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ARCHIVÉ - Évaluations fondées sur le CRG : Condition féminine Canada - 2008

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* Il y a un astérisque quand des renseignements sensibles ont été enlevés aux termes de la Loi sur l'accès à l'Information et de la Loi sur la protection des renseignements personnels.

Ce document n’offre que l'évaluation du rendement du ministère en fonction de composantes de gestion précises qui a été réalisée par le Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada. Il ne présente pas l'évaluation de la qualité de gestion au-delà de ces composantes de gestion et il ne tient pas compte des efforts qu’un ministère pourrait déployer pour améliorer la qualité de sa gestion. Le libellé des évaluations du CRG est uniformisé afin de s’assurer que les descriptions et les caractérisations sont uniformes. Il se peut que la présente évaluation ne tienne pas compte des dernières données disponibles. Certains ministères et certains organismes ont eu recours à une réponse de la direction pour communiquer des renseignements à jour. Le cas échéant, vous trouverez le lien vers la réponse de la direction en-dessous de l’évaluation.

Contexte

Cette année, les observations formulées par le Secrétariat du Conseil du Trésor pour Condition féminine Canada (CFC) sont généralement positives. Pour les 21 composantes évaluées, CFC a reçu deux cotes « fort », douze cotes « acceptable », sept cotes « possibilité d’amélioration » et aucune cote « Attention requise ». Puisque CFC est considéré comme une petite organisation, sa dernière évaluation du CRG remonte à 2005-2006. Depuis cette évaluation, l’organisation a considérablement changé, par exemple, elle a procédé à un réaménagement des effectifs et à un remaniement de ces bureaux régionaux, et a investi un montant considérable de nouveaux fonds dans son principal programme de subventions et de contributions.

Il convient de souligner son excellent rendement pour les deux composantes de gestion suivantes :

  • Efficacité de la fonction de vérification interne : Condition féminine Canada dispose d’une politique sur la vérification interne approuvée. Elle est à élaborer un profil de risque de l’organisation. Elle a décidé de faire appel au Comité de vérification des petits ministères et organismes. De plus, elle a signé un protocole d’entente avec un grand ministère pour avoir accès à des services de vérification de qualité au besoin.
  • Efficacité du Programme de gestion du rendement s’adressant aux cadres supérieurs : D’après l’auto-évaluation de CFC, les principales normes du programme ont été respectées et un bon nombre d’éléments sont remarquables ou constituent des pratiques exemplaires.

Le rendement de Condition féminine Canada est également satisfaisant pour douze composantes de gestion, notamment :

  • Utilité du cadre de rendement ministériel : Sa Structure de gestion, des ressources et des résultats comporte la plupart des éléments permettant de donner un aperçu du rendement et de l’efficacité de la plupart des programmes. L’organisation est en mesure de valider et de démontrer la façon dont ses programmes contribuent à l’exercice de son mandat et d’assurer une gestion en fonction des résultats.
  • Mesure dans laquelle le milieu de travail est équitable, habilitant, sain et sécuritaire : Le rendement de l’organisation a dépassé les attentes en ce qui concerne les processus et les systèmes opérationnels des RH et les droits linguistiques des employés. Selon le Sondage auprès des fonctionnaires fédéraux, les employés sont d’avis que l’organisation reconnaît leur rendement positif.

Cependant, l'organisme devrait s'efforcer de réaliser d'autres progrès au cours de la prochaine année dans certains secteurs :

  • Leadership et culture organisationnelle fondés sur les valeurs : Condition féminine Canada devrait officialiser ses activités visant la promotion, le soutien et la mesure d’une culture fondée sur les valeurs conforme au Code de valeurs et d’éthique de la fonction publique.
  • Gérer le changement organisationnel : Condition féminine devrait élaborer un plan officiel de gestion du changement pour montrer les étapes prises par l’organisation pour exercer son mandat révisé et harmoniser complètement ses activités avec les priorités gouvernementales.
  • Approvisionnement efficace : CFC devrait envisager l’embauche d’une agente d’approvisionnement spécialisée pour simplifier l’approvisionnement et optimiser les ressources en ce qui concerne les achats. Il lui serait aussi avantageux d’accorder plus de fonds à la planification de la relève dans le domaine de l’approvisionnement.
  • Gestion efficace de la sécurité et de la continuité des activités : Bien que l’organisation ait mis en place certains des principaux éléments de gestion de la sécurité, elle devrait poursuivre ses activités actuelles de planification de la continuité des activités et corriger les lacunes en ce qui concerne l’observation de la Gestion de la sécurité des technologies de l'information.

