Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada
Symbole du gouvernement du Canada

ARCHIVÉ - Évaluations fondées sur le CRG : Agriculture et Agroalimentaire Canada - 2008

Avertissement Cette page a été archivée.

Information archivée dans le Web

Information archivée dans le Web à des fins de consultation, de recherche ou de tenue de documents. Cette dernière n’a aucunement été modifiée ni mise à jour depuis sa date de mise en archive. Les pages archivées dans le Web ne sont pas assujetties aux normes qui s’appliquent aux sites Web du gouvernement du Canada. Conformément à la Politique de communication du gouvernement du Canada, vous pouvez demander de recevoir cette information dans tout autre format de rechange à la page « Contactez-nous ».


* Il y a un astérisque quand des renseignements sensibles ont été enlevés aux termes de la Loi sur l'accès à l'Information et de la Loi sur la protection des renseignements personnels.

Ce document n’offre que l'évaluation du rendement du ministère en fonction de composantes de gestion précises qui a été réalisée par le Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada. Il ne présente pas l'évaluation de la qualité de gestion au-delà de ces composantes de gestion et il ne tient pas compte des efforts qu’un ministère pourrait déployer pour améliorer la qualité de sa gestion. Le libellé des évaluations du CRG est uniformisé afin de s’assurer que les descriptions et les caractérisations sont uniformes. Il se peut que la présente évaluation ne tienne pas compte des dernières données disponibles. Certains ministères et certains organismes ont eu recours à une réponse de la direction pour communiquer des renseignements à jour. Le cas échéant, vous trouverez le lien vers la réponse de la direction en-dessous de l’évaluation.

Contexte

Cette année, le Secrétariat du Conseil du Trésor (SCT) a formulé des commentaires très positifs sur les capacités de gestion d'Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC). Au total, pour les 21 domaines de gestion évalués, AAC a obtenu sept fois la cote « fort », 13 fois la cote « acceptable » et une fois la cote « possibilité d'amélioration ». AAC a plus que doublé son nombre de cotes « fort » par rapport aux résultats de l'évaluation de l'année dernière. Le ministère a également réduit de plus de la moitié son nombre de cotes « possibilité d'amélioration ».

Pendant cette évaluation fondée sur le Cadre de gestion de responsabilisation de gestion, AAC a continué de réaliser un grand nombre d'activités liées aux politiques et aux programmes, notamment en raison des travaux en cours pour la mise en oeuvre des nouveaux programmes de Cultivons l'avenir. Bien que les nouveaux programmes de gestion des risques de l'entreprise aient été lancés le 1er avril 2008, AAC a poursuivi ses efforts pour obtenir l'approbation de ses politiques et des fonds demandés (1,849 milliard de dollars sur cinq ans) pour de nouveaux programmes non liés à la gestion des risques de l'entreprise. AAC a également fait partie de la deuxième série d'examens stratégiques, qui a exigé des efforts considérables de la part du ministère.

Les améliorations apportées par le ministère (cote passant de « acceptable » à « fort ») devraient être reconnues dans un certain nombre de domaines de gestion, notamment les suivants :

  • Leadership et culture organisationnelle fondés sur les valeurs - AAC évalue de façon constante et exhaustive ses valeurs, son code d'éthique et ses secteurs de risque à l'échelle de l'organisation. De plus, le ministère élabore des plans de travail pluriannuels personnalisés, examine son rendement et prône une communication permanente entre la haute direction et les employés.
  • Efficacité de la contribution organisationnelle aux priorités gouvernementales - AAC a établi des structures de gestion et surveillance efficaces en ce qui a trait à sa participation aux initiatives interministérielles prioritaires (p. ex. : renouvellement de la fonction publique et stratégie en matière de sciences et de technologie) et en ce qui a trait, également, à la coordination des intérêts du portefeuille.
  • Efficacité de la gestion financière et des contrôles financiers - AAC est doté de systèmes bien documentés pour la vérification de la conformité aux autorisations législatives et aux politiques en matière financière, d'un système exhaustif de production de rapports financiers internes et externes (des lacunes mineures sur le plan du contrôle ont été détectées) et de capacités de gestion financière bien établies qui fournissent à la direction une gamme complète de services de façon proactive.

Le ministère a également fait des progrès à l'égard des deux priorités de gestion sous- mentionnées, déterminées lors de l'évaluation de l'année dernière fondée sur le Cadre de gestion de responsabilisation de gestion.

  • Efficacité de la vérification interne - En 2007, on a recommandé à AAC de renforcer ses plans de vérification axés sur les risques et d'augmenter la qualité et la productivité de ses rapports de vérification interne. Cette année, le ministère a fait des progrès considérables pour ce qui est de mettre en oeuvre les éléments clés de la Politique sur la vérification interne (2006). Le plan de vérification axé sur les risques d'AAC répond à la plupart des attentes clés, et la qualité des rapports de vérification s'améliore. Par conséquent, la cote du ministère s'est améliorée dans ce domaine, passant de « possibilité d'amélioration » à « acceptable ».
  • Gestion efficace de la sécurité et de la continuité des activités - En 2007, on a recommandé au ministère de déterminer ses systèmes essentiels et de terminer l'établissement de plans et de dispositions pour la continuité des activités. AAC répond à toutes les exigences en ce qui a trait à la gouvernance de la planification de la continuité des activités, à l'analyse des répercussions sur les activités et à l'état de préparation relatif à la planification de la continuité des activités. On peut démontrer que le ministère continue d'établir, de maintenir et d'améliorer son cadre de gestion de la sécurité. Par conséquent, la cote du ministère dans ce domaine est passée de « attention requise » à « acceptable ». Malgré ces progrès, il faut noter qu'il existe encore des lacunes pour ce qui est de répondre aux exigences de la norme de Gestion de la sécurité des technologies de l'information (GSTI), particulièrement en ce qui concerne la planification de la continuité des opérations en GI-TI.

Le portefeuille du Conseil du Trésor a établi les priorités de gestion sous-mentionnées pour l'année prochaine.

  • Utilité du cadre de rendement ministériel - Le ministère devrait s'employer à renforcer la qualité de ses renseignements sur le rendement et à peaufiner les indicateurs de rendement et les résultats attendus établis dans le Cadre de mesure du rendement d'AAC pour s'assurer qu'ils sont distincts, qu'ils sont clairement définis et qu'ils peuvent appuyer la collecte de données.
  • Qualité de l'analyse dans les présentations au CT - Le ministère devrait s'employer à renforcer son processus de contrôle de la qualité des présentations au Conseil du Trésor. Il devrait aussi respecter les délais habituels pour la préparation des présentations au Conseil du Trésor, ce qui pourrait contribuer à l'amélioration de leur qualité.
  • mesure dans laquelle l'effectif est productif, doté de principes, durable et souple - On recommande à AAC d'examiner les résultats du Sondage auprès des fonctionnaires fédéraux 2008 en vue d'apporter des améliorations supplémentaires à l'égard de la diversité, de l'aide à l'apprentissage, du perfectionnement professionnel et de l'innovation.


