Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada
Symbole du gouvernement du Canada

ARCHIVÉ - Évaluations fondées sur le CRG : Industrie Canada - 2008

Avertissement Cette page a été archivée.

Information archivée dans le Web

Information archivée dans le Web à des fins de consultation, de recherche ou de tenue de documents. Cette dernière n’a aucunement été modifiée ni mise à jour depuis sa date de mise en archive. Les pages archivées dans le Web ne sont pas assujetties aux normes qui s’appliquent aux sites Web du gouvernement du Canada. Conformément à la Politique de communication du gouvernement du Canada, vous pouvez demander de recevoir cette information dans tout autre format de rechange à la page « Contactez-nous ».


* Il y a un astérisque quand des renseignements sensibles ont été enlevés aux termes de la Loi sur l'accès à l'Information et de la Loi sur la protection des renseignements personnels.

Ce document n’offre que l'évaluation du rendement du ministère en fonction de composantes de gestion précises qui a été réalisée par le Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada. Il ne présente pas l'évaluation de la qualité de gestion au-delà de ces composantes de gestion et il ne tient pas compte des efforts qu’un ministère pourrait déployer pour améliorer la qualité de sa gestion. Le libellé des évaluations du CRG est uniformisé afin de s’assurer que les descriptions et les caractérisations sont uniformes. Il se peut que la présente évaluation ne tienne pas compte des dernières données disponibles. Certains ministères et certains organismes ont eu recours à une réponse de la direction pour communiquer des renseignements à jour. Le cas échéant, vous trouverez le lien vers la réponse de la direction en-dessous de l’évaluation.

Contexte

Les observations formulées cette année par le portefeuille du Conseil du Trésor au sujet de la capacité de gestion d'Industrie Canada sont généralement positives. Pour les 21 domaines de gestion évalués, le Ministère a obtenu cinq « bonnes notes », 14 notes « acceptables », deux « possibilité d'amélioration » et aucune note « attention requise ». Il y a eu amélioration dans trois domaines de gestion comparativement à l'an passé, et la note dans un domaine de gestion est inférieure par rapport à celle de l'an passé.

Le Ministère mérite des félicitations au sujet de l'amélioration de sa note dans deux domaines de gestion, qui est maintenant « bonne » :

  • Qualité des rapports sur le rendement : Industrie Canada a amélioré sa note à ce chapitre, qui est passée de « possibilité d'amélioration » (2007) à « bonne » pour ce qui est de l'évaluation du Cadre de responsabilité de gestion (CRG) 2008. Dans ses rapports au Parlement, Industrie Canada a démontré de façon constante qu'il a établi des liens solides entre les ressources - les résultats et le rendement - les plans. En outre, le rapport ministériel sur le rendement (RMR) traite des changements apportés aux plans et de l'incidence de ces changements sur le rendement.
  • Efficacité de la fonction de vérification interne : Le Ministère a amélioré son rendement sur ce plan, sa note passant d'« acceptable » (2007) à « bonne » en 2008. Industrie Canada a réalisé d'autres progrès dans ce domaine en formant un comité de vérification ministériel, en conservant un niveau raisonnable d'achèvement de rapports de vérification interne, en préparant des rapports périodiques exhaustifs au sujet du suivi des plans d'action de la direction. De plus, Industrie Canada a présenté son premier rapport annuel au dirigeant principal de la vérification, dans lequel il décrit son rendement au chapitre de la vérification interne pour l'exercice 2007-2008.

Le Ministère a réalisé des progrès intéressants dans un domaine de gestion relevé comme prioritaire dans le CRG 2007 et certains progrès en ce qui a trait à l'autre priorité pour 2007 :

  • Utilité du cadre de rendement ministériel : En 2007, le Ministère a été encouragé à continuer de travailler avec le SCT pour revoir son architecture d'activités de programmes et renforcer son cadre de gestion du rendement. En réponse, Industrie Canada travaille en étroite collaboration avec le SCT pour apporter des améliorations; toutefois, sa note est demeurée « possibilité d'amélioration ».
  • Efficacité des services ministériels de gestion des risques : En 2007, le Ministère a été encouragé à continuer d'améliorer les pratiques de gestion des risques chez les membres de la haute direction et le personnel. Industrie Canada a depuis progressé de façon constante dans l'élaboration de son cadre intégré de gestion des risques, cernant les risques et intégrant la gestion des risques aux processus décisionnels, planifiant les processus et présentant des rapports à ce sujet. La note du Ministère sur ce point est ainsi passée de « possibilité d'amélioration » à « acceptable ».

Le portefeuille du Conseil du Trésor a relevé les priorités de gestion suivante pour le prochain exercice :

  • Utilité du cadre de rendement ministériel : Industrie Canada est encouragé à continuer de travailler avec le SCT pour s'assurer que ses résultats stratégiques, son architecture d'activités de programmes et son cadre de mesure du rendement sont conformes à la Politique de la Structure de gestion des ressources et des résultats.
  • Efficacité de la gestion des biens : Comme il n'est pas doté d'un plan d'investissement à long terme (PILT) approuvé par le Conseil du Trésor, Industrie Canada est encouragé à demander au Conseil du Trésor d'approuver un plan d'investissement aux termes de la Politique de planification des investissements du Conseil du Trésor – Actifs et services acquis. Pour obtenir une note « acceptable » pour cette composante de gestion (CG), il est nécessaire de faire approuver un PILT ou un plan d'investissement par le Conseil du Trésor.


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

1. Leadership et culture organisationnelle fondés sur les valeurs

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

1.1 Leadership : Acceptable

  • Les dirigeants font part régulièrement des valeurs et de l'éthique de la fonction publique aux employés et les encouragent à en parler entre eux.

1.2 Infrastructure : Acceptable

  • L'organisation dispose d'un plan qui comprend une stratégie soutenue par les dirigeants prévoyant des activités à moyen terme pour sensibiliser le personnel à l'importance des valeurs et de l'éthique de la fonction publique.
  • Les risques liés à la violation des valeurs et de l'éthique de la fonction publique sont évalués et consignés. Le suivi en est assuré au moyen de plans et de mesures d'atténuation de la part de la direction.