Le Secrétariat du Conseil du Trésor a indiqué les priorités d'amélioration de la gestion suivantes pour l'an prochain :

  • Efficacité de la gestion ministérielle des risques : CFC devrait continuer d’élaborer un profil de risque de l’organisation et de mieux décrire son approche, ses outils et ses guides de gestion des risques ainsi que ses responsabilités liées aux principaux risques. De plus, l’organisation devrait appuyer et promouvoir l’intégration de la sensibilisation aux risques et de la gestion des risques dans sa culture organisationnelle. Si elle définit clairement ses pratiques officielles et non officielles de gestion des risques, elle sera en mesure de montrer comment son approche est adaptée aux besoins organisationnels et de cerner les occasions d’amélioration continue pour cette composante.
  • Efficacité de la gestion de l’information : Même si l’organisation a reçu une bonne cote pour la gouvernance et la stratégie de la gestion de l’information, elle devrait prendre les mesures nécessaires pour s’assurer qu’elle est entièrement conforme à la Loi sur la protection des renseignements personnels. Pour ce faire, elle décrira tous les renseignements personnels qu’elle recueille dans les fichiers de renseignements personnels et respectera les exigences du Secrétariat du Conseil du Trésor pour son Info Source conformément à la Loi sur l’accès à l’information.
  • Qualité de l'analyse dans les présentations au CT : Bien que sa capacité de rédiger des présentations au CT se soit améliorée au cours de l’année, Condition féminine Canada a éprouvé des difficultés à établir les cadres légaux dans ses récentes présentations, elle démontre une inaptitude à produire des renseignements financiers opportuns et exacts*. Elle devrait continuer à travailler avec le SCT et Patrimoine canadien pour améliorer davantage la qualité des présentations au CT.


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

1. Leadership et culture organisationnelle fondés sur les valeurs

 

Possibilité d'amélioration

   
Points saillants Opportunités

1.1 Leadership : Acceptable

  • Les dirigeants font part régulièrement des valeurs et de l'éthique de la fonction publique aux employés et les encouragent à en parler entre eux.

1.2 Infrastructure : Possibilité d'amélioration

  • L'organisation dispose d'un plan qui comprend une stratégie soutenue par les dirigeants prévoyant des activités à moyen terme pour sensibiliser le personnel à l'importance des valeurs et de l'éthique de la fonction publique.
  • Le suivi de la direction pour atténuer les risques de violation des valeurs et de l'éthique est fait de manière sporadique.

1.3 Culture : Possibilité d'amélioration

  • L'organisation a une connaissance limitée de sa situation en ce qui concerne les valeurs et l’éthique de la fonction publique en raison du fait que l’information à ce sujet est officieuse et non confirmée.
  • L'organisation effectue des évaluations générales de sa situation en ce qui concerne les valeurs et l'éthique de la fonction publique.

Dans le contexte de ses priorités et de ses ressources, l’organisme est encouragé à se pencher sur les possibilités suivantes :

  • Évaluer et consigner les risques liés aux valeurs et à l’éthique; assurer un suivi au moyen de plans et de mesures d’atténuation mis en oeuvre par la direction.
  • Évaluer la situation actuelle au chapitre des valeurs et de l’éthique à l’aide de renseignements qualitatifs ou quantitatifs confirmés.
Recommandations
  • Évaluer la situation actuelle au chapitre des valeurs et de l’éthique, y compris les risques.

 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

2. Utilité du cadre de rendement ministériel

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

2.1 Cohérence de l'AAP : Acceptable

  • Le ou les résultats stratégiques représentent la sphère d’influence du ministère et sont harmonisés avec le mandat de l’organisation.

2.2 Mesurabilité : Acceptable

  • Une architecture des activités de programme adéquate a été élaborée et elle ne comporte que de légers problèmes à régler.

2.3 Qualité :

  • Les indicateurs de rendement ne sont pas clairs et ne peuvent pas servir à recueillir des données permettant de fournir des renseignements fiables sur l’efficacité des programmes.
  • L'organisation a avancé de manière notable pendant l'année dans l'élaboration d'une architecture des activités du programme plus complet et plus robuste, accompagnée d'un cadre de mesure du rendement (CMR).
  • L'organisation devrait continuer à apporter des changements mineurs à l'AAP pour s'assurer que les titres sont suffisamment explicite et que les descriptions présentent clairement la justification du programme et de son fonctionnement.
  • L'organisation devrait continuer à préciser son CMR pour l'aligner sur les normes énoncées dans les instructions de la Structure de gestion, des ressources et des résultats. Elle doit surtout commencer à recueillir des données se rapportant aux indicateurs, s'en servir pour prendre des décisions et de consigner les renseignements obtenus dans le CMR .
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

3. Efficacité de la structure de gestion ministérielle

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

3.1 Plan d'affaires : Le plan d'activités ministériel harmonise généralement les ressources et responsabilités aux priorités et comprend les ressources humaines, la GI/TI, les communications.

3.2 La structure de régie : La structure de gouvernance ministérielle de l'organisation est habituellement harmonisée avec l'AAP. Une surveillance adéquate des activités des programmes et des programmes sous-jacents effectuée par la direction est évidente.

Continuer de produire et de mettre à jour le plan d'activités.

Améliorer la documentation des réunions et des décisions.

Documenter la réaffectation des ressources au niveau de l'activité du programme.

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

4. Efficacité de la contribution extra-organisationnelle

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

4.2 Participation en initiatives prioritaires : Acceptable

  • L’organisation contribue efficacement au renouvellement de la fonction publique.

Le SCT a évalué le Bureau de la coordonnatrice de la situation de la femme en fonction de sa participation au Renouvellement de la fonction publique (Acceptable).

  • Le SCT encourage le Bureau à impliquer régulièrement ses employés dans toutes les aspects de l'initiative de Renouvellement de la fonction publique et à donner suite à la rétroaction.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

5. Qualité de l'analyse dans les présentations au CT

 

Possibilité d'amélioration

   
Points saillants Opportunités

5.1 Renseignements à l’appui : Nouvelle capacité d’élaborer des présentations au CT et de réagir aux commentaires du SCT.