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère amélioration

1. Leadership et culture organisationnelle fondés sur les valeurs

     


Fort

Points saillants Opportunités

1.1 Leadership : Fort

  • Les cadres supérieurs invitent de façon continue les employés et les intervenants à des discussions sur les questions d'éthique et règlent ouvertement les problèmes d'éthique de l'organisation par des déclarations publiques et des messages internes.

1.2 Infrastructure : Fort

  • En ce qui concerne l'Évaluation et l'atténuation des risques en matière de valeurs et d'éthique, l'organisation maintient la cote « Fort » qu'elle a obtenue lors de la ronde V (2007-2008). Elle a présenté à l'Agence de la fonction publique du Canada une déclaration de la direction affirmant qu'aucun changement important susceptible de modifier cette cote ne s'est produit au sein de l'organisation.
  • Les plans ou les stratégies en ce qui concerne les valeurs et l'éthique sont adaptés au travail de l'organisation, portent sur plusieurs années et mesurent les résultats. Ils sont utilisés pour informer les dirigeants sur ce qu'il en est des valeurs et de l'éthique de l'organisation.

1.3 Culture : Acceptable

  • L'organisation saisit bien sa situation en ce qui regarde les valeurs et l'éthique de la fonction publique comme le démontrent les renseignements qualitatifs ou quantitatifs.
  • Les valeurs et l'éthique de la fonction publique sont généralement comprises.
  • L'organisation comprend parfaitement les valeurs et l'éthique de la fonction publique puisqu'elle dispose d'éléments probants équilibrés et exhaustifs.

 

Recommandations

 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

2. Utilité du cadre de rendement ministériel

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

2.1 Cohérence de l'AAP : Fort

  • Le ou les résultats stratégiques font l'objet d'énoncés clairs, compris à l'intérieur comme à l'extérieur du ministère comme des avantages pour la population canadienne.
  • Le ou les résultats stratégiques sont liés à une sphère d'influence ministérielle évidente et sont clairement alignés sur le mandat de l'organisation.

2.2 Mesurabilité : Acceptable

  • Une architecture des activités de programme adéquate a été élaborée et elle ne comporte que de légers problèmes à régler.

2.3 Qualité :

  • Les indicateurs de rendement ne sont pas clairs et ne peuvent pas servir à recueillir des données permettant de fournir des renseignements fiables sur l'efficacité des programmes.
  • Les résultats attendus ne sont pas clairs et nets, et ils ne conviennent pas à la description de leurs programmes respectifs.
  • L'organisation participe activement et collabore avec le SCT à l'amélioration de sa Structure de gestion, des ressources et des résultats.
  • Certains titres et descriptions de programme doivent être précisés davantage pour confirmer la définition de tous les programmes dans l'architecture des activités du programme.
  • L'organisation devrait continuer à préciser son cadre de mesure du rendement (CMR) pour l'aligner sur les normes énoncées dans les instructions de la Structure de gestion, des ressources et des résultats. L'organisation devrait aussi recueillir et analyser les données se rapportant aux indicateurs de son CMR pour donner un aperçu du rendement des programmes et pour valider les indicateurs.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

3. Efficacité de la structure de gestion ministérielle

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

3.1 Plan d'affaires : Acceptable

  • Le plan d'activités ministériel aligne généralement les ressources et responsabilités sur les priorités.
  • Le plan d'activités ministériel intègre généralement les plans des RH, de la GI/TI, des communications et les autres principaux plans ministériels.
  • Les plans d'activités des secteurs ou directions sont généralement harmonisés avec le plan d'activités ministériel.

3.2 La structure de régie : Acceptable

  • La structure de gouvernance générale de l'organisation est habituellement harmonisée avec son AAP.
  • La surveillance des activités des programmes de l'organisation effectuée par la direction est évidente.
  • La tenue des dossiers (comptes rendus de réunions ou de discussions, de décisions ou de suivi) est généralement complète et à jour.
  • Les cadres supérieurs établissent les priorités de la structure de gouvernance secondaire et sont informés régulièrement de ses travaux.
  • Les mandats sont généralement à jour et complets.
  • Les membres de la structure de direction générale ou ceux de la structure de gouvernance secondaire (comités) se rencontrent régulièrement.

AAC devrait continuer à mettre en oeuvre les améliorations à ses processus de planification de directions qui renforceront la structure globale de gestion ministérielle et permettront de bien intégrer les principales composantes de gestion et de les harmoniser aux priorités ministérielles. AAC devrait examiner sa structure de gouvernance ministérielle pour s'assurer qu'elle est harmonisée à l'AAP du Ministère et appuie efficacement les décisions et les interventions de la direction qui sont proactives et opportunes.

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère amélioration

4. Efficacité de la contribution extra-organisationnelle

     


Fort

Points saillants Opportunités

4.2 Participation en initiatives prioritaires : Fort

  • L'organisation contribue efficacement aux initiatives interministérielles prioritaires.
  • L'organisation démontre un solide leadership dans sa participation au renouvellement de la fonction publique.
  • La haute direction participe à toutes les initiatives.

4.3 Coordination du portefeuille : Fort

  • Communications fréquentes entre le sous-ministre et les administrateurs généraux du portefeuille.
  • Communications fréquentes entre les cadres supérieurs du ministère et ceux des entités du portefeuille.
  • La coordination du portefeuille du ministère témoigne d'un leadership réfléchi et efficace.

Le SCT a évalué l'AAC en fonction de sa participation au Renouvellement de la fonction publique, à l'initiative Écheveau de règles et à la Stratégie fédérale en matière de sciences et technologie et de ses responsabilités de portefeuille.

  • Fixer des résultats clairs et mesurables pour chaque projet et initiative de la Stratégie confiés à l'AAC.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

5. Qualité de l'analyse dans les présentations au CT

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

5.1 de l'information : Acceptable

  • Capacité établie de réunir des renseignements justificatifs habituellement exacts, fiables et complets dans les présentations au CT.
  • L'organisation est en mesure de donner suite efficacement à la majorité de la rétroaction du SCT.
  • Réponse adéquate aux commentaires du SCT.