1.3 Culture : Acceptable

  • L'organisation saisit bien sa situation en ce qui regarde les valeurs et l'éthique de la fonction publique comme le démontrent les renseignements qualitatifs ou quantitatifs.

 

Recommandations

 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

2. Utilité du cadre de rendement ministériel

 

Possibilité d'amélioration

   
Points saillants Opportunités

2.1 Cohérence de l'AAP : Possibilité d'amélioration

  • Il y a peu d'indications montrant que le ou les résultats stratégiques sont mesurables, et ils ne représentent pas clairement un état final.

2.2 Mesurabilité : Acceptable

  • Une architecture des activités de programme adéquate a été élaborée et elle ne comporte que de légers problèmes à régler.

2.3 Qualité :

  • Le cadre de mesure de rendement élaboré par l'organisation est de piètre qualité.
  • Industrie Canada, en étroite collaboration avec le Secrétariat du Conseil du Trésor, s'efforce d'améliorer sa Structure de gestion, des ressources et des résultats (SGRR) et a obtenu de meilleurs résultats stratégiques en améliorant son architecture des activités du programme.
  • Industrie Canada doit préciser davantage ses résultats stratégiques ainsi que ses titres, descriptions et définitions de programme pour que le Ministère puisse aligner plus clairement ses programmes sur ses résultats stratégiques et son mandat.
  • L'organisation devrait continuer à préciser son cadre de mesure du rendement (CMR) pour l'aligner sur les normes énoncées dans les instructions de la SGRR. L'organisation devrait aussi recueillir et analyser les données se rapportant aux indicateurs de son CMR pour donner un aperçu du rendement des programmes et pour valider les indicateurs.
Recommandations

On encourage Industrie Canada à poursuivre sa collaboration avec le SCT et de fixer une date limite pour s'assurer que son AAP, son résultat stratégique et son CMR sont conformes à la Politique sur la SGRR.


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

3. Efficacité de la structure de gestion ministérielle

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

3.1 Plan d'affaires : Acceptable

  • Le plan d'activités ministériel intègre généralement les plans des RH, de la GI/TI, des communications et les autres principaux plans ministériels.
  • Les plans d'activités des secteurs ou directions sont généralement harmonisés avec le plan d'activités ministériel.

3.2 La structure de régie : Acceptable

  • La structure de gouvernance générale de l'organisation est habituellement harmonisée avec son AAP.
  • Les membres de la structure de direction générale ou ceux de la structure de gouvernance secondaire (comités) se rencontrent régulièrement.

Le Ministère devrait continuer à lier son architecture des activités du programme aux responsabilités.

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

4. Efficacité de la contribution extra-organisationnelle

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

4.1 Leadership d'initiatives prioritaires : Acceptable

  • L'organisation dirige efficacement son initiative interministérielle prioritaire.

4.2 Participation en initiatives prioritaires : Possibilité d'amélioration

  • Il y a lieu pour l'organisation d'améliorer sa contribution aux initiatives interministérielles prioritaires.
  • L'engagement de l'organisation est plus ou moins clair.

4.3 Coordination du portefeuille : Acceptable

  • Importance suffisante accordée à l'élaboration d'approches cohérentes en matière de politiques et de programmes pour le portefeuille.
  • La coordination du portefeuille du ministère est efficace.

Le SCT a évalué Industrie Canada en fonction de son leadership pour la Stratégie fédérale en matière de sciences et technologie - Fort et l'Initiative d'allégement du fardeau de la paperasserie - Acceptable, et en fonction de sa participation aux initiatives Renouvellement de la fonction publique - Acceptable et Écheveau de règles - Possibilité d'amélioration.

  • Fixer des buts clairs et mesurables à réaliser par tous les participants sous les vastes objectifs de réduction de 20 % fixés pour l'Initiative d'allégement du fardeau de la paperasserie.
  • Fixer des buts clairs et mesurables pour les engagements de l'initiative Écheveau de règles.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

5. Qualité de l'analyse dans les présentations au CT

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

5.1 de l'information : Acceptable

  • Capacité établie de réunir des renseignements justificatifs habituellement exacts, fiables et complets dans les présentations au CT.
  • L'organisation donne suite sans délai à la rétroaction du SCT.
  • La présentation contient suffisamment de détails
  • Les fondements politiques et budgétaires sont habituellement identifiés.
  • Renseignements adéquats pour les analyses de rentabilisation.

5.2 Analyses : Acceptable

  • Les analyses de rentabilisation peuvent comprendre des renseignements exhaustifs et une bonne analyse.

5.3 Consultations : Acceptable

  • Capacité établie de mener des consultations avec le SCT avec préavis suffisant.
  • Les consultations sont parfois tardives (moins de six semaines avant les réunions du Conseil).

5.4 Contrôle de la qualité : Acceptable

  • L'AFS ou le chef de l'évaluation approuve habituellement par écrit les présentations, lorsqu'il le faut.
  • La description des besoins en ressources est raisonnablement claire.
  • Un processus de contrôle de la qualité des présentations au Conseil du Trésor généralement rigoureux et efficace est en place et habituellement suivi.
  • Une suite est habituellement donnée à toute la rétroaction du SCT.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

6. Qualité et utilisation de l'évaluation

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

6.1 Qualité : Acceptable

  • La majorité des évaluations soumises au SCT portent systématiquement sur les questions relatives à la pertinence, et à l'efficacité des programmes ainsi qu'au taux de réussite de ceux-ci.
  • Les constatations, conclusions et recommandations de l'évaluation sont habituellement appuyées par les sources figurant dans le rapport.
  • Les évaluations remises au SCT font parfois état d'une réaction de la direction et/ou d'un plan d'action qui, le échéant, est généralement de portée restreinte.
  • Lors des évaluations soumises au SCT l'on utilise dans la quasi-totalité des cas, des méthodes pertinentes pour recueillir les données et apporter des renseignements utiles à l'analyse.