5.2 Analyse : Les fondements politiques ou l’analyse étaient incorrects dans certains cas.

5.3 Consultations : Nouvelle capacité de planifier et d’amorcer des consultations auprès du SCT et d’Affaires du portefeuille.

5.4 Contrôle de la qualité : Les processus s’améliorent en réaction aux difficultés passées.

Continuer de collaborer de manière proactive avec Affaires du portefeuille, à Patrimoine canadien, afin d’améliorer la coordination des priorités.

Continuer d’appuyer les efforts faits par l’agent financier supérieur en vue de moderniser les systèmes gestions et d’améliorer les capacités du Bureau de la coordonnatrice de la situation de la femme.

Recommandations

Mettre en place des mesures pour faire participer le SCT et Affaires du portefeuille tôt dans le processus afin d'assurer le contrôle de la qualité et l'harmonisation avec les priorités ministérielles.


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

6. Qualité et utilisation de l'évaluation

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

6.1 Qualité : Acceptable

  • Les évaluations soumises au SCT portent systématiquement sur les questions relatives à la pertinence et à l’efficacité ainsi qu’au taux de réussite. Elles portent aussi sur la rentabilité.
  • Les évaluations soumises au SCT traitent des limites des méthodes et des sources de données utilisées.
  • Lors de la préparation des évaluations soumises au SCT, l’on utilise parfois, mais non systématiquement, des méthodes pertinentes pour recueillir les données et apporter des renseignements utiles à l'analyse.
  • Toutes les constatations, conclusions et recommandations de l’évaluation sont appuyées par les sources de données figurant dans le rapport. Le rapport traite en outre de la mesure dans laquelle les éléments de preuve sont valables et fiables.
  • Toutes les évaluations remises au SCT reposent sur de multiples sources de données. Les évaluations tiennent compte de la diversité et des points de vue des multiples intervenants (et non-intervenants) aux programmes.
  • Toutes les évaluations soumises au SCT font état de la réaction de la direction et d’un plan d’action expliquant en détail les stratégies de mise en oeuvre, les échéanciers et les responsabilités de la direction.

6.2 La neutralité : Acceptable

  • Le chef de l’évaluation dispose de pouvoirs explicites lui permettant de remettre les rapports d’évaluation directement à l’administrateur général qu’il rencontre régulièrement.
  • Toutes les ressources affectées aux évaluations sont dirigées par le chef de l'évaluation.
  • Les ressources destinées aux évaluations sont affectées en fonction du plan organisationnel d’évaluation.
  • Le comité de la haute direction est chargé de soutenir, de superviser et de surveiller la fonction d’évaluation et les responsabilités qui incombent à la direction découlant des évaluations et des produits connexes aux évaluations. Le comité est présidé par l’administrateur général ou un cadre supérieur désigné. Le comité se réunit régulièrement pendant l'année.

6.3 Couverture : Acceptable

  • L'organisation a démontré qu'elle prend des mesures en vue d'évaluer tous ses programmes au cours des cinq prochaines années À l'heure actuelle, les évaluations menées chaque année visent plus de 15 % des dépenses directes de programme. L'organisation a démontré par le passé qu'elle pouvait terminer les évaluations planifiées.
  • L'organisation a démontré qu'elle prend des mesures en vue d'évaluer tous ses programmes de subventions et contributions au cours des cinq prochaines années, conformément au paragraphe 42.1 de la LFR. Les évaluations menées chaque année visent plus de 15 % de l’ensemble des dépenses directes de programmes.
  • L’organisation a communiqué son plan pluriannuel d’évaluation fondé sur les risques au SCT. Le plan d’évaluation présente des renseignements sur les évaluations prévues, terminées et reportées. Il comprend également des liens à l’AAP de l’organisation. Par ailleurs, il existe des éléments de preuve indiquant que l’organisation a adapté ses efforts et/ou approches d’évaluation selon le contexte du programme.

6.4 Utilisation : Acceptable

  • Un certain nombre d’évaluations soumises au SCT comprennent des données d’un système de mesure du rendement pour étayer l’évaluation. Les évaluations remises mentionnent généralement la disponibilité des données et/ou la qualité comme étant une contrainte à l'évaluation.
  • Plus de 80 % des CGRR sont mis en oeuvre. Les gestionnaires de programme doivent s’engager à respecter le calendrier de mise en oeuvre et d'autres mécanismes de mesure du rendement. Les membres de la direction prennent des mesures lorsque les CGRR ne sont pas mis en oeuvre.
  • L’organisation assure un suivi actif, systématique et régulier des plans d’action de la direction découlant des recommandations.
  • Les résultats des évaluations sont presque toujours soumis aux fins d’examen dans les présentations au CT, les mémoires au Cabinet, les RPP, les RMR et les examens stratégiques.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

7. Qualité des rapports au Parlement

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

7.1 Fondés sur la SGRR : Acceptable

  • De bons liens existent entre le rendement et les plans.

7.2 Crédibilité des données : Acceptable

  • Le RMR contient généralement des renseignements sur le rendement fondés sur des éléments probants vérifiables de façon indépendante. Certains renseignements sur la validité et la crédibilité des données utilisées sont fournis.
  • Le RMR ne s’appuie pas suffisamment sur l'AAP, c'est-à-dire que le rendement n'est pas toujours présenté par activité de programme ou à ce niveau.

