dispose d’un processus de planification intégrée.

13.3 Valeur : Fort

  • L’organisation dispose d’une excellente capacité d’analyser, de planifier et d’utiliser les services partagés de TI de façon optimale.
  • L’organisation et la direction consacrent suffisamment d’attention à l’établissement des coûts des services, à la gestion des biens, à la mesure du rendement et à la production de rapports pour assurer la création de valeur.
  • Contribuer à l'établissement des orientations du GC en technologies de l'information en faisant participer le cadre supérieur responsable de l'informatique et son équipe de gestion aux forums de gouvernance, d'orientation et de travail.
  • Continuer de renforcer l'ensemble intégré de processus et de pratiques de gouvernance, de planification et de prestation d'avantages afin de surveiller et de superviser la valeur que retire l'organisation de ses investissements en informatique.
  • Continuer de travailler avec le fournisseur de services informatiques à renforcer l'ensemble d'indicateurs de rendement qualitatifs et quantitatifs et des techniques pour évaluer le rendement sous forme de données numériques utiles à la prise de décisions, à la hausse des niveaux de rendement et à l'amélioration continue.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

14. Efficacité de la gestion des biens

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

14.1 Planification des investissements : Acceptable

  • Le document de planification des investissements de l’organisation n’a pas été approuvé par les pouvoirs compétents.
  • Le processus de planification des investissements intègre des décisions d’investissement touchant toutes les catégories de biens.
  • Le processus de planification des investissements prend en considération les investissements sur de nombreuses années.

14.3 Gestion du matériel : Acceptable

  • Certains éléments d’un cadre de gestion des biens matériels ont été mis en œuvre.
  • Les structures de gouvernance, les processus d’approbation et les limites d’autorisation sont consignés et diffusés.
  • Des politiques opérationnelles internes n’ont pas été mises en œuvre ou leur portée est restreinte.
  • L’organisation dispose de systèmes d’information fiables et intégrés.
  • L'Agence devrait poursuivre la mise à jour prévue de son cadre de gestion de l'inventaire.
  • L'Agence doit s'assurer d'implanter son système d'information intégré.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

15. Gestion efficace des projets

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

15.1 Gouvernance et surveillance : Acceptable

  • Des analyses de rentabilisation appuient certaines propositions de projet, mais elles ne sont pas essentielles à tous les projets.
  • On observe que des mécanismes officiels de surveillance et de gouvernance de projet sont en place et que les projets approuvés sont habituellement liés aux priorités et aux plans stratégiques de l’organisme au moyen de directives établies à tous les niveaux. Les décisions concernant les mesures de correction et les approbations sont consignées.
  • Rien n’indique que l’organisme a dépassé les pouvoirs d'approbation de projet du Conseil du Trésor.

15.2 Gestion efficace des ressources des projets : Acceptable

  • Des processus et des directives suffisants permettent de faire en sorte que les projets prévus soient dotés des ressources nécessaires pour que soient atteints les résultats attendus.
  • L’organisme reconnaît la gestion de projet en tant que discipline et il appuie l’apprentissage permanent pour les membres du personnel de gestion des projets en leur présentant des possibilités continues de formation et d’apprentissage. Tous les membres du personnel qui exercent des responsabilités de projet ont suivi une formation en matière de gestion de projet.
  • Même si on observe que certains gestionnaires de projet préparent un plan de dotation en personnel, celui ci n’est pas exigé avant l’exécution du projet.

15.3 Gestion efficace des résultats de projet : Acceptable

  • L’organisme exige que la réalisation des objectifs d’étapes de projet, des produits livrables et des résultats soit consigné pour les grands projets.
  • Même si les leçons retenues servent à améliorer la surveillance et la gouvernance de gestion de projet dans certains cas, aucun mécanisme officiel ou organisationnel n’appuie l’amélioration continue.
  • Même si on observe des activités de présentation de rapports et de surveillance des projets, rien n’indique que ces activités sont continues ou que les renseignements servent à appuyer l’adoption de mesures de correction.
  • On observe des directives et des processus, dans l’ensemble de l’organisme, qui permettent de communiquer les renseignements sur le rendement et la surveillance des projets aux gestionnaires de projet et aux responsables des mécanismes de surveillance des projets.
  • Rien n’indique que l’organisme exige que les résultats des projets soient définis dans les documents d’analyse de rentabilisation, et peu de projets sont assujettis à un examen.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

16. Approvisionnement efficace

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

16.1 Gouvernance et surveillance : Acceptable

  • Des processus et mécanismes de contrôle efficaces et explicables concernant la gestion des approvisionnements sont en place (comme des mécanismes d'examen des contrats, des décisions documentées, des documents d’orientation, des instruments de délégation ou une utilisation adéquate des pouvoirs délégués).