6.2 La neutralité : Acceptable

  • C'est le chef de l'évaluation qui gère la plus grande partie des ressources affectées aux évaluations.
  • Le comité de la haute direction est chargé de soutenir, de superviser et de surveiller la fonction d'évaluation et les responsabilités qui incombent à la direction découlant des évaluations et des produits connexes aux évaluations. Le comité est présidé par l'administrateur général ou un cadre supérieur désigné. Le comité se réunit régulièrement pendant l'année.

6.3 Couverture : Acceptable

  • L'organisation a démontré qu'elle prend des mesures en vue d'évaluer tous ses programmes de subventions et contributions au cours des cinq prochaines années, conformément au paragraphe 42.1 de la LFR. Les évaluations menées chaque année montrent que l'organisme est dans la bonne voie pour évaluer tous ses programmes.
  • L'organisme a soumis son plan d'évaluation fondé sur les risques au SCT. Le plan d'évaluation présente des renseignements sur les évaluations prévues, terminées et reportées. Il comprend également des liens à l'AAP de l'organisation.
  • Option 1 : L'organisation mène ses activités en fonction de son plan d'évaluation ministériel et a démontré qu'il prend des mesures en vue d'évaluer tous ses programmes au cours des cinq prochaines années. À l'heure actuelle, les évaluations menées chaque année visent entre 10 et 15 % des dépenses directes de programme.

6.4 Utilisation : Fort

  • L'organisation assure un suivi actif, bien documenté, systématique et régulier des plans d'action de la direction découlant des recommandations.
  • Les résultats des évaluations sont habituellement présentés aux fins d'examen dans les présentations au CT, les mémoires au Cabinet, les RPP, les RMR et les examens stratégiques.

Industrie Canada continue à témoigner que les renseignements en matière d'évaluation sont utilisés pour éclairer la prise des décisions liées aux dépenses et aux politiques dans le ministère. Les évaluations menées par le ministère portent sur les questions de clés que sont la pertinence et la réussite. La fonction de gouvernance est adéquate, et la couverture de l'évaluation croît de plus en plus.

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Amélioration importante

7. Qualité des rapports au Parlement

     


Fort

Points saillants Opportunités

7.1 Fondés sur la SGRR : Fort

  • Des liens solides entre le rendement et les plans sont présents. Le RMR traite toujours des changements dans les plans et de leur incidence sur le rendement.
  • Des liens solides entre les ressources et les résultats sont toujours établis dans les rapports.

7.2 Crédibilité des données : Acceptable

  • Le lecteur a en général une bonne idée de la source des données et des renseignements communiquées dans le RMR ainsi que de leur qualité.
  • Le RMR contient généralement des renseignements sur le rendement fondés sur des éléments probants vérifiables de façon indépendante. Certains renseignements sur la validité et la crédibilité des données utilisées sont fournis.
  • Des liens solides entre l'activité de programme et le rendement au chapitre des résultats stratégiques sont toujours établis dans le RMR.
  • Le RMR est concis. Il comporte une proportion élevée de données se rapportant au processus d'établissement du Budget des dépenses, et il est rédigé dans un style concis.

7.3 Contexte : Acceptable

  • Le RMR est en général bien équilibré. Il présente tant les aspects positifs que négatifs du rendement, et des justifications ou des explications sont en général fournies.
  • Les rapports présentent les contextes stratégique et opérationnel, c'est-à-dire les défis, les risques, les occasions et les capacités. Ils montrent leur lien direct avec les renseignements sur le rendement et la planification au niveau des résultats stratégiques.
  • Dans le RMR, l'accent pourrait porter davantage sur les résultats en incluant des données supplémentaires sur le rendement basées sur les faits, concernant notamment le rendement par rapport aux cibles ou aux objectifs-repères, ainsi que des comparaisons d'une année à l'autre.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

8. Gérer le changement organisationnel

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

8.1 Plan de changement : Acceptable

  • L'organisation a la capacité de déterminer si un changement organisationnel est nécessaire.

8.2 Engagement : Acceptable

  • Les employés s'investissent à l'étape de l'élaboration de la stratégie.

8.3 Évaluation : Acceptable

  • Les plans et les stratégies de changement sont prioritaires pour l'ensemble de l'organisation.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère amélioration

9. Efficacité de la gestion ministérielle des risques

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

9.1 Engagement : Acceptable

  • La haute direction examine l'approche de gestion des risques dans le cadre du cycle triennal actuel de planification.
  • L'organisation adopte une approche commune en matière de gestion des risques qui a été approuvée par la haute direction.
  • La haute direction veille raisonnablement à ce que l'approche de gestion des risques adoptée par l'organisation soit adaptée aux besoins particuliers de l'organisation.
  • La haute direction a examiné ou approuvé le profil de risque organisationnel dans la dernière année.
  • La haute direction favorise la gestion effective des risques et une culture fondée sur la prise de risques éclairée.
  • La responsabilité à l'égard des principaux risques est attribuée à la haute direction.

9.2 Mise en pratique : Possibilité d'amélioration

  • L'approche de l'organisation en matière de gestion des risques est communiquée de façon non uniforme aux membres du personnel et aux parties prenantes.
  • Le profil de risque organisationnel est systématiquement (horizontalement et verticalement) mis en œuvre dans la plupart des niveaux opérationnels de l'organisation.
  • Des lignes directrices et des outils de gestion des risques pour faciliter l'application de l'approche adoptée par l'organisation en matière de gestion des risques sont mis à la disposition des employés.

9.3 Intégration :

  • L'information sur le risque est prise en considération comme il se doit dans le cadre du processus décisionnel à la haute direction.
  • L'information sur les risques et les principes de gestion des risques influent sur les décisions de planification et d'attribution des ressources.
  • Les risques des niveaux opérationnels sont classés par ordre de priorité en risques clés.
  • L'information sur les risques et les principes de gestion des risques sont incorporés dans les rapports de la haute direction de manière non uniforme.
  • L'organisation corrige le tir comme il se doit en fonction de la gestion des risques et des nouveaux renseignements.