5.2 Analyses : Acceptable

  • Capacité établie d'analyser l'optimisation des ressources, l'efficacité et l'efficience.

5.3 Consultations : Acceptable

  • Capacité établie de mener des consultations avec le SCT avec préavis suffisant.
  • L'organisation devrait être plus en mesure de prévoir les facteurs qui occasionneront du retard.
  • Les présentations sont habituellement à temps (six semaines avant les réunions du Conseil).

5.4 Contrôle de la qualité : Acceptable

  • L'AFS ou le chef de l'évaluation approuve toujours par écrit les présentations, lorsqu'il le faut.
  • Un processus de contrôle de la qualité des présentations au Conseil du Trésor généralement rigoureux et efficace est en place et habituellement suivi.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

6. Qualité et utilisation de l'évaluation

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

6.1 Qualité : Acceptable

  • La majorité des évaluations soumises au SCT portent systématiquement sur les questions relatives à la pertinence, et à l'efficacité des programmes ainsi qu'au taux de réussite de ceux-ci.
  • Les constatations, conclusions et recommandations de l'évaluation sont habituellement appuyées par les sources figurant dans le rapport.
  • Les évaluations soumises au SCT font appel à de multiples sources. Les évaluations tiennent compte de la diversité et des points de vue des multiples intervenants aux programmes.
  • Les évaluations soumises au SCT traitent des limites des méthodes et des sources de données utilisées.
  • Lors des évaluations soumises au SCT l'on utilise dans la quasi-totalité des cas, des méthodes pertinentes pour recueillir les données et apporter des renseignements utiles à l'analyse.

6.2 La neutralité : Acceptable

  • C'est le chef de l'évaluation qui gère la plus grande partie des ressources affectées aux évaluations.
  • Le chef de l'évaluation dispose de pouvoirs explicites lui permettant de remettre les rapports d'évaluation directement à l'administrateur général qu'il peut rencontrer, au besoin.
  • Le comité de la haute direction est chargé de soutenir, de superviser et de surveiller la fonction d'évaluation et les responsabilités qui incombent à la direction découlant des évaluations et des produits connexes aux évaluations. Le comité est présidé par l'administrateur général ou un cadre supérieur désigné. Le comité se réunit régulièrement pendant l'année.
  • Les ressources destinées aux évaluations sont affectées en fonction du plan organisationnel d'évaluation.

6.3 Couverture : Acceptable

  • L'organisation a démontré qu'elle prend des mesures en vue d'évaluer tous ses programmes de subventions et contributions au cours des cinq prochaines années, conformément au paragraphe 42.1 de la LFR. Les évaluations menées chaque année montrent que l'organisme est dans la bonne voie pour évaluer tous ses programmes.
  • L'organisme a soumis son plan d'évaluation fondé sur les risques au SCT. Le plan d'évaluation présente des renseignements sur les évaluations prévues, terminées et reportées. Il comprend également des liens à l'AAP de l'organisation.

6.4 Utilisation : Acceptable

  • L'organisation assure un suivi actif, systématique et régulier des plans d'action de la direction découlant des recommandations.
  • Les engagements, les plans et les exigences se rapportant aux évaluations sont mis en oeuvre à temps ou, si les délais sont reportés, c'est en raison de circonstances sur lesquelles le ministère n'exerce aucun contrôle. L'organisme demande parfois des prolongations au SCT.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère amélioration

7. Qualité des rapports au Parlement

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

7.1 Fondés sur la SGRR : Acceptable

  • Les liens entre les ressources et les résultats sont présentés adéquatement dans les rapports.

7.2 Crédibilité des données : Acceptable

  • Le lecteur a en général une bonne idée de la source des données et des renseignements communiquées dans le RMR ainsi que de leur qualité.
  • Le RMR contient généralement des renseignements sur le rendement fondés sur des éléments probants vérifiables de façon indépendante. Certains renseignements sur la validité et la crédibilité des données utilisées sont fournis.
  • Plusieurs constatations pertinentes découlant des travaux de vérification et d'évaluation sont incluses.

7.3 Contexte : Acceptable

  • En général, des comparaisons sont utilisées de façon efficace et uniforme dans le RMR.
  • Le RMR est en général bien équilibré. Il présente tant les aspects positifs que négatifs du rendement, et des justifications ou des explications sont en général fournies.
  • Les rapports présentent adéquatement les contextes stratégique et opérationnel, c'est-à-dire les défis, les risques, les occasions et les capacités.
  • Le ministère devrait continuer à renforcer le caractère rigoureux de ses rapports en faisant la synthèse des données liées aux activités et aux produits, et en utilisant davantage de tableaux sommaires indiquant clairement les indicateurs de rendement et de sommaires des résultats réellement atteints en fonction des cibles prévues. Le ministère devrait améliorer l'analyse du rendement au niveau de l'activité de programme pour faire part des progrès réalisés par rapport aux résultats attendus et aux résultats stratégiques, et faire part également des avantages réalisés pour les Canadiens. On favorise aussi l'emploi accru de liens électroniques à des informations supplémentaires.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

8. Gérer le changement organisationnel

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

8.1 Plan de changement : Acceptable

  • Il existe un plan de changement organisationnel adapté à l'ampleur du changement qui a été identifié.

8.2 Engagement : Acceptable

  • Des programmes de formation liés à la gestion du changement sont disponibles pour certains éléments des organisations.

8.3 Évaluation : Acceptable

  • Il existe des plans d'évaluation exhaustifs et détaillés.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

9. Efficacité de la gestion ministérielle des risques

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

9.1 Engagement : Fort

  • La haute direction examine l'approche de gestion des risques dans le cadre du cycle triennal actuel de planification.
  • L'organisation adopte une approche commune en matière de gestion des risques qui a été approuvée par la haute direction.
  • La haute direction veille à ce que l'approche de gestion des risques adoptée par l'organisation soit adaptée aux besoins particuliers de l'organisation et qu'elle soit rajustée au besoin.
  • À tous les ans, la haute direction examine ou approuve le profil de risque organisationnel plus d'une fois.
  • La haute direction favorise la gestion effective des risques et une culture fondée sur la prise de risques éclairée.
  • La haute direction prêche par l'exemple dans ce domaine.
  • La responsabilité à l'égard des principaux risques est attribuée à la haute direction et le rendement est évalué.

9.2 Mise en pratique : Fort

  • L'approche de l'organisation en matière de gestion des risques est régulièrement communiquée aux membres du personnel et aux parties prenantes, et ce, de diverses façons.
  • Le profil de risque organisationnel est systématiquement (horizontalement et verticalement) mis en oeuvre dans tous les niveaux opérationnels dans l'ensemble de l'organisation.
  • Des lignes directrices et des outils de gestion des risques pour faciliter l'application de l'approche adoptée par l'organisation en matière de gestion des risques sont mis à la disposition des employés.