16.2 Répondre aux besoins opérationnels : Acceptable

  • Des systèmes et des processus d'information sur l'approvisionnement efficients et intégrés sont en place.
  • Processus décisionnels et de supervision éclairés en place.
  • L'organisme utilise des processus d'approvisionnement qui contribuent à réaliser des économies et l'optimisation des ressources.
  • Ressources humaines qualifiées en approvisionnement.
  • Les résultats et les examens servent à modifier constamment les activités actuelles de gestion des approvisionnements et les futurs plans d'approvisionnement.
  • L'organisme fournit rapidement des rapports financiers et non financiers exacts concernant les approvisionnements.

Il ne semble pas y avoir de planification des achats ni de lien entre les achats prévus et la planification stratégique et les priorités de l'Agence.

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère amélioration

17. Efficacité de la gestion financière et des contrôles financiers

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

17.1 Autorisations et politiques : Attention Requise

  • Les directives, les outils la formation et le soutien offerts aux personnes auxquelles des pouvoirs ont été délégués en vertu de l’article 34 font état de lacunes causant certaines préoccupations.
  • Les processus ministériels de classification des fonds, des contrôles internes de comptabilisation des rentrées de fonds et des dépôts font état de pratiques de gestion financière bien établies.
  • Les processus ministériels visant à donner aux personnes auxquelles des pouvoirs ont été délégués en vertu de l’article 33 les renseignements nécessaires pour évaluer et approuver les transactions et pour évaluer le caractère adéquat de la vérification des comptes aux termes de l’article 34 font état de lacunes causant certaines préoccupations.
  • Les processus ministériels visant à informer les personnes auxquelles des pouvoirs ont été délégués en vertu de l’article 33 de leurs responsabilités et à traiter les demandes de paiement problématiques font état de bonnes pratiques de gestion financière.
  • Les rapports de vérification font état de lacunes qui soulèvent certaines préoccupations.

17.2 Rapport sur les comptes publics : Fort

  • Peu d'erreurs de codage dans le Système central de gestion des rapports financiers (SCGRF).
  • Plus de 97 % (cote A) des plaques des comptes publics remises à temps.

17.3 Capacité de gestion : Acceptable

  • Certains processus à l'appui d'un solide plan de relève pour les postes clés sont en place.
  • L'organisation de gestion financière profite d'un volume significatif de formation.
  • Les postes dont les fonctions sont exécutées par une personne qui y a été nommée pour une période indéterminée regroupent la totalité, ou presque, de ceux de l'équipe de gestion de l'organisation de gestion financière.
  • Les postes dont les fonctions sont exécutées par une personne qui y a été nommée pour une période indéterminée regroupent une proportion raisonnable du segment FI de l'organisation de gestion financière.
  • Une faible proportion des FI ou des membres de l'équipe de gestion de l'organisation de gestion financière dispose de plans d'apprentissage à jour et approuvés.

17.4 États financiers : Acceptable

  • Les états financiers sont conformes à la Norme comptable 1.2 du Conseil du Trésor – États financiers des ministères et des organismes et les échéanciers ont été respectés.

17.5 Rapports internes : Fort

  • La série de rapports financiers internes est accompagnée d'une discussion et analyse de bonne qualité.
  • La série de rapports financiers internes présentée à la haute direction est de portée raisonnable.
  • La série des rapports financiers internes est présentée à la haute direction dix fois ou plus par année.
  • La série des rapports financiers internes est présentée à la haute direction moins de 15 jours civils après la fin de la période.
  • Le processus d'examen de l'information avant qu'elle ne soit présentée à la haute direction afin de garantir qu'elle ne comporte pas d'erreurs ou d'omissions importantes est bien établi.