9.4 Amélioration continue : Possibilité d'amélioration

  • Certaines sources externes pertinentes sont consultées dans le cadre de l'élaboration du profil de risque organisationnel.
  • L'information sur le risque utile à la préparation du profil de risque organisationnel a été recueillie de manière non uniforme auprès de sources internes de l'organisation.
  • Les risques organisationnels sont liés aux résultats stratégiques de l'organisation de manière incohérente.
  • Il n'est pas prouvé que le PRO inclue une évaluation de la qualité de l'information sur le risque utilisée.
  • L'organisation s'appuie comme il se doit sur son expérience et sur des pratiques exemplaires, et elle se rajuste en fonction des changements apportés aux structures de gestion, aux priorités ou à l'orientation stratégique.
  • L'organisation a mis en œuvre la plupart des recommandations issues de sa plus récente évaluation du Cadre de responsabilisation de gestion.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère détérioration

10. Mesure dans laquelle le milieu de travail est équitable, habilitant, sain et sécuritaire

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

10.1 Équitable : Acceptable

  • L'organisation entreprend des démarches pour améliorer son programme de classification en fonction de son niveau de risque.
  • Les éléments probants montrent que l'organisation se conforme à l'orientation des Relations de travail et opérations de rémunération (termes et conditions d'emploi, conventions collectives et législations applicables).
  • Les éléments probants montrent que l'organisation dépasse les normes de rapidité pour les paiements aux employés.
  • Les éléments probants montrent que les dossiers des relations de travail sont gérés ou traités de façon uniforme et satisfaisante.

10.2 Habilitant : Acceptable

  • L'organisation a fait des progrès par rapport à l'année dernière en ce qui a trait aux taux de représentation, de recrutement et de promotion des quatre groupes visés par l'équité en emploi.
  • L'organisation affiche la capacité linguistique nécessaire pour offrir des services personnels et des services centraux et de la supervision dans les deux langues officielles.
  • L'organisation est représentative de chacun des quatre groupes visés par l'équité en emploi.
  • Les instruments de travail, les systèmes électroniques et les outils de communication sont généralement disponibles dans les deux langues officielles.
  • Nombre inférieur ou égal de départs des groupes visés par l'équité en emploi comparativement à l'année précédente.
  • Nombre supérieur ou égal de promotions des groupes visés par l'équité en emploi comparativement à l'année précédente.

10.3 Sain et sécuritaire : Acceptable

  • Les éléments probants montrent que l'organisation a établi un programme bien structuré pour protéger la santé et assurer la sécurité des employés au travail.
  • Les employés se sentent valorisés pour leur bon rendement.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

11. Mesure dans laquelle l'effectif est productif, doté de principes, durable et souple

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

11.1 Productif : Acceptable

  • Un nombre suffisant d'employés indique que leur organisation appuie leur développement professionnel et comble leurs besoins en matière d'apprentissage.

11.2 Doté de principes : Acceptable

  • L'organisation est représentative de chacun des quatre groupes visés par l'équité en emploi.
  • Le fait que la grande majorité des titulaires de postes bilingues satisfont aux exigences linguistiques de leur poste indique que l'organisation est dotée de la capacité linguistique nécessaire.
  • Le nombre de promotions des groupes visés par l'équité en emploi est inférieur à la représentation dans au moins un groupe.
  • Les communications avec le public et les services au public dans les deux langues officielles sont généralement disponibles.
  • Les employés considèrent qu'ils peuvent généralement communiquer dans la langue officielle de leur choix au sein de leur organisation et les instruments de travail, les systèmes électroniques et les communications dans les deux langues officielles sont généralement disponibles.
  • Les progrès réalisés par rapport à l'année dernière en ce qui a trait aux taux de recrutement, de promotion et de départ des groupes visés par l'équité en emploi sont inférieurs à la moyenne de l'organisation pour l'ensemble de ses employés.

11.3 Durable : Attention Requise

  • Les éléments probants indiquent qu'il y a peu ou pas de planification intégrée des ressources humaines et des activités.
  • Pas d‘éléments probants de gouvernance/d'infrastructure organisationnelle à l'appui de la planification intégrée.

11.4 Souple : Acceptable

  • Un nombre suffisant d'employés indique que leur organisation encourage l'apprentissage continu, l'amélioration et l'innovation.
  • S'assurer de favoriser la capacité organisationnelle pour permettre une planification intégrée des activités et des ressources humaines.
Recommandations
  • La planification intégrée des activités et des ressources humaines devrait être une priorité puisqu'elle constitue un élément clé de l'exécution du mandat d'une organisation qui est mise en œuvre par ses employés.

 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

12. Efficacité de la gestion de l'information

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

12.1 Gouvernance : Acceptable

  • Les exigences en matière de GI sont intégrées aux processus d'approbation, d'élaboration, de mise en œuvre et d'évaluation des politiques, des programmes, des services ou des projets ministériels, et d'établissement de rapports connexes.
  • Il y a une certaine représentation de la GI au sein des comités ministériels de gouvernance ou d'approbation.
  • Les responsabilités en ce qui a trait à l'élaboration et à la mise en œuvre de la Politique sur la GI sont déterminées et cadrent avec la stratégie et les instruments de politique de GI du GC.
  • Indication d'une certaine participation aux stratégies et initiatives pangouvernementales relatives à l'élaboration, la mise en œuvre, l'échange et l'utilisation des politiques et des pratiques de GI.

12.2 Stratégie : Acceptable

  • L'organisation possède une stratégie de GI actuelle et on a déterminé comment celle-ci vient à l'appui des priorités opérationnelles, des opérations, des besoins et des responsabilités en matière d'information, et des considérations touchant la politique sur la GI. Celle-ci s'aligne en partie sur les autres stratégies, plans et cycles de planification ministériels.
  • Un plan de mise en œuvre de la stratégie de GI, précisant certaines échéances et ressources, est en application, et l'on a indiqué certaines réalisations à ce jour.
  • Des activités de sensibilisation à la GI sont menées dans le ministère afin d'aider les employés et les cadres à comprendre leurs rôles, leurs responsabilités et leurs obligations de rendre compte en matière de GI.