7.3 Contexte : Possibilité d'amélioration

  • Le RMR n'est pas équilibré – seuls quelques aspects négatifs du rendement, comportant des explications insuffisantes, sont présentés.
  • Le RMR présente quelques comparaisons, mais ne sont pas efficace.

Le ministère pourrait améliorer ses rapports sur le rendement dans l’avenir en y discutant plus avant du rendement négatif et des leçons tirées afin de mieux équilibrer les données sur le rendement. Le RMR pourrait aussi être amélioré s’il mettait l’accent sur la déclaration des résultats au niveau de l’activité de programme et des résultats obtenus pour les Canadiens, au lieu des activités et produits. De plus, le RMR pourrait être plus efficace s’il intégrait de manière systématique des informations sur le rendement basées sur les faits et vérifiables de façon indépendante (concernant notamment les résultats des vérifications et évaluations).

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

8. Gérer le changement organisationnel

 

Possibilité d'amélioration

   
Points saillants Opportunités

8.1 Plan de changement : Bien que le plan d’activités aborde certains aspects de la gestion du changement, il n’existe pas de plan de changement officiel sur papier.

8.2 Engagement : Le Bureau s’est assuré de l’engagement de ses employés et de ses partenaires dans le passé et il a commencé à planifier un changement progressif.

8.3 Évaluation : L’organisation n’a pas encore commencé à évaluer officiellement la mise en oeuvre du changement.

Poursuivre les initiatives visant à résoudre les problèmes liés au réaménagement des effectifs et stabiliser l’organisation autour de son mandat révisé.

Passer d’une planification réactive à une planification proactive en élaborant une stratégie officielle de gestion du changement.

Recommandations
  • Élaborer un plan de gestion du changement structuré qui établit la capacité du Bureau de gérer le changement de façon proactive et d’intégrer les nouvelles priorités gouvernementales.

 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

9. Efficacité de la gestion ministérielle des risques

 

Possibilité d'amélioration

   
Points saillants Opportunités

9.1 Engagement : Possibilité d'amélioration

  • Il n’est pas prouvé que la haute direction favorise la gestion des risques et une culture fondée sur la prise de risques éclairée.
  • Il n’est pas prouvé que la haute direction veille à ce que l’approche de gestion des risques adoptée par l’organisation soit adaptée aux besoins particuliers de l’organisation.
  • L’organisation adopte une approche commune en matière de gestion des risques, mais celle-ci n’a pas été approuvée par la haute direction.
  • La haute direction a examiné ou approuvé le profil de risque organisationnel dans la dernière année.
  • La responsabilité à l’égard des principaux risques ne semble pas être attribuée à la haute direction.

9.3 Intégration : Possibilité d'amélioration

  • L’information sur le risque est prise en considération de manière non uniforme dans le cadre du processus décisionnel à la haute direction.
  • L’information sur les risques et les principes de gestion des risques sont incorporés comme il se doit dans les rapports à la haute direction.
  • L’information sur les risques et les principes des gestion des risques influent plus ou moins sur les décisions de planification et d’attribution des ressources.

9.4 Amélioration continue : Acceptable

  • L’organisation a mis en oeuvre certaines recommandations issues de sa plus récente évaluation du Cadre de responsabilisation de gestion.

Il y a lieu d'attribuer officiellement à la haute direction des responsabilités à l'égard des principaux risques afin de faciliter la prise de décisions, la surveillance et la production de rapports ayant trait à ces risques et aux stratégies d'atténuation connexes, et de permettre la mise en oeuvre de ces stratégies.

La haute direction devrait promouvoir et encourager une culture de sensibilisation aux risques et une gestion des risques efficace au sein de CFC. L'organisation devrait également, de façon efficace, incorporer les résultats de ces efforts dans des documents, ce qui lui permettrait de faire état de ses progrès au chapitre de la présente composante de gestion.

Recommandations

CFC devrait, de façon efficace, fournir des données pour appuyer son approche de gestion des risques, ses mécanismes et ses guides afin de favoriser l'adoption d'une interprétation commune et d'une approche uniforme à l'échelle de l'organisation, et de corroborer l'information sur les risques énoncée dans ses documents ministériels.


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

10. Mesure dans laquelle le milieu de travail est équitable, habilitant, sain et sécuritaire

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

10.1 Équitable : Acceptable

  • L’organisation entreprend des démarches pour améliorer son programme de classification, qui est à un niveau de risque moyen-élevé à élevé; cependant, l’information disponible indique que le programme de surveillance n’est pas encore pleinement efficace.
  • Les éléments probants montrent que l’organisation dépasse les normes de rapidité pour les paiements aux employés.

10.2 Habilitant : Fort

  • L'organisation affiche la capacité linguistique nécessaire pour offrir des services personnels et des services centraux et de la supervision dans les deux langues officielles.
  • L'organisation est représentative de chacun des quatre groupes visés par l'équité en emploi.
  • Les instruments de travail, les systèmes électroniques et les communications avec les employés sont toujours ou presque toujours disponibles dans les deux langues officielles.
  • Nombre égal ou inférieur de promotions des groupes visés par l'équité en emploi comparativement à l'année précédente.
  • Nombre égal ou supérieur de départs des groupes visés par l'équité en emploi comparativement à l'année précédente.