9.3 Intégration : Acceptable

  • L'information sur le risque est habituellement prise en considération dans le cadre du processus décisionnel à la haute direction, d'une manière méthodique et explicite.
  • L'information sur les risques et les principes de gestion des risques influent sur les décisions de planification et d'attribution des ressources.
  • Les risques au niveau opérationnel sont classés par ordre de priorité en risques clés et rajustés au besoin.
  • L'information sur les risques et les principes de gestion des risques sont incorporés comme il se doit dans les rapports à la haute direction.
  • L'organisation corrige le tir comme il se doit en fonction de la gestion des risques et des nouveaux renseignements.

9.4 Amélioration continue : Acceptable

  • Bon nombre de sources externes pertinentes sont consultées dans le cadre de l'élaboration du profil de risque organisationnel.
  • L'information complète sur le risque utile à la préparation du profil de risque organisationnel a été entièrement recueillie auprès de sources internes de l'organisation.
  • Les risques organisationnels sont de manière constante liés aux résultats stratégiques de l'organisation et ils sont rajustés au besoin.
  • Le profil de risque organisationnel présente une évaluation fiable de la qualité de l'information sur le risque utilisée.
  • L'organisation s'appuie expressément sur son expérience et sur des pratiques exemplaires, et elle se rajuste en fonction des changements apportés aux structures de gestion, aux priorités ou à l'orientation stratégique.
  • L'organisation a mis en oeuvre la plupart des recommandations issues de sa plus récente évaluation du Cadre de responsabilisation de gestion.

La haute direction adopte une approche proactive de l'élaboration et de la mise à jour du profil de risque de l'organisation (PRO). Les sous-ministres adjoints examinent les risques et l'état d'avancement des mesures de réduction prises dans leurs directions générales et en font rapport régulièrement. L'organisation met systématiquement en oeuvre le PRO au niveau de tous les secteurs opérationnels, elle classe les risques liés aux niveaux opérationnels par ordre de priorité et corrige le tir au besoin. La haute direction prend bien en compte l'information sur le risque dans le cadre de son processus décisionnel.

On encourage AAC à traiter, de manière explicite, des renseignements que renferme son PRO dans ses prochains rapports sur les plans et priorités (RPP) et rapports ministériels sur le rendement (RMR). L'une des principales mesures qu'AAC pourrait prendre afin de s'améliorer consisterait à mettre au point son cadre de gestion intégrée des risques en vue de cerner toutes ses activités de gestion des risques et de clarifier les attentes des employés et de la direction dans ce domaine. Le ministère devrait également continuer d'examiner et de mettre à jour, le cas échéant, ses principaux documents actuels et à venir portant sur la gestion des risques. La haute direction devrait, en outre, envisager d'exposer plus clairement dans ses documents portant sur la gestion intégrée des risques l'utilité d'avoir recours à la gestion des risques afin d'encourager l'innovation.

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère amélioration

10. Mesure dans laquelle le milieu de travail est équitable, habilitant, sain et sécuritaire

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

10.1 Équitable : Acceptable

  • L'organisation entreprend des démarches pour améliorer son programme de classification en fonction de son niveau de risque.
  • Les éléments probants montrent que l'organisation se conforme à l'orientation des Relations de travail et opérations de rémunération (termes et conditions d'emploi, conventions collectives et législations applicables).
  • Les éléments probants montrent que l'organisation dépasse les normes de rapidité pour les paiements aux employés.
  • Les éléments probants montrent que les dossiers des relations de travail sont gérés ou traités de façon uniforme et satisfaisante.

10.2 Habilitant : Possibilité d'amélioration

  • L'organisation a fait des progrès par rapport à l'année dernière en ce qui a trait aux taux de représentation, de recrutement et de promotion des quatre groupes visés par l'équité en emploi.
  • L'organisation affiche la capacité linguistique nécessaire pour offrir des services personnels et des services centraux et de la supervision dans les deux langues officielles.
  • L'organisation est sous-représentée dans un groupe ou plus des quatre groupes visés par l'équité en emploi.
  • Les instruments de travail, les systèmes électroniques et les outils de communication sont généralement disponibles dans les deux langues officielles.
  • Nombre égal ou inférieur de promotions des groupes visés par l'équité en emploi comparativement à l'année précédente.
  • Nombre égal ou supérieur de départs des groupes visés par l'équité en emploi comparativement à l'année précédente.

10.3 Sain et sécuritaire : Possibilité d'amélioration

  • Les éléments probants montrent que l'organisation a établi un programme bien structuré pour protéger la santé et assurer la sécurité des employés au travail.
  • Un nombre considérable d'employés ne se sentent pas valorisés pour leur bon rendement.
  • Prendre des mesures pour veiller à ce que les employés sentent que leur contribution est appréciée.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère détérioration

11. Mesure dans laquelle l'effectif est productif, doté de principes, durable et souple

 

Possibilité d'amélioration

   
Points saillants Opportunités

11.1 Productif : Possibilité d'amélioration

  • Un nombre insuffisant d'employés indique que leur organisation appuie leur développement professionnel et comble leurs besoins en matière d'apprentissage.

11.2 Doté de principes : Possibilité d'amélioration

  • Le fait que la majorité des titulaires de postes bilingues satisfont aux exigences linguistiques de leur poste indique que l'organisation est généralement dotée d'une capacité linguistique adéquate.
  • Les communications avec le public et les services au public dans les deux langues officielles sont généralement disponibles.
  • Les employés considèrent qu'ils peuvent généralement communiquer dans la langue officielle de leur choix au sein de leur organisation et les instruments de travail, les systèmes électroniques et les communications dans les deux langues officielles sont généralement disponibles.

11.3 Durable : Acceptable

  • Les éléments probants indiquent qu'il y a généralement une planification intégrée des ressources humaines et des activités; de même que des modalités de gouvernance/d'infrastructure organisationnelle pour appuyer la planification intégrée.