12.3 Loi sur la protection des renseignements : Possibilité d'amélioration

  • On note que de nombreuses collections de renseignements personnels dont l'organisation a le contrôle n'ont pas été identifiées ou décrites de manière appropriée, comme l'exige la Loi sur la protection des renseignements personnels.

12.4 Loi sur l'accès à l'information : Acceptable

  • La majeure partie des fonctions, des programmes, des activités et des banques de renseignements connexes de l'organisme ont été dûment désignés et décrits dans son chapitre d'Info Source : Sources de renseignements fédéraux de 2008.
  • Le chapitre d'Info Source : Sources de renseignements fédéraux de 2008 de l'organisme se conforme à la majeure partie des exigences du Secrétariat du Conseil du Trésor.

Même si la cote générale d'Industrie Canada est « acceptable », le ministère ne satisfait pas à plusieurs des exigences de la Loi sur la protection des renseignements personnels qui ont été évaluées.

  • Continuer d'élaborer des mécanismes pour s'assurer que la GI ait une place dans la gouvernance de l'ensemble de l'organisation.
  • Accroître la participation aux activités de GI du GC pour tirer parti des pratiques exemplaires et les diffuser.
  • Améliorer la reddition de comptes détaillés et la surveillance attentive en ce qui concerne les initiatives liées à la stratégie de GI afin de s'assurer qu'elles correspondent à la stratégie opérationnelle.
  • Créer et enregistrer des fichiers ou des catégories de renseignements personnels pour que ce type d'information, sous la responsabilité de l'institution, soit décrit correctement, en conformité avec la Loi sur la protection des renseignements personnels.
  • Consulter le Secrétariat du Conseil du Trésor avant de réviser ou de supprimer les fichiers de renseignements personnels enregistrés qui se trouvent dans les publications d'Info Source.
  • Veiller à ce que l'on décrive l'information sur les fonctions, les programmes et les activités de l'institution ainsi que les fonds de renseignements connexes dans les publications d'Info Source.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

13. Efficacité de la gestion de la technologie de l'information

     


Fort

Points saillants Opportunités

13.1 Leadership : Fort

  • Celui-ci assume l'ensemble des responsabilités relatives à la TI et qui garantit que la TI soutient les résultats organisationnels.
  • L'organisation participe activement à l'élaboration des orientations pangouvernementales pour la TI et fait preuve de leadership dans le cadre de ce processus.

13.2 Planification : Fort

  • L'organisation dispose d'un plan de TI détaillé qui s'harmonise avec les orientations pangouvernementales pour la TI et les besoins opérationnels du ministère.
  • Le poste de gestion de la TI est occupé par un cadre supérieur dévoué au sein de la structure de gouvernance ministérielle et des processus de planification connexes.

13.3 Valeur : Fort

  • L'organisation dispose d'une excellente capacité d'analyser, de planifier et d'utiliser les services partagés de TI de façon optimale.
  • L'organisation et la direction manifestent leur engagement à l'égard de l'établissement des coûts des services, de la gestion des biens, de la mesure du rendement et de la production de rapports afin d'assurer la création de valeur.
  • Progrès à souligner. Il est suggéré à l'organisation de faire connaître son ensemble intégré de processus et de pratiques de gouvernance, de planification et de prestation d'avantages mis en place pour surveiller et superviser la valeur que retire l'organisation de ses investissements en informatique.
  • Progrès à souligner. Il est suggéré à l'organisation de faire connaître son ensemble d'indicateurs de rendement qualitatifs et quantitatifs et des techniques mis en place pour évaluer le rendement sous forme de données numériques utiles à la prise de décisions, à la hausse des niveaux de rendement et à l'amélioration continue.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

14. Efficacité de la gestion des biens

 

Possibilité d'amélioration

   
Points saillants Opportunités

14.1 Planification des investissements : Possibilité d'amélioration

  • Les priorités de l'organisation et les plus grands risques sont déterminés et sont pris en compte et orientent les décisions d'investissement.
  • Le document de planification des investissements de l'organisation n'a pas été approuvé par les pouvoirs compétents.
  • L'organisation dispose d'un document de planification établissant la priorité des investissements.
  • Le processus de planification des investissements prend en considération les investissements sur de nombreuses années.
  • Le processus de planification des investissements intègre des décisions d'investissement touchant toutes les catégories de biens.

14.2 Gestion des biens immobiliers : Possibilité d'amélioration

  • Certains éléments d'un cadre de gestion des biens immobiliers ont été mis en œuvre.
  • Des systèmes d'information sont en place, mais les renseignements sur les biens immobiliers qui y sont consignés ne sont pas fiables ou intégrés aux autres systèmes.
  • Certains indicateurs du rendement des biens immobiliers font l'objet d'une surveillance.
  • La certification de l'information consignée dans le RBIF a été reçue et acceptée.
  • La certification de l'information consignée dans le RSCF a été reçue et acceptée.

14.3 Gestion du matériel : Acceptable

  • Tous les éléments d'un cadre de gestion des biens matériels sont mis en œuvre.
  • Les structures de gouvernance, les processus d'approbation et les limites d'autorisation sont consignés et diffusés.
  • Les politiques internes sont exhaustives, consignées et diffusées.
  • L'expérience et les pratiques exemplaires sont communiquées à l'interne et à l'échelle du gouvernement.
  • L'organisation dispose de systèmes d'information fiables et intégrés.
  • Certains indicateurs du rendement des biens matériels font l'objet d'une surveillance.
  • La planification des investissements serait conforme aux exigences du Ministère si le plan était approuvé par l'autorité compétente.
  • Industrie Canada devrait poursuivre son travail pour finaliser et diffuser ses politiques relatives aux biens immobiliers et ses directives opérationnelles.
  • Les mesures du rendement dans les domaines des biens immobiliers et de la gestion du matériel pourraient être améliorées.
Recommandations

Un plan d'investissement ministériel devrait être approuvé par le Conseil du Trésor.