10.3 Sain et sécuritaire : Possibilité d'amélioration

  • Les éléments probants montrent que l’organisation ne gère pas adéquatement un programme visant à protéger la santé et à assurer la sécurité des employés au travail.
  • Les employés se sentent valorisés pour leur bon rendement.
  • Prendre des mesures pour atténuer les risques en matière de classification.
  • Prendre des mesures pour veiller à ce que les programmes de santé et de sécurité au travail soient bien gérés.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

11. Mesure dans laquelle l'effectif est productif, doté de principes, durable et souple

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

11.1 Productif : Acceptable

  • Un nombre suffisant d’employés indique que leur organisation appuie leur développement professionnel et comble leurs besoins en matière d’apprentissage.

11.2 Doté de principes : Acceptable

  • Le fait que la grande majorité des titulaires de postes bilingues satisfont aux exigences linguistiques de leur poste indique que l'organisation est dotée de la capacité linguistique nécessaire.
  • Le nombre de promotions des groupes visés par l'équité en emploi est inférieur à la représentation dans au moins un groupe.
  • Les communications avec le public et les services au public sont toujours ou presque toujours disponibles dans les deux langues officielles.
  • Les employés considèrent toujours ou presque toujours pouvoir communiquer dans la langue officielle de leur choix au sein de leur organisation et obtiennent toujours ou presque toujours les instruments de travail, les systèmes électroniques et les communications dans les deux langues officielles.

11.3 Durable : Acceptable

  • Les éléments probants indiquent qu’il y a généralement une planification intégrée des ressources humaines et des activités; de même que des modalités de gouvernance/d’infrastructure organisationnelle pour appuyer la planification intégrée.

11.4 Souple : Possibilité d'amélioration

  • Un nombre insuffisant d’employés indique que leur organisation encourage l’apprentissage continu, l’amélioration et l’innovation.
  • Prendre des mesures pour veiller à ce que les employés sentent que l’organisation appuie l’apprentissage continu et l’innovation.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

12. Efficacité de la gestion de l'information

 

Possibilité d'amélioration

   
Points saillants Opportunités

12.1 Gouvernance : Acceptable

  • Les exigences en matière de GI sont intégrées aux processus d’approbation, d’élaboration, de mise en oeuvre et d’évaluation des politiques, des programmes, des services ou des projets ministériels, et d’établissement de rapports connexes.
  • La GI est représentée dans la structure de gouvernance du ministère et/ou au sein des comités ministériels de gouvernance ou d’approbation.
  • Certaines responsabilités en ce qui a trait à l’élaboration et à la mise en oeuvre de la Politique sur la GI sont déterminées.
  • Indication d’une certaine participation aux stratégies et initiatives pangouvernementales relatives à l’élaboration, la mise en oeuvre, l’échange et l’utilisation des politiques et des pratiques de GI.

12.2 Stratégie : Acceptable

  • L’organisation possède une stratégie de GI actuelle et on a déterminé comment celle-ci vient à l’appui des priorités opérationnelles, des opérations, des besoins et des responsabilités en matière d’information, et des considérations touchant la politique sur la GI. Celle-ci s’aligne en partie sur les autres stratégies, plans et cycles de planification ministériels.
  • Des activités de sensibilisation à la GI sont menées dans le ministère afin d’aider les employés et les cadres à comprendre leurs rôles, leurs responsabilités et leurs obligations de rendre compte en matière de GI.
  • Il n’existe que très peu d’indications des nouveaux instruments de politique en matière de GI du GC (Politique sur la gestion de l’information, Directive sur les rôles et les responsabilités en matière de gestion de l’information).

12.3 Loi sur la protection des renseignements : Possibilité d'amélioration

  • On note que de nombreuses collections de renseignements personnels dont l’organisation a le contrôle n’ont pas été identifiées ou décrites de manière appropriée, comme l’exige la Loi sur la protection des renseignements personnels.

12.4 Loi sur l'accès à l'information : Possibilité d'amélioration

  • Un nombre considérable de catégories de documents spécifiques aux institutions ne satisfont pas aux exigences du Secrétariat du Conseil du Trésor.
  • Élaborer des mécanismes supplémentaires pour s'assurer que les GI aient une place dans la gouvernance à l'échelle de l'organisation.
  • Décrire en détail les responsabilités en ce qui concerne la mise en oeuvre de la politique de GI et amorcer l'harmonisation avec la stratégie et les instruments de politique du GC en matière de GI ou leur adoption.
  • Accroître la reddition de comptes et la surveillance en ce qui concerne les initiatives liées à la stratégie de GI afin de s’assurer qu’elles correspondent à la stratégie opérationnelle.
  • Généraliser l'adoption des nouveaux instruments de politique du GC en matière de GI.
  • Créer et enregistrer des fichiers ou des catégories de renseignements personnels pour que ce type d’information, sous la responsabilité de l'institution, soit décrit correctement, en conformité avec la Loi sur la protection des renseignements personnels.
  • Examiner les catégories de documents propres à l'institution pour vérifier que toutes les descriptions dans Info Source sont complètes et à jour, et qu’elles respectent les exigences du Secrétariat du Conseil du Trésor.
Recommandations

Continuer d'améliorer les descriptions des fonctions, des programmes, des activités et des fonds de renseignements du Bureau de la coordinatrice de la situation de la femme, y compris celles des renseignements personnels collectés.