17.6 Autres initiatives : Acceptable

  • Preuves d’actions préliminaires adoptées afin de mettre en œuvre le Guide d’établissement des coûts.

Le Ministère a amélioré sa cote globale, qui est passée de « possibilité d'amélioration » à « acceptable », ce qui est en grande partie attribuable à sa capacité en gestion financière et à la qualité des ses rapports financiers internes. Cependant, le Ministère n'a pas obtenu de très bons résultats pour sa gestion financière et ses contrôles financiers, soit une cote de « possibilité d'amélioration »

 

Recommandations

Les pratiques de gestion financière méritent une attention particulière. Les systèmes pour surveiller la conformité aux autorisations législatives et aux politiques doivent être documentés et suivis de près, et il faut examiner périodiquement les pratiques de gestion financière.


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Amélioration importante

18. Efficacité de la fonction de vérification interne

     


Fort

Points saillants Opportunités

L’Agence dispose d’un plan de mise en œuvre pour satisfaire aux exigences de la Politique sur la vérification interne de 2006. L’AFPC a choisi de recourir au Comité de vérification des petits ministères et organismes (CVPMO). L’Agence a un profil de risque de l’organisation approuvé et un plan de vérification axé sur les risques approuvé.

On rappelle à l’Agence de fournir des mises à jour annuelles du plan de vérification axé sur les risques au Bureau du contrôleur général (BCG). L’AFPC devrait informer le BCG deux semaines avant l’affichage de tout rapport de vérification sur son site Web.

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

19. Gestion efficace de la sécurité et de la continuité des activités


Attention Requise

     
Points saillants Opportunités

19.1 Programme de sécurité ministériel : Attention Requise

  • Il n’existe que peu d’indices (ou aucun) que l’organisation a mis en place des programmes de leadership, d'administration ou de mise en œuvre d'un programme de sécurité comprenant les principaux éléments de la politique.
  • Les éléments probants fournis ne démontrent pas qu'une organisation de la sécurité et une structure de gouvernance ont été mises en place pour assurer la gestion efficace du programme de sécurité ministériel.
  • Les éléments probants fournis ne démontrent pas que le programme de sécurité assure la coordination de toutes les fonctions de politique de sécurité.
  • Plusieurs lacunes en ce qui a trait à la conformité aux éléments clés de la politique en matière de programme de sécurité.

19.2 Gestion de la sécurité des TI (GSTI) : Possibilité d'amélioration

  • L'organisation a réalisé les trois objectifs prioritaires qui forment la base de la gestion de la sécurité des technologies de l'information (GSTI) mais ne s'est pas entièrement conformée aux exigences de la GSTI.
  • Certaines lacunes au plan des exigences clés de la GSTI.

19.3 Planification de la continuité des activités (PCA) : Acceptable

  • L'organisation a en place des mesures permettant d'assurer la continuité des activités et services essentiels et se conforme à la plupart ou toutes les exigences de la politique.
  • Aucunes lacunes notables en ce qui a trait à la conformité aux exigences clés du programme de planification de la continuité des activités (PCA).
  • Une structure de gouvernance a été mise en place pour le programme de planification de la continuité des activités (PCA).
  • L'analyse des répercussions sur les activités (ARA) a été complétée pour déterminer les services et biens essentiels du ministère et établir leur ordre de priorité.
  • Les plans et arrangements pour assurer la continuité des activités ont été mis en place et sont approuvés par la haute direction.
  • La mise en place d'un cycle d'entretien pour assurer l'examen continu, la mise à essai et la vérification des plans de continuité des activités a été initiée mais est incomplète.
  • Les plans d'intervention sont terminés et approuvés pour les mesures d'urgence en cas de pandémie et de problème de gestion de l'information/gestion des technologies de l'information.
  • Actualiser le plan stratégique afin d’y intégrer tous les éléments du programme de sécurité et les lacunes relevées lors de l’évaluation du CRG et d’attribuer clairement les responsabilités de la mise en œuvre, et le faire approuver par la haute direction.
  • Terminer la rédaction de la politique de sécurité ministérielle en menant de vastes consultations et en obtenant l’approbation de la haute direction.
  • Achever l’élaboration de la stratégie de sensibilisation en matière de sécurité, la faire approuver par la haute direction et en poursuivre la mise en œuvre.
  • Maintenir les initiatives visant à mettre en œuvre et améliorer la conformité aux exigences de la GSTI en corrigeant les lacunes reliées à la gestion des risques.
  • Maintenir les activités du programme du PCA se rapportant à la planification de la continuité en GI/TI, à la gestion du changement, aux essais et à la validation des plans de continuité des activités, ainsi qu’à la vérification interne.
Recommandations