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

15. Gestion efficace des projets

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

15.1 Gouvernance et surveillance : Acceptable

  • Des analyses de rentabilisation qui définissent les résultats attendus sont requises à l'appui des propositions de grands projets.
  • Rien n'indique que l'organisme a dépassé les pouvoirs d'approbation de projet du Conseil du Trésor, ou qu'il a négligé d'en aviser le CT/SCT dans un tel cas.

15.2 Gestion efficace des ressources des projets : Acceptable

  • Même si l'organisme offre une formation en gestion de projet aux membres du personnel, aucun processus ne permet de veiller à ce que les membres du personnel qui exercent des responsabilités de projet sont encouragés à suivre une formation pertinente, et on ne connaît pas le nombre de gestionnaires de projet qualifiés.
  • Les modèles de financement appliqués aux projets appuient l'atteinte des résultats attendus et permettent de produire pour l'ensemble des travaux des estimations des coûts fondées sur des données historiques et des repères de l'industrie.
  • Rien n'indique que l'organisme n'a pas rempli les conditions du CT en ce qui a trait aux projets.

15.3 Gestion efficace des résultats de projet : Acceptable

  • L'organisme exige que la réalisation des objectifs d'étapes de projet, des produits livrables et des résultats soit consigné pour les grands projets.
  • On observe que l'organisme surveille le rendement des projets et se sert des renseignements recueillis pour appuyer l'adoption de mesures de correction.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

16. Approvisionnement efficace

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

16.1 Gouvernance et surveillance : Acceptable

  • Des processus et mécanismes de contrôle efficaces et explicables concernant la gestion des approvisionnements sont en place (comme des mécanismes d'examen des contrats, des décisions documentées, des documents d'orientation, des instruments de délégation ou une utilisation adéquate des pouvoirs délégués).
  • Une certaine planification des approvisionnements.

16.2 Répondre aux besoins opérationnels : Acceptable

  • Processus décisionnels et de supervision éclairés en place.
  • Des systèmes et des processus d'information sur l'approvisionnement efficients et intégrés sont en place.
  • Les résultats et les examens servent à modifier constamment les activités actuelles de gestion des approvisionnements et les futurs plans d'approvisionnement.
  • Ressources humaines qualifiées en approvisionnement.
  • Une formation en approvisionnement est toujours offerte.
  • Formation obligatoire en cours.
  • Certains membres du personnel sont inscrits au Programme de perfectionnement professionnel et de certification.
  • L'organisme fournit rapidement des rapports financiers et non financiers exacts concernant les approvisionnements.
  • Des liens clairs à la planification des RH sont établis (p. ex. plan de relève et stratégies de recrutement pour le personnel de l'approvisionnement).
  • L'organisme utilise des processus d'approvisionnement qui contribuent à réaliser des économies et l'optimisation des ressources.

À la suite de vérifications internes effectuées dernièrement, Industrie Canada a introduit un nouveau modèle fonctionnel d'approvisionnement. Par conséquent, un certain nombre de nouvelles mesures ont été prises et d'autres sont en cours d'élaboration. L'impact de ces changements n'est pas encore connu. Un changement important est celui de la forte possibilité que le comité d'examen des contrats de se développer en une entité de gouvernance au plein sens du mot.

Durant la période d'examen, Industrie Canada a apporté beaucoup de changements importants à son cadre de contrôle des achats, lesquels semblent très prometteurs en ce qui a trait à l'adoption d'une méthode axée sur le risque qui trouverait un juste milieu entre surveillance, d'une part, et efficacité et efficience, d'autre part. On devrait laisser évoluer les travaux en cours pour déterminer l'efficacité des nouvelles mesures.

Recommandations

Consulter le SCT au sujet des résultats de la vérification d'attestation de la qualité du SDAR et du cadre de référence du Conseil des programmes et des services qui assure la surveillance des marchés.


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

17. Efficacité de la gestion financière et des contrôles financiers

     


Fort

Points saillants Opportunités

17.1 Autorisations et politiques : Fort

  • L'information sur les frais d'utilisation externe ne présente que quelques omissions par rapport aux lignes directrices sur la préparation de rapports.
  • Les directives, les outils la formation et le soutien offerts aux personnes auxquelles des pouvoirs ont été délégués en vertu de l'article 34 font état de pratiques de gestion financière bien établies.
  • Les processus ministériels de classification des fonds, des contrôles internes de comptabilisation des rentrées de fonds et des dépôts font état de pratiques de gestion financière bien établies.
  • Les processus ministériels visant à donner aux personnes auxquelles des pouvoirs ont été délégués en vertu de l'article 33 les renseignements nécessaires pour évaluer et approuver les transactions et pour évaluer le caractère adéquat de la vérification des comptes aux termes de l'article 34 font état de pratiques de gestion financière bien établies.
  • Les processus ministériels visant à informer les personnes auxquelles des pouvoirs ont été délégués en vertu de l'article 33 de leurs responsabilités et à traiter les demandes de paiement problématiques font état de pratiques de gestion financière bien établies.
  • Les rapports de vérification font état de bonnes pratiques de gestion financière.

17.2 Rapport sur les comptes publics : Fort

  • Aucune erreur décelée dans le cadre de la vérification des comptes publics par le BVG.
  • De 90 à 96 % (cote A) des plaques des comptes publics remises à temps.
  • Peu d'erreurs de codage dans le Système central de gestion des rapports financiers (SCGRF).