11.4 Souple : Possibilité d'amélioration

  • Un nombre insuffisant d'employés indique que leur organisation encourage l'apprentissage continu, l'amélioration et l'innovation.
  • Prendre des mesures pour que les employés sentent que l'organisation appuie l'apprentissage, l'innovation et le perfectionnement professionnel.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère amélioration

12. Efficacité de la gestion de l'information

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

12.1 Gouvernance : Fort

  • Toutes les exigences en matière de GI sont entièrement intégrées aux processus d'approbation, d'élaboration, de mise en oeuvre et d'évaluation des politiques, des programmes, des services ou des projets ministériels, et d'établissement de rapports connexes. Des mécanismes sont en place pour continuellement évaluer et modifier ces exigences.
  • La GI est pleinement représentée dans la structure de gouvernance du ministère et au sein des comités ministériels de gouvernance ou d'approbation.
  • Preuve évidente d'une participation importante aux stratégies et aux initiatives pangouvernementales relatives à l'élaboration, la mise en oeuvre, l'échange et l'utilisation des politiques et des pratiques de GI.

12.2 Stratégie : Fort

  • Une stratégie de GI approuvée et financée est en place et on a déterminé comment elle vient à l'appui des priorités opérationnelles, des opérations, des besoins et des responsabilités en matière d'information, et des considérations touchant la politique sur la GI. Elle s'aligne sur les stratégies, plans et cycles de planification ministériels.
  • Un plan de mise en oeuvre de la stratégie de GI, précisant les échéances et les ressources, est en application, et les réalisations sont visibles. Des mécanismes sont en place afin de continuellement évaluer et modifier le plan.
  • Une campagne ou une stratégie de sensibilisation à la GI est en cours. Tous les employés et cadres sont informés de leurs rôles, de leurs responsabilités et de leurs obligations de rendre compte en matière de GI, et la plupart de ceux-ci ont assisté à des séances de sensibilisation/formation.

12.3 Loi sur la protection des renseignements : Possibilité d'amélioration

  • L'organisation a présenté un rapport annuel au Parlement, mais n'a pas abordé toutes les exigences de rapport obligatoires.
  • On note que de nombreuses collections de renseignements personnels dont l'organisation a le contrôle n'ont pas été identifiées ou décrites de manière appropriée, comme l'exige la Loi sur la protection des renseignements personnels.

12.4 Loi sur l'accès à l'information : Possibilité d'amélioration

  • Un nombre considérable des fonctions, des programmes, des activités et des fonds de renseignements connexes de l'organisme n'ont pas été dûment désignés ou décrits dans son chapitre d'Info Source : Sources de renseignements fédéraux de 2008. Ces renseignements constituent une exigence de la Loi sur l'accès à l'information, afin de permettre au public d'avoir facilement accès aux renseignements du gouvernement fédéral.
  • Un nombre considérable de catégories de documents spécifiques aux institutions ne satisfont pas aux exigences du Secrétariat du Conseil du Trésor.
  • Même si l'organisme a apporté plusieurs améliorations à son chapitre d'Info Source : Sources de renseignements fédéraux de 2008, des révisions sont encore nécessaires pour se conformer à toutes les exigences du Secrétariat du Conseil du Trésor.

Même si la cote générale d'AAC est « acceptable », le ministère ne satisfait pas à plusieurs des exigences de la Loi sur l'accès à l'information et de la Loi sur la protection des renseignements personnels qui ont été évaluées.

- Élaborer une stratégie de gestion de l'information mieux harmonisée pour assurer un soutien constant à la stratégie opérationnelle. - Les références actuelles aux instruments de politique du GC en matière de GI permettraient de garantir la cohérence. - Créer et enregistrer des fichiers ou des catégories de renseignements personnels pour que ce type d'information, sous la responsabilité de l'institution, soit décrit correctement, en conformité avec la Loi sur la protection des renseignements personnels. - Veiller à ce que l'on décrive l'information sur les fonctions, les programmes et les activités de l'institution ainsi que les fonds de renseignements connexes dans les publications d'Info Source. - Examiner les catégories de documents propres à l'institution pour vérifier que toutes les descriptions dans Info Source sont complètes et à jour, et qu'elles respectent les exigences du Secrétariat du Conseil du Trésor - Traiter de toutes les questions qui doivent figurer dans les rapports annuels au Parlement.

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

13. Efficacité de la gestion de la technologie de l'information

     


Fort

Points saillants Opportunités

13.1 Leadership : Fort

  • Celui-ci assume l'ensemble des responsabilités relatives à la TI et qui garantit que la TI soutient les résultats organisationnels.
  • L'organisation participe activement à l'élaboration des orientations pangouvernementales pour la TI et fait preuve de leadership dans le cadre de ce processus.

13.2 Planification : Acceptable

  • L'organisation dispose d'un plan de TI acceptable qui s'harmonise avec les orientations pangouvernementales pour la TI et les besoins opérationnels du ministère.
  • L'organisation a harmonisé ses structures de gouvernance ministérielle et de TI et dispose d'un processus de planification intégrée.

13.3 Valeur : Fort

  • L'organisation dispose d'une excellente capacité d'analyser, de planifier et d'utiliser les services partagés de TI de façon optimale.
  • L'organisation et la direction manifestent leur engagement à l'égard de l'établissement des coûts des services, de la gestion des biens, de la mesure du rendement et de la production de rapports afin d'assurer la création de valeur.
  • Continuer de renforcer l'ensemble intégré de processus et de pratiques de gouvernance, de planification et de prestation d'avantages mis en place pour surveiller et superviser la valeur que retire l'organisation de ses investissements en informatique.
  • Progrès à souligner. Il est suggéré à l'organisation de faire connaître son ensemble d'indicateurs de rendement qualitatifs et quantitatifs et des techniques mis en place pour évaluer le rendement sous forme de données numériques utiles à la prise de décisions, à la hausse des niveaux de rendement et à l'amélioration continue.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

14. Efficacité de la gestion des biens

     


Fort

Points saillants Opportunités

14.1 Planification des investissements : Fort

  • L'organisation dispose d'un document à jour de planification des investissements à long terme approuvé par les pouvoirs compétents.
  • Le processus de planification des investissements prend en considération les investissements sur de nombreuses années.
  • Le processus de planification des investissements intègre des décisions d'investissement touchant toutes les catégories de biens.
  • Le processus de planification des investissements comporte des mécanismes d'amélioration continue fondés sur l'information sur le rendement relative à la planification des investissements.

14.2 Gestion des biens immobiliers : Fort

  • Tous les éléments d'un cadre de gestion des biens immobiliers sont mis en oeuvre.
  • Une culture axée sur l'amélioration continue ressort clairement.
  • Les structures de gouvernance, les processus d'approbation et les limites d'autorisation sont consignés et diffusés.
  • On constate que les limites d'autorisation et la conformité aux politiques font l'objet d'une surveillance.
  • Les politiques internes sont exhaustives, consignées et diffusées.
  • L'organisation dispose de systèmes d'information fiables et intégrés.
  • La certification de l'information consignée dans le RSCF a été reçue et acceptée.
  • Tous les indicateurs du rendement des biens immobiliers sont surveillés et font l'objet d'une évaluation continue.