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

13. Efficacité de la gestion de la technologie de l'information

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

13.1 Leadership : Acceptable

  • Celui-ci assume l’ensemble des responsabilités relatives à la TI et qui garantit que la TI soutient les résultats organisationnels.
  • L’organisation participe de façon adéquate à l’élaboration des orientations pangouvernementales pour la TI.

13.2 Planification : Acceptable

  • L’organisation dispose d’un plan de TI acceptable qui s’harmonise avec les orientations pangouvernementales pour la TI et les besoins opérationnels du ministère.
  • L’organisation a harmonisé ses structures de gouvernance ministérielle et de TI et dispose d’un processus de planification intégrée.

13.3 Valeur : Possibilité d'amélioration

  • L’organisation déploie des efforts en vue d’utiliser de façon adéquate et de planifier l’utilisation des services partagés de TI.
  • Rien n’indique que l’on tient compte de l’établissement des coûts des services, de la gestion des biens, de la mesure du rendement et de la production de rapports.
  • Contribuer à l'établissement des orientations du GC en technologies de l'information en faisant participer le cadre supérieur responsable de l'informatique et son équipe de gestion aux forums de gouvernance, d'orientation et de travail.
  • Continuer de renforcer l'ensemble intégré de processus et de pratiques de gouvernance, de planification et de prestation d'avantages afin de surveiller et de superviser la valeur que retire l'organisation de ses investissements en informatique.
  • Renforcer l'ensemble d'indicateurs de rendement qualitatifs et quantitatifs et des techniques pour évaluer le rendement sous forme de données numériques utiles à la prise de décisions, à la hausse des niveaux de rendement et à l'amélioration continue.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

14. Efficacité de la gestion des biens

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

14.1 Planification des investissements : Acceptable

  • L’organisation dispose d’un document à jour de planification des investissements à long terme approuvé par les pouvoirs compétents.
  • L’organisation dispose d’un document de planification établissant la priorité des investissements.
  • Les priorités de l’organisation et les plus grands risques sont déterminés et sont pris en compte et orientent les décisions d’investissement.

14.3 Gestion du matériel : Acceptable

  • Certains indicateurs du rendement des biens matériels font l’objet d’une surveillance.
  • L’organisation dispose de systèmes d’information fiables et intégrés.
  • Les structures de gouvernance, les processus d’approbation et les limites d’autorisation sont consignés et diffusés.

Le Bureau de la coordonnatrice de la situation de la femme a présenté de l'information très pertinente dans le cadre du présent exercice du CRG. L'information a été présentée dans un format clair et concis.

Le Bureau de la coordonnatrice de la situation de la femme pourrait trouver utile l'information sur la gestion du matériel: du site Web suivant :

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

15. Gestion efficace des projets

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

15.1 Gouvernance et surveillance : Acceptable

  • On observe que des mécanismes officiels de surveillance et de gouvernance de projet sont en place et que les projets approuvés sont habituellement liés aux priorités et aux plans stratégiques de l’organisme au moyen de directives établies à tous les niveaux. Les décisions concernant les mesures de correction et les approbations sont consignées.
  • Rien n’indique que l’organisme a dépassé les pouvoirs d'approbation de projet du Conseil du Trésor.

15.2 Gestion efficace des ressources des projets : Acceptable

  • Des processus et des directives suffisants permettent de faire en sorte que les projets prévus soient dotés des ressources nécessaires pour que soient atteints les résultats attendus.
  • Les modèles de financement appliqués aux projets appuient l’atteinte des résultats attendus et permettent de produire pour l'ensemble des travaux des estimations des coûts fondées sur des données historiques et des repères de l'industrie.
  • Même si l’organisme offre une formation en gestion de projet aux membres du personnel, aucun processus ne permet de veiller à ce que les membres du personnel qui exercent des responsabilités de projet sont encouragés à suivre une formation pertinente, et on ne connaît pas le nombre de gestionnaires de projet qualifiés.
  • Rien n’indique que l’organisme n’a pas rempli les conditions du CT en ce qui a trait aux projets.

15.3 Gestion efficace des résultats de projet : Possibilité d'amélioration

  • Même si on observe des activités de présentation de rapports et de surveillance des projets, rien n’indique que ces activités sont continues ou que les renseignements servent à appuyer l’adoption de mesures de correction.
  • Rien n’indique que la réalisation des objectifs d’étapes de projet, des produits livrables et des résultats est consignée.
  • Rien n’indique que les leçons retenues servent à améliorer la surveillance et la gouvernance de gestion de projet.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

16. Approvisionnement efficace

 

Possibilité d'amélioration

   
Points saillants Opportunités

16.1 Gouvernance et surveillance : Acceptable

  • Des liens non uniformes existent entre les activités d'approvisionnement et les plans de programme, les priorités et les investissements à long terme à l'échelle de l'organisme.
  • Une certaine planification des approvisionnements.
  • Des processus et mécanismes de contrôle efficaces et explicables concernant la gestion des approvisionnements sont en place (comme des mécanismes d'examen des contrats, des décisions documentées, des documents d’orientation, des instruments de délégation ou une utilisation adéquate des pouvoirs délégués).