17.3 Capacité de gestion : Acceptable

  • Aucun poste de l'organisation de gestion financière n'est voué à la gestion et au développement de la collectivité.
  • Certains processus à l'appui d'un solide plan de relève pour les postes clés sont en place.
  • Il y a une solide relation fonctionnelle entre le DPF/AFS et les postes FI à l'extérieur de l'organisation de gestion financière. *Ne s'applique que si le ministère ou l'organisme déclare des postes FI à l'extérieur de l'organisation de gestion financière.
  • L'organisation de gestion financière profite d'un volume raisonnable de formation.
  • Les postes dont les fonctions sont exécutées par une personne qui y a été nommée pour une période indéterminée regroupent une faible proportion de ceux de l'équipe de gestion de l'organisation de gestion financière.
  • Les postes dont les fonctions sont exécutées par une personne qui y a été nommée pour une période indéterminée regroupent une proportion raisonnable du segment FI de l'organisation de gestion financière.
  • Une proportion raisonnable des FI et des membres de l'équipe de gestion de l'organisation de gestion financière disposent de plans d'apprentissage à jour et approuvés.

17.4 États financiers : Fort

  • "Toutes les préoccupations identifiées suite à l'évaluation de l'état de préparation à la vérification sont abordées à l'intérieur d'un plan d'action détaillé. "
  • La majorité des lacunes importantes connues liées aux contrôles financiers sont résolues.
  • Les états financiers sont conformes à la Norme comptable 1.2 du Conseil du Trésor – États financiers des ministères et des organismes et les échéanciers ont été respectés.

17.5 Rapports internes : Fort

  • La série de rapports financiers internes est accompagnée d'une discussion et analyse exhaustives.
  • La série de rapports financiers internes présentée à la haute direction est détaillée.
  • La série des rapports financiers internes est présentée à la haute direction dix fois ou plus par année.
  • La série des rapports financiers internes est présentée à la haute direction moins d'un mois après la fin de la période.
  • Le processus d'examen de l'information avant qu'elle ne soit présentée à la haute direction afin de garantir qu'elle ne comporte pas d'erreurs ou d'omissions importantes est bien établi.

17.6 Autres initiatives : Acceptable

  • L'organisation a recensé un certain nombre d'initiatives de gestion financière dans des domaines tels que les politiques, l'établissement de rapports, les systèmes et le perfectionnement de la collectivité.
  • Preuves d'actions préliminaires adoptées afin de mettre en œuvre le Guide d'établissement des coûts.

Bien que le Ministère ait maintenu une cote globale « fort », la cote attribuée à sa conformité aux autorisations législatives et aux politiques financières a baissé et celles attribuées à la qualité de ses états financiers organisationnels et aux progrès réalisés à l'égard des états financiers vérifiés ont augmenté.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère amélioration

18. Efficacité de la fonction de vérification interne

     


Fort

Points saillants Opportunités

18.1 Gouvernance de la vérification interne : Fort

  • Il existe une charte de vérification interne approuvée et conforme à la Politique sur la vérification interne de 2006.
  • Le plan de mise en œuvre aborde tous les éléments exigés par la Politique.
  • Le suivi et la progression de la mise en œuvre des éléments clés du plan respectent l'échéancier.
  • Le dirigeant principal de la vérification relève exclusivement de l'administrateur général.
  • Un Comité ministériel de vérification indépendant a été formé.
  • Il existe une charte du Comité ministériel de vérification approuvée et conforme à la Politique sur la vérification interne de 2006.
  • Le Comité ministériel de vérification possède un plan annuel approuvé pour l'exercice 2008-2009.
  • Le Comité ministériel de vérification s'est réuni au moins quatre fois dans l'année.
  • Le Comité ministériel de vérification a élaboré un rapport annuel pour l'exercice 2007-2008 qui couvre une partie ou l'ensemble de ses huit secteurs de responsabilité.
  • Le rapport annuel de 2008-2009 du Comité ministériel de vérification a été présenté à l'administrateur général et au Bureau du contrôleur général.

18.2 L'audit interne des pratiques professionnelles : Acceptable

  • Le plan de vérification axé sur les risques a été approuvé par l'administrateur général puis envoyé au Bureau du contrôleur général en temps opportun.
  • La méthodologie présentée dans le plan annuel de vérification axé sur les risques est claire; l'organisme utilise cette méthodologie.
  • Les éléments probants montrent que l'organisme se prépare en vue de fournir une assurance globale.
  • Toutes les activités visant à faire un suivi au sujet des missions sont clairement précisées.
  • L'utilisation prévue des ressources affectées à la fonction de vérification est déterminée clairement et en détail.
  • La grande majorité du travail prévu porte sur les activités d'assurance de vérification, comparativement à d'autres types d'activités.
  • Les travaux qui se poursuivent par rapport à l'exercice précédent sont identifiés et justifiés, ou leur état d'avancement est précisé.
  • Les produits d'assurance approuvés respectent ou dépassent les normes de la Politique et les exigences internes en matière de vérification.
  • Le taux d'achèvement des produits d'assurance est convenable (nombre de rapports de vérification d'attestation de la qualité) par rapport à ce qui était prévu dans le plan de vérification axé sur les risques de 2007-2008.
  • Le programme interne d'assurance et d'amélioration de la qualité est bien documenté et est en cours de mise en œuvre.
  • Les produits d'assurance (rapports) sont produits passablement à temps risque.
  • Les produits d'assurance approuvés sont mis à la disponibilité du grand public en temps opportun.
  • La procédure de suivi des vérifications est bien documentée et toutes les recommandations font l'objet d'un suivi selon une approche fondée sur les risques.
  • Le ministère ou l'organisation signale les questions importantes au Secrétariat du Conseil du Trésor selon les besoins, ou est au courant de cette exigence.
  • Lorsqu'il prévoit afficher des rapports, le ministère ou l'organisation avise le Secrétariat du Conseil du Trésor de manière limitée.

18.3 Administration de la fonction d'audit interne : Acceptable

  • Les activités de recrutement et de ressourcement externe sont guidées par un plan des ressources humaines documenté.
  • Les fonds versés pour que des vérificateurs internes obtiennent une certification et pour la formation et l'apprentissage ne respectent pas l'exigence de base, soit 4 % des salaires des EPT.
  • Les dépenses prévues, *, ont été soumises au Bureau du contrôleur général. Lorsque l'on compare les dépenses de l'exercice 2008-2009 avec les ressources financières prévues pour 2007-2008, les niveaux de ressources sont inférieurs aux niveaux de 2007.
  • Le nombre prévu d'ETP affectés à la fonction de vérification interne a augmenté par rapport à l'exercice 2007-2008. Il dépasse aussi le niveau de ressources prévu dans le budget alloué à la fonction de vérification interne pour l'exercice 2008-2009.