14.3 Gestion du matériel : Acceptable

  • Tous les éléments d'un cadre de gestion des biens matériels sont mis en oeuvre.
  • Les politiques internes sont exhaustives, consignées et diffusées.
  • Les structures de gouvernance, les processus d'approbation et les limites d'autorisation sont consignés et diffusés.
  • L'organisation dispose de systèmes d'information fiables et intégrés.
  • Certains indicateurs du rendement des biens matériels font l'objet d'une surveillance.

14.2 Gestion des biens immobiliers : la certification de l'information consignée dans le RBIF a été reçue et acceptée sous condition.

  • Améliorer la rapidité d'exécution du plan annuel de gestion des sites contaminés, lequel a été présenté en retard pour la deuxième année consécutive.
  • Fournir de l'information complète et exacte au RBIF pour qu'elle puisse être certifiée d'ici le 31 octobre 2009.
  • Faire preuve de leadership en communiquant les pratiques exemplaires liées à la planification des investissements et à la gestion des biens à d'autres ministères.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

15. Gestion efficace des projets

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

15.1 Gouvernance et surveillance : Acceptable

  • Des analyses de rentabilisation qui définissent les résultats attendus sont requises à l'appui des propositions de grands projets.
  • On observe que des mécanismes officiels de surveillance et de gouvernance de projet sont en place et que les projets approuvés sont habituellement liés aux priorités et aux plans stratégiques de l'organisme au moyen de directives établies à tous les niveaux. Les décisions concernant les mesures de correction et les approbations sont consignées.
  • Rien n'indique que l'organisme a dépassé les pouvoirs d'approbation de projet du Conseil du Trésor, ou qu'il a négligé d'en aviser le CT/SCT dans un tel cas.

15.2 Gestion efficace des ressources des projets : Possibilité d'amélioration

  • Même si on observe que certains gestionnaires de projet préparent un plan de dotation en personnel, celui ci n'est pas exigé avant l'exécution du projet.
  • Des processus et des directives suffisants permettent de faire en sorte que les projets prévus soient dotés des ressources nécessaires pour que soient atteints les résultats attendus.
  • Les modèles de financement appliqués aux projets appuient l'atteinte des résultats attendus et permettent de produire pour l'ensemble des travaux des estimations des coûts fondées sur des données historiques et des repères de l'industrie.

15.3 Gestion efficace des résultats de projet : Acceptable

  • On observe que l'organisme surveille le rendement des projets et se sert des renseignements recueillis pour appuyer l'adoption de mesures de correction.
  • Même si les leçons retenues servent à améliorer la surveillance et la gouvernance de gestion de projet dans certains cas, aucun mécanisme officiel ou organisationnel n'appuie l'amélioration continue.

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

16. Approvisionnement efficace

     


Fort

Points saillants Opportunités

16.1 Gouvernance et surveillance : Acceptable

  • Des liens clairs et continuellement mis à jour entre les activités d'approvisionnement et les plans de programme, les priorités et les investissements à long terme à l'échelle de l'organisme sont évidents.
  • Des processus et mécanismes de contrôle efficaces et explicables concernant la gestion des approvisionnements sont en place (comme des mécanismes d'examen des contrats, des décisions documentées, des documents d'orientation, des instruments de délégation ou une utilisation adéquate des pouvoirs délégués).
  • L'organisme prépare un plan d'approvisionnement annuel.

16.2 Répondre aux besoins opérationnels : Fort

  • Certains membres du personnel sont inscrits au Programme de perfectionnement professionnel et de certification.
  • Des liens continus à la planification des RH sont établis (p. ex plan de relève et stratégies de recrutement pour le personnel de l'approvisionnement).
  • Formation obligatoire en cours.
  • L'organisme fournit rapidement des rapports financiers et non financiers précis et intégrés concernant les approvisionnements.
  • L'organisme utilise des processus d'approvisionnement qui contribuent à réaliser des économies et l'optimisation des ressources.
  • Les résultats et les examens servent à modifier et à améliorer constamment les activités actuelles de gestion des approvisionnements et les futurs plans d'approvisionnement.
  • Processus décisionnels et de supervision éclairés en place.
  • Ressources humaines qualifiées en approvisionnement.
  • Systèmes et processus d'information sur l'approvisionnement efficients, efficaces et intégrés.
  • Une formation en approvisionnement et des programmes d'accréditation sont toujours offerts.

Le Ministère se classe au 52e rang parmi les institutions gouvernementales en ce qui a trait à l'usage de cartes d'achats. Il a une moyenne de 325 $ par opération, ce qui est sous la moyenne de 366 $. AAC devrait examiner la possibilité d'accroître ses gains d'efficience par l'usage de cartes pour les achats ministériels.

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère amélioration

17. Efficacité de la gestion financière et des contrôles financiers

     


Fort

Points saillants Opportunités

17.1 Autorisations et politiques : Acceptable

  • L'information sur les frais d'utilisation externe répond à toutes ou à presque toutes les exigences des lignes directrices sur la préparation de rapports.
  • Les directives, les outils la formation et le soutien offerts aux personnes auxquelles des pouvoirs ont été délégués en vertu de l'article 34 font état de pratiques de gestion financière bien établies.
  • Les processus ministériels de classification des fonds, des contrôles internes de comptabilisation des rentrées de fonds et des dépôts font état de bonnes pratiques de gestion financière.
  • Les processus ministériels visant à donner aux personnes auxquelles des pouvoirs ont été délégués en vertu de l'article 33 les renseignements nécessaires pour évaluer et approuver les transactions et pour évaluer le caractère adéquat de la vérification des comptes aux termes de l'article 34 font état de pratiques de gestion financière bien établies.
  • Les processus ministériels visant à informer les personnes auxquelles des pouvoirs ont été délégués en vertu de l'article 33 de leurs responsabilités et à traiter les demandes de paiement problématiques font état de pratiques de gestion financière bien établies.
  • Les rapports de vérification font état de lacunes qui soulèvent certaines préoccupations.

17.2 Rapport sur les comptes publics : Fort

  • Aucune erreur décelée dans le cadre de la vérification des comptes publics par le BVG.
  • Plus de 97 % (cote A) des plaques des comptes publics remises à temps.
  • Quelques erreurs de codage dans le Système central de gestion des rapports financiers (SCGRF).