16.2 Répondre aux besoins opérationnels : Possibilité d'amélioration

  • Une formation en approvisionnement est toujours offerte.
  • L'organisme utilise des processus d'approvisionnement qui contribuent à réaliser des économies et l'optimisation des ressources.
  • Certains résultats ou examens servent à modifier les activités actuelles de gestion des approvisionnements et les futurs plans d'approvisionnement.
  • L'organisme fournit en temps voulu quelques rapports financiers et non financiers précis concernant les approvisionnements.
  • Certaines ressources humaines sont qualifiées en approvisionnement.

Il est possible de simplifier l'approvisionnement au sein de l'organisation si les activités connexes sont gérées par une ou deux employées spécialisées.

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

17. Efficacité de la gestion financière et des contrôles financiers

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

17.1 Autorisations et politiques : Acceptable

  • L'information sur les frais d'utilisation externe répond à toutes ou à presque toutes les exigences des lignes directrices sur la préparation de rapports.
  • Les directives, les outils la formation et le soutien offerts aux personnes auxquelles des pouvoirs ont été délégués en vertu de l’article 34 font état de bonnes pratiques de gestion financière.
  • Les processus ministériels de classification des fonds, des contrôles internes de comptabilisation des rentrées de fonds et des dépôts font état de bonnes pratiques de gestion financière.
  • Les processus ministériels visant à donner aux personnes auxquelles des pouvoirs ont été délégués en vertu de l’article 33 les renseignements nécessaires pour évaluer et approuver les transactions et pour évaluer le caractère adéquat de la vérification des comptes aux termes de l’article 34 font état de pratiques de gestion financière bien établies.
  • Les processus ministériels visant à informer les personnes auxquelles des pouvoirs ont été délégués en vertu de l’article 33 de leurs responsabilités et à traiter les demandes de paiement problématiques font état de bonnes pratiques de gestion financière.
  • Les rapports de vérification font état de lacunes qui soulèvent certaines préoccupations.

17.2 Rapport sur les comptes publics : Possibilité d'amélioration

  • De 80 à 89 % (cote B) des plaques des comptes publics remises à temps.
  • Plusieurs erreurs de codage dans le Système central de gestion des rapports financiers (SCGRF).

17.3 Capacité de gestion : Acceptable

  • Certains processus à l'appui d'un solide plan de relève pour les postes clés sont en place.
  • L'organisation de gestion financière profite d'un volume inadéquat de formation.
  • La totalité, ou presque, des FI et des membres de l'équipe de gestion de l'organisation de gestion financière disposent de plans d'apprentissage à jour et approuvés.
  • Les postes dont les fonctions sont exécutées par une personne qui y a été nommée pour une période indéterminée regroupent la totalité, ou presque, de ceux de l'équipe de gestion de l'organisation de gestion financière.
  • Les postes dont les fonctions sont exécutées par une personne qui y a été nommée pour une période indéterminée regroupent la totalité, ou presque, du segment FI de l'organisation de gestion financière.

17.4 États financiers : Acceptable

  • "Il est démontré que certains travaux ont été entrepris afin d’évaluer et/ou de surveiller et/ou d’améliorer les contrôles internes liés aux états financiers. "
  • Aucune lacune connue liée aux contrôles internes financiers.
  • Les états financiers sont conformes à la Norme comptable 1.2 du Conseil du Trésor – États financiers des ministères et des organismes et les échéanciers ont été respectés.

17.5 Rapports internes : Acceptable

  • La série de rapports financiers internes est accompagnée d'une discussion et analyse de faible qualité.
  • La série de rapports financiers internes présentée à la haute direction est détaillée.
  • La série des rapports financiers internes est présentée à la haute direction huit ou neuf fois par année.
  • La série des rapports financiers internes est présentée à la haute direction moins de 15 jours civils après la fin de la période.
  • Le processus d'examen de l'information avant qu'elle ne soit présentée à la haute direction afin de garantir qu'elle ne comporte pas d'erreurs ou d'omissions importantes est bien établi.

17.6 Autres initiatives : Acceptable

  • Preuves d’actions préliminaires adoptées afin de mettre en oeuvre le Guide d’établissement des coûts.

L'ensemble des rapports financiers internes est accompagné d'une discussion et d'une analyse de piètre qualité.

Il y a eu 43 erreurs de codage dans le Système central de gestion des rapports financiers (SCGRF), en hausse contre 32 au cours de l'année précédente.

La cote attribuée au respect des échéances pour le rapport final des comptes publics a diminué par rapport à celle de l'année précédente.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

18. Efficacité de la fonction de vérification interne

     


Fort

Points saillants Opportunités

Le Bureau de la coordonnatrice de la situation de la femme (BCSF) dispose d’une Politique sur la vérification interne approuvée. Il a choisi de recourir au Comité de vérification des petits ministères et organismes. Un profil de risque de l’organisation est en élaboration et le Bureau a un plan de vérification pluriannuel approuvé. Le BCSF a aussi signé un protocole d’entente avec un grand ministère pour avoir accès à des services de vérification de qualité au besoin.

Le BCSF devrait mettre à jour son plan de vérification une fois que le profil de risque de l’organisation aura été mis au point. On rappelle au BCSF de fournir des mises à jour annuelles du plan de vérification au Bureau du contrôleur général (BCG). Le BCSF devrait aussi informer le BCG deux semaines avant l’affichage de tout rapport de vérification sur son site Web.