18.4 Les résultats de l'audit interne : Fort

  • Le dirigeant principal de la vérification a présenté un rapport annuel pour l'exercice 2007-2008 au Comité ministériel de vérification, à l'administrateur général puis au Bureau du contrôleur général.
  • Le suivi au sujet du Plan d'action de la gestion est présenté très régulièrement sous forme de rapports.

Le Ministère a fait d'autres progrès dans les domaines de la gouvernance de la vérification interne, des pratiques professionnelles et des rapports sur le rendement en matière de VI. Plus particulièrement, le CMV est établi et le Ministère a maintenu un taux raisonnable d'achèvement des rapports de vérification interne. Le DPV a produit un rapport annuel pour 2007-2008 et des rapports périodiques élaborés sont présentés au CMV relativement au suivi des plans d'action de la gestion.

Le plan de vérification axé sur les risques devrait être amélioré en y incluant l'univers de vérification classé selon les risques. Le caractère opportun des rapports de vérification pourrait être amélioré. Le Ministère devrait informer le Bureau du contrôleur général avant l'affichage de rapports de vérification sur son site Web.

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

19. Gestion efficace de la sécurité et de la continuité des activités

     


Fort

Points saillants Opportunités

19.1 Programme de sécurité ministériel : Acceptable

  • L'organisation est dotée d'un programme de sécurité complet comprenant les principaux éléments de la politique et qui est administré par un Agent de sécurité ministériel (ASM) positionné de façon à pouvoir fournir des conseils et des orientations stratégiques à la haute direction.
  • Aucune lacune notable en ce qui a trait à la conformité aux éléments clés de la politique en matière de programme de sécurité.

19.2 Gestion de la sécurité des TI (GSTI) : Acceptable

  • L'organisation a réalisé les objectifs en matière de gestion de la sécurité des technologies de l'information (GSTI) et se conforme à la plupart des exigences de la GSTI.
  • Aucunes lacunes notables au plan des exigences clés de la GSTI.

19.3 Planification de la continuité des activités (PCA) : Fort

  • L'organisation a une capacité complète et durable d'assurer la continuité des activités et services essentiels.
  • Les plans d'intervention sont terminés et approuvés pour les mesures d'urgence en cas de pandémie et de problème de gestion de l'information/gestion des technologies de l'information.
  • Poursuivre les initiatives en cours afin de continuer d'améliorer le programme de sécurité ministériel et de surveiller la conformité et d'évaluer l'efficacité des programmes au moyen de la vérification interne.
  • Maintenir les initiatives en cours visant à soutenir la conformité aux exigences de la GSTI.
  • Poursuivre les activités en cours visant à maintenir et renforcer la fonction du PCA.
  • Continuer de participer aux initiatives de sécurité à l'échelle du gouvernement et d'échanger des pratiques exemplaires avec d'autres institutions fédérales afin de les aider à établir et améliorer leur programme de sécurité.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

20. Services axés sur les citoyens

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

20.1 Implication de la gestion – services et NSI : Acceptable

  • L'institution a mis sur pied un comité à qui est confiée la responsabilité de prendre des décisions concernant les services et de surveiller les services à l'échelle de l'institution. Le comité est composé de membres de la haute direction qui sont responsables des services.
  • L'institution surveille systématiquement et fréquemment les progrès en vue de la réussite de la mise en œuvre de la NSI 2.0 à l'échelle de l'institution. La haute direction peut toujours invoquer cette information pour prendre en temps opportun des décisions proactives concernant la NSI 2.0 et rectifier le tir au besoin.
  • La haute direction a établi et communiqué ses attentes quant à la satisfaction des besoins des clients, surtout en lien avec les normes de services et la mesure de la satisfaction des clients.
  • La haute direction a pris quelques mesures pour surveiller les progrès, mais elle ne dispose pas toujours de l'information requise pour permettre de rectifier le tir au besoin.
  • La haute direction établit des priorités et des buts en matière de service, mais pas toujours à l'échelle de l'institution. La haute direction ne se sert pas toujours de l'information sur le rendement pour cerner les priorités et buts.

20.2 Les points de vue des citoyens/clients : Acceptable

  • Il y a des plans de consultation.
  • Il y a peu de preuves que les résultats des consultations sont mis à la disposition du public.
  • Indications de l'intégration de la rétroaction dans la mise en œuvre, des services, des programmes, des politiques ou des initiatives.
  • La clientèle est clairement ciblée pour les consultations publiques.
  • Peu d'outils permettant de consulter les clients.

20.3 Langues officielles : Acceptable

  • Aucune plainte ou nombre minime de plaintes fondées.
  • L'analyse du bilan annuel sur les langues officielles indique que l'institution est généralement en mesure de s'acquitter de ses obligations.
  • L'institution a commencé à effectuer les suivis requis pour améliorer la prestation des services dans les deux LO.
  • L'institution a la capacité linguistique requise pour servir le public dans les deux LO.
  • Les vérifications révèlent de nombreuses lacunes dans l'offre active et la prestation des services dans les deux LO.

Le SCT encourage IC à :

  • Créer un répertoire de ses services, ce qui servira de base à l'amélioration des services.
  • Envisager d'utiliser l'Outil de mesures communes élaboré par l'Institut des services axés sur les citoyens pour mesurer la satisfaction des clients à l'égard de ses services.
  • Continuer d'établir et de communiquer les normes de service pour ses services.
  • Mettre les renseignements concernant ses principales consultations sur le site du Canada.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

21. Harmonisation des instruments de responsabilisation

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

 

Tous les ministères et organismes devraient se concentrer davantage sur la clarté des responsabilités, les rencontres individuelles, l’examen semestriel et les plans d’amélioration du rendement.

Recommandations