17.3 Capacité de gestion : Acceptable

  • Au moins un poste de l'organisation de gestion financière est voué à la gestion et au développement de la collectivité.
  • Certains processus à l'appui d'un solide plan de relève pour les postes clés sont en place.
  • Il y a une faible relation fonctionnelle entre le DPF/AFS et les postes FI à l'extérieur de l'organisation de gestion financière. *Ne s'applique que si le ministère ou l'organisme déclare des postes FI à l'extérieur de l'organisation de gestion financière.
  • L'organisation de gestion financière profite d'un volume raisonnable de formation.
  • Les postes dont les fonctions sont exécutées par une personne qui y a été nommée pour une période indéterminée regroupent une faible proportion de ceux de l'équipe de gestion de l'organisation de gestion financière.
  • Les postes dont les fonctions sont exécutées par une personne qui y a été nommée pour une période indéterminée regroupent une faible proportion du segment FI de l'organisation de gestion financière.
  • Une proportion raisonnable des FI et des membres de l'équipe de gestion de l'organisation de gestion financière disposent de plans d'apprentissage à jour et approuvés.

17.4 États financiers : Acceptable

  • "Toutes les préoccupations identifiées suite à l'évaluation de l'état de préparation à la vérification sont abordées à l'intérieur d'un plan d'action détaillé. "
  • Les états financiers sont conformes à la Norme comptable 1.2 du Conseil du Trésor - États financiers des ministères et des organismes et les échéanciers ont été respectés.
  • Plusieurs lacunes connues liées aux contrôles financiers demeurent non-résolues.

17.5 Rapports internes : Fort

  • La série de rapports financiers internes est accompagnée d'une discussion et analyse exhaustives.
  • La série de rapports financiers internes présentée à la haute direction est détaillée.
  • La série des rapports financiers internes est présentée à la haute direction dix fois ou plus par année.
  • La série des rapports financiers internes est présentée à la haute direction moins d'un mois après la fin de la période.
  • Le processus d'examen de l'information avant qu'elle ne soit présentée à la haute direction afin de garantir qu'elle ne comporte pas d'erreurs ou d'omissions importantes est bien établi.

17.6 Autres initiatives : Acceptable

  • Preuves tangibles d'actions proactives adoptées afin de mettre en oeuvre le Guide d'établissement des coûts.

Le Ministère a réussi à maintenir une cote de calibre « fort », et il a amélioré sa capacité en gestion financière par rapport à l'année dernière, qui est passée d'une cote « possibilité d'amélioration » à une cote « acceptable ».

 

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère amélioration

18. Efficacité de la fonction de vérification interne

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

18.1 Gouvernance de la vérification interne : Fort

  • Il existe une charte de vérification interne approuvée et conforme à la Politique sur la vérification interne de 2006.
  • Le plan de mise en oeuvre aborde tous les éléments exigés par la Politique.
  • Le suivi et la progression de la mise en oeuvre des éléments clés du plan respectent l'échéancier.
  • Le dirigeant principal de la vérification relève exclusivement de l'administrateur général.
  • Un Comité ministériel de vérification indépendant a été formé.
  • Il existe une charte du Comité ministériel de vérification approuvée et conforme à la Politique sur la vérification interne de 2006.
  • Le Comité ministériel de vérification possède un plan annuel approuvé pour l'exercice 2008-2009.
  • Le Comité ministériel de vérification s'est réuni au moins quatre fois dans l'année.
  • Le Comité ministériel de vérification a élaboré une ébauche de rapport annuel pour l'exercice 2007-2008 qui couvre une partie ou l'ensemble de ses huit secteurs de responsabilité.

18.2 L'audit interne des pratiques professionnelles : Possibilité d'amélioration

  • Le plan de vérification axé sur les risques a été approuvé par l'administrateur général puis envoyé au Bureau du contrôleur général en temps opportun.
  • La méthodologie présentée dans le plan annuel de vérification axé sur les risques est, dans l'ensemble, claire; l'organisme utilise souvent cette méthodologie.
  • Les éléments probants montrent que l'organisme se prépare en vue de fournir une assurance globale.
  • Les activités visant à faire un suivi au sujet des missions ne sont pas précisées.
  • L'utilisation prévue des ressources affectées à la fonction de vérification est déterminée en partie.
  • La grande majorité du travail prévu porte sur les activités d'assurance de vérification, comparativement à d'autres types d'activités.
  • Les travaux qui se poursuivent par rapport à l'exercice précédent ne sont pas clairement identifiés, ou sont justifiés et leur état d'avancement est précisé de manière insuffisante.
  • Les produits d'assurance approuvés ne respectent pas les normes de la Politique ni les exigences internes en matière de vérification, car ils contiennent une erreur de méthodologie importante.
  • Le programme interne d'assurance et d'amélioration de la qualité est bien documenté et est mis en oeuvre.
  • Les produits d'assurance (rapports) sont produits en temps opportun.
  • Les produits d'assurance approuvés sont mis à la disponibilité du grand public passablement à temps.
  • La procédure de suivi des vérifications est bien documentée et toutes les recommandations font l'objet d'un suivi selon une approche fondée sur les risques.
  • Le ministère ou l'organisation signale les questions importantes au Secrétariat du Conseil du Trésor selon les besoins, ou est au courant de cette exigence.
  • Lorsqu'il prévoit afficher des rapports, le ministère ou l'organisation avise le Secrétariat du Conseil du Trésor de manière limitée.

18.3 Administration de la fonction d'audit interne : Acceptable

  • Le plan des ressources humaines affectées à la vérification interne est lié au plan d'activités et comprend un plan d'action détaillé au sujet du recrutement et une stratégie de ressourcement externe qui sont mis en oeuvre de manière officielle.
  • Les fonds versés pour que des vérificateurs internes obtiennent une certification et pour la formation et l'apprentissage correspondent à au moins 5 % des salaires des EPT.
  • Les dépenses prévues, *, ont été soumises au Bureau du contrôleur général. Lorsque l'on compare les dépenses de l'exercice 2008-2009 avec les ressources financières prévues pour 2007-2008, les niveaux de ressources correspondent aux niveaux de 2007.
  • Le nombre prévu d'ETP affectés à la fonction de vérification interne est resté le même par rapport à l'exercice 2007-2008. Il correspond aussi au niveau de ressources prévu dans le budget alloué à la fonction de vérification interne pour l'exercice 2008-2009.

18.4 Les résultats de l'audit interne : Acceptable

  • Le dirigeant principal de la vérification a présenté un rapport annuel pour l'exercice 2007-2008 au Comité ministériel de vérification, à l'administrateur général puis au Bureau du contrôleur général.
  • Le suivi au sujet du Plan d'action de la gestion est présenté régulièrement sous forme de rapports.