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

19. Gestion efficace de la sécurité et de la continuité des activités

 

Possibilité d'amélioration

   
Points saillants Opportunités

19.1 Programme de sécurité ministériel : Acceptable

  • L'organisation est dotée d'un programme de sécurité complet comprenant les principaux éléments de la politique et qui est administré par un Agent de sécurité ministériel (ASM) positionné de façon à pouvoir fournir des conseils et des orientations stratégiques à la haute direction.
  • Certaines lacunes en ce qui a trait à la conformité aux éléments clés de la politique en matière de programme de sécurité.

19.2 Gestion de la sécurité des TI (GSTI) : Possibilité d'amélioration

  • L'organisation a réalisé les trois objectifs prioritaires qui forment la base de la gestion de la sécurité des technologies de l'information (GSTI) mais ne s'est pas entièrement conformée aux exigences de la GSTI.
  • Certaines lacunes au plan des exigences clés de la GSTI.

19.3 Planification de la continuité des activités (PCA) : Possibilité d'amélioration

  • L'organisation a mis en place des mesures incomplètes pour assurer la continuité des activités et services essentiels.
  • Plusieurs lacunes en ce qui a trait à la conformité aux exigences clés du programme de PCA.
  • Une structure de gouvernance a été mise en place pour le programme de planification de la continuité des activités (PCA).
  • L'analyse des répercussions sur les activités (ARA) a été complétée pour déterminer les services et biens essentiels du ministère et établir leur ordre de priorité.
  • Lacunes importantes dans la mise en place de plans et arrangements pour assurer la continuité des activités.
  • Lacunes importantes dans la mise en place d'un cycle d'entretien pour assurer l'examen continu, la mise à essai et la vérification des plans de continuité des activités.
  • Élaborer un plan de travail pour corriger les lacunes relevées lors de l’évaluation de la ronde VI du CRG. Une attention particulière doit être portée à l’officialisation du cadre de gouvernance du programme de sécurité (notamment les responsabilités respectives de CFC et de Patrimoine canadien), à l’élaboration des politiques et des procédures et à l’intégration de la formation en matière de sécurité aux plans d’apprentissage annuels.
  • Corriger les lacunes sur le plan de la conformité aux exigences de la GSTI en élaborant une politique sur la sécurité de la TI, en procédant à des évaluations des risques, en élaborant des procédures de gestion des incidents, en améliorant la capacité de détection des incidents, en planifiant la continuité des activités de TI et en renforçant les mesures de protection du réseau.
  • Poursuivre les activités en cours reliées à la planification de la continuité des activités et corriger les lacunes en ce qui concerne les plans et les arrangements, ainsi que l’état de préparation du programme.
Recommandations

Le Bureau de la coordonnatrice de la situation de la femme devrait s’attaquer de façon prioritaire aux lacunes reliées à la conformité aux exigences de la GSTI et à l’élaboration d’un plan de continuité des activités.


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

20. Services axés sur les citoyens

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

20.1 Implication de la gestion – services et NSI : Possibilité d'amélioration

  • Il y a peu de surveillance par la haute direction pour s’assurer que les exigences de NSI 2.0 sont rencontrées à l’échelle de l’institution. La haute direction n’est pas toujours en mesure de rectifier le tir au besoin parce que l’information est limitée.
  • L’institution peut être dotée de comités ou de sous-comités qui examinent les décisions concernant le service ou les prennent. Cependant, ces comités ou sous-comités ne sont pas nécessairement composés de membres de la haute direction qui sont responsables des services. L’institution n’a pas de comité à qui est confiée la responsabilité de prendre des décisions concernant les services et de surveiller les services à l’échelle de l’institution.
  • La haute direction n’a pas établi ni communiqué ses attentes quant à la satisfaction des besoins des clients, surtout en lien avec les normes de services et la mesure de la satisfaction des clients.
  • Les décisions de la haute direction concernant l’établissement de priorités et d’objectifs sont prises de manière ponctuelle ou informelle ou au cas par cas.
  • Les progrès en vue de l’atteinte des buts ne sont pas surveillés, et des étapes en vue de l’établissement de la surveillance de l’atteinte des buts n’ont pas été établies par la haute direction.

20.3 Langues officielles : Fort

  • Aucune plainte ou nombre minime de plaintes fondées.
  • L'analyse du bilan annuel sur les langues officielles indique que l'institution remplit pleinement ses obligations.
  • L'institution a la capacité linguistique requise pour servir le public dans les deux LO.

Le SCT encourage le BCSF à :

  • créer un répertoire de ses services, ce qui servira de base à l’amélioration des services;
  • s’assurer qu’une gouvernance est en place à l’échelle de l’institution pour la surveillance des services;
  • établir des buts et des priorités pour l’amélioration des services en se fondant sur l’information relative au rendement;
  • mesurer la satisfaction des clients à l’aide de l’Outil de mesures communes (OMC) élaboré par l’Institut des services axés sur les citoyens; l’utilisation de l’OMC permet de faire des comparaisons avec des organisations semblables.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

21. Harmonisation des instruments de responsabilisation

     


Fort

Points saillants Opportunités

 

Tous les ministères et organismes devraient se concentrer davantage sur la clarté des responsabilités, les rencontres individuelles, l’examen semestriel et les plans d’amélioration du rendement.

Recommandations