L’Agence devrait corriger de façon prioritaire les lacunes reliées au programme de sécurité ministériel.


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

20. Services axés sur les citoyens

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

20.1 Implication de la gestion – services et NSI : Possibilité d'amélioration

  • L’institution peut être dotée de comités ou de sous-comités qui examinent les décisions concernant le service ou les prennent. Cependant, ces comités ou sous-comités ne sont pas nécessairement composés de membres de la haute direction qui sont responsables des services. L’institution n’a pas de comité à qui est confiée la responsabilité de prendre des décisions concernant les services et de surveiller les services à l’échelle de l’institution.
  • La haute direction n’a pas établi ni communiqué ses attentes quant à la satisfaction des besoins des clients, surtout en lien avec les normes de services et la mesure de la satisfaction des clients.
  • La haute direction établit des priorités et des buts en matière de service, mais pas toujours à l’échelle de l’institution. La haute direction ne se sert pas toujours de l’information sur le rendement pour cerner les priorités et buts.
  • Les progrès en vue de l’atteinte des buts ne sont pas surveillés, et des étapes en vue de l’établissement de la surveillance de l’atteinte des buts n’ont pas été établies par la haute direction.
  • Il y a peu de surveillance par la haute direction pour s’assurer que les exigences de NSI 2.0 sont rencontrées à l’échelle de l’institution. La haute direction n’est pas toujours en mesure de rectifier le tir au besoin parce que l’information est limitée.

20.2 Les points de vue des citoyens/clients : Acceptable

  • Indications de l'intégration de la rétroaction dans la mise en œuvre, des services, des programmes, des politiques ou des initiatives.
  • Il y a peu de preuves que les résultats des consultations sont mis à la disposition du public.
  • De nombreux outils servent à consulter quelques clients.
  • Il y a des plans de consultation.
  • La clientèle est clairement ciblée pour les consultations publiques.

20.3 Langues officielles : Fort

  • L'analyse du bilan annuel sur les langues officielles indique que l'institution remplit pleinement ses obligations.
  • L'institution a la capacité linguistique requise pour servir le public dans les deux LO.
  • Aucune plainte ou nombre minime de plaintes fondées.

Le SCT encourage l’AFPC à :

  • Créer un répertoire des services, ce qui constituerait un premier pas vers une connaissance plus approfondie des services et des clients;
  • Établir une structure de gouvernance ou à modifier celle qui existe afin d’assurer la surveillance des services à l’échelle de l’institution;
  • Utiliser les résultats concernant le rendement, y compris les résultats de la mesure de la satisfaction des clients et le rendement lié aux normes de service, afin d’établir des buts et des priorités pour l’amélioration des services;
  • Se servir de l’Outil de mesures communes (OMC) pour mesurer la satisfaction des clients à l’égard de ses principaux services; l’utilisation de l’OMC permettrait de faire des comparaisons avec des organisations semblables;
  • Vérifier les progrès réalisés en vue de l’atteinte des buts;
  • Afficher les résultats de ses activités de consultation.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

21. Harmonisation des instruments de responsabilisation

     


Fort

Points saillants Opportunités

L'auto-évaluation révèle que les principales normes du programme sont respectées, qu'un certain nombre d'éléments sont remarquables ou constituent des pratiques exemplaires et que l'organisme a l'occasion de fournir du leadership à la fonction publique en ce qui concerne la gestion du rendement.

Tous les ministères et organismes devraient se concentrer davantage sur la clarté des responsabilités, les rencontres individuelles, l’examen semestriel et les plans d’amélioration du rendement.

Recommandations