Le Ministère a fait des progrès considérables dans les domaines de la gouvernance de la vérification interne, des pratiques professionnelles et des rapports sur le rendement. Plus particulièrement, les chartes de la VI et du CMV ont été approuvées et concordent avec la Politique sur la vérification interne de 2006. Un programme interne d'assurance de la qualité et d'amélioration a été documenté et mis en oeuvre. Le dirigeant principal de la vérification a soumis un rapport annuel pour l'exercice 2007-2008.

Tel qu'indiqué dans le CRG V, le plan de vérification axé sur les risques devrait être amélioré en y incluant la raison d'être de la tenue de missions planifiées, ainsi que des renseignements détaillés sur les ressources et les reports. De plus, les rapports de vérification devraient être améliorés en y incluant un énoncé d'assurance et en définissant tous les critères utilisés dans le cadre de la vérification. L'accès aux rapports de vérification devrait être amélioré en les affichant plus rapidement sur le site Web du Ministère. Ce dernier devrait informer le Bureau du contrôleur général suffisamment à l'avance de l'affichage de rapports de vérification sur son site Web.

Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Amélioration importante

19. Gestion efficace de la sécurité et de la continuité des activités

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

19.1 Programme de sécurité ministériel : Acceptable

  • L'organisation est dotée d'un programme de sécurité complet comprenant les principaux éléments de la politique et qui est administré par un Agent de sécurité ministériel (ASM) positionné de façon à pouvoir fournir des conseils et des orientations stratégiques à la haute direction.
  • Aucune lacune notable en ce qui a trait à la conformité aux éléments clés de la politique en matière de programme de sécurité.

19.2 Gestion de la sécurité des TI (GSTI) : Possibilité d'amélioration

  • L'organisation a réalisé les trois objectifs prioritaires qui forment la base de la gestion de la sécurité des technologies de l'information (GSTI) mais ne s'est pas entièrement conformée aux exigences de la GSTI.
  • Certaines lacunes au plan des exigences clés de la GSTI.

19.3 Planification de la continuité des activités (PCA) : Acceptable

  • Aucunes lacunes notables en ce qui a trait à la conformité aux exigences clés du programme de planification de la continuité des activités (PCA).
  • L'organisation a en place des mesures permettant d'assurer la continuité des activités et services essentiels et se conforme à la plupart ou toutes les exigences de la politique.
  • Une structure de gouvernance a été mise en place pour le programme de planification de la continuité des activités (PCA).
  • L'analyse des répercussions sur les activités (ARA) a été complétée pour déterminer les services et biens essentiels du ministère et établir leur ordre de priorité.
  • La mise en place de plans et arrangements pour assurer la continuité des activités a été initiée mais est incomplète.
  • Un cycle d'entretien a été mis en place pour assurer l'examen continu, la mise à essai et la vérification des plans de continuité des activités.
  • Poursuivre les activités reliées à la révision des mécanismes de surveillance du programme de sécurité, de même que l'élaboration et la mise en oeuvre du plan de sécurité ministériel, les initiatives de formation et de sensibilisation en matière de sécurité et le programme intégré de gestion des incidents.
  • Poursuivre les initiatives en cours visant à se conformer aux exigences de la GSTI en réglant les problèmes liés à la gestion des risques et à la planification de la continuité des activités en GI/TI.
  • Poursuivre les activités reliées à la planification de la continuité des activités, telles que l'approbation des fonctions et services essentiels du Ministère, l'analyse des répercussions sur les activités (ARA), l'élaboration de stratégies de rétablissement détaillées et l'amélioration des plans et des arrangements.
  • Continuer de participer aux initiatives de sécurité à l'échelle du gouvernement et d'échanger des pratiques exemplaires avec d'autres institutions fédérales.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

20. Services axés sur les citoyens

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

20.1 Implication de la gestion - services et NSI : Acceptable

  • L'institution a un comité bien établi à qui est confiée la responsabilité de prendre des décisions concernant les services et de surveiller les services à l'échelle de l'institution. Il est composé de membres de la haute direction qui sont responsables des services.
  • L'institution surveille les progrès à l'échelle de l'organisation en vue de l'atteinte des buts et, par conséquent, la haute direction dispose d'assez d'information pour permettre de rectifier le tir au besoin.
  • La haute direction a établi et communiqué ses attentes quant à la satisfaction des besoins des clients, surtout en lien avec les normes de services et la mesure de la satisfaction des clients.
  • La haute direction effectue la surveillance pour s'assurer que les exigences de NSI 2.0 sont rencontrées à l'échelle de l'institution. En se fondant sur cette information panorganisationnelle, la haute direction peut en général prendre en temps opportun des décisions proactives concernant la NSI 2.0 et rectifier le tir au besoin.
  • La haute direction établit des priorités et des buts en matière de service à l'échelle de l'institution qui, en général, sont documentés et communiqués. La haute direction se sert de l'information sur le rendement pour établir ces priorités et buts.

20.2 Les points de vue des citoyens/clients : Fort

  • De nombreux outils servent à consulter quelques clients.
  • Il y a beaucoup de preuves que les résultats des consultations sont mis à la disposition du public.
  • Il y a des plans détaillés de consultation de tous les clients ciblés.
  • La clientèle est clairement ciblée pour les consultations publiques.
  • Nombreuses indications de l'intégration de la rétroaction dans la mise en oeuvre des services, des programmes, des politiques ou des initiatives.

20.3 Langues officielles : Possibilité d'amélioration

  • Aucune plainte ou nombre minime de plaintes fondées.
  • L'analyse du bilan annuel sur les langues officielles indique que l'institution est généralement en mesure de s'acquitter de ses obligations.
  • L'institution a la capacité linguistique requise pour servir le public dans les deux LO.
  • Les vérifications révèlent de nombreuses lacunes dans l'offre active et la prestation des services dans les deux LO.

Le SCT encourage AAC à :

  • Accroître le nombre de services pour lesquels des normes de service ont été établies et à utiliser le rendement relatif à ces normes pour établir des buts et des priorités.
  • Continuer d'élaborer des méthodes et des processus pour obtenir une rétroaction des clients.
  • Comparer les résultats de la mesure de la satisfaction des clients aux résultats concernant des services semblables fournis par d'autres administrations.
Recommandations

 


 


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

21. Harmonisation des instruments de responsabilisation

     


Fort

Points saillants Opportunités

 

Tous les ministères et organismes devraient se concentrer davantage sur la clarté des responsabilités, les rencontres individuelles, l'examen semestriel et les plans d'amélioration du rendement.

Recommandations