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ARCHIVÉ - Évaluations fondées sur le CRG : Agence de promotion économique du Canada atlantique - 2008

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* Il y a un astérisque quand des renseignements sensibles ont été enlevés aux termes de la Loi sur l'accès à l'Information et de la Loi sur la protection des renseignements personnels.

Ce document n’offre que l'évaluation du rendement du ministère en fonction de composantes de gestion précises qui a été réalisée par le Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada. Il ne présente pas l'évaluation de la qualité de gestion au-delà de ces composantes de gestion et il ne tient pas compte des efforts qu’un ministère pourrait déployer pour améliorer la qualité de sa gestion. Le libellé des évaluations du CRG est uniformisé afin de s’assurer que les descriptions et les caractérisations sont uniformes. Il se peut que la présente évaluation ne tienne pas compte des dernières données disponibles. Certains ministères et certains organismes ont eu recours à une réponse de la direction pour communiquer des renseignements à jour. Le cas échéant, vous trouverez le lien vers la réponse de la direction en-dessous de l’évaluation.

Contexte

Cette année, les observations formulées par le Portefeuille du Conseil du Trésor concernant l'Agence de promotion économique du Canada atlantique (APECA) sont généralement positives. Au total, pour les 21 composantes de gestion (CdG) évaluées, l'Agence a reçu les cotes suivantes : six cotes « fort », douze cotes « acceptable », trois cotes « possibilité d'amélioration » et aucune cote « attention requise ». Par rapport à l'évaluation de l'an dernier du Cadre de responsabilisation de gestion (CRG), deux composantes de gestion ont reçu une meilleure cote et trois composantes ont reçu une moins bonne cote.L'Agence mérite des éloges pour son excellent rendement par rapport aux indicateurs suivants : efficacité de la contribution organisationnelle aux priorités gouvernementales (CdG 4); qualité de l'analyse dans les présentations au Conseil du Trésor (CdG 5); qualité des rapports sur le rendement (CdG 7); mesure dans laquelle l'effectif est productif, doté de principes, durable et souple (CdG 11); efficacité de la gestion de la technologie de l'information (CdG 13); et efficacité du programme de gestion du rendement pour les cadres supérieurs (CdG 21).La cote visant l'efficacité de la contribution organisationnelle aux priorités gouvernementales et celle visant la qualité des rapports sur le rendement sont passées d'« acceptable » lors de la ronde V à « fort » lors de la ronde VI. L'APECA a contribué efficacement aux priorités gouvernementales (CdG 4), notamment au Renouvellement de la fonction publique et au projet de Porte d'entrée de l'Atlantique. L'APECA a également réalisé des progrès constants pendant la Ronde VI du CRG relativement à la qualité des rapports sur le rendement (CdG 7). Plus précisément, l'APECA a toujours atteint le niveau OR pour l'excellence de son Rapport ministériel sur le rendement. Elle est un chef de file à cet égard et peut faire profiter d'autres organismes fédéraux de ses pratiques exemplaires.Comparativement à l'évaluation de l'an dernier, l'APECA a obtenu des cotes plus faibles pour les composantes suivantes : leadership et culture organisationnelle fondés sur les valeurs; efficacité de la gestion de l'information; et services axés sur les citoyens. Sur le plan de la gestion de l'information, bien que le Secrétariat du Conseil du Trésor reconnaisse les efforts de l'APECA, l'Agence doit faire davantage pour améliorer sa cote. Par conséquent, le Portefeuille du Conseil du Trésor a indiqué trois priorités d'amélioration de la gestion pour l'an prochain, des priorités qui correspondent aux trois composantes cotées « possibilité d'amélioration », soit :

  • Leadership et culture organisationnelle fondés sur les valeurs (CdG 1) - L'APECA devrait préciser les occasions où la haute direction peut faire valoir les valeurs et l'éthique au sein de la fonction publique dans le contexte d'une stratégie globale de l'Agence portant justement sur les valeurs et l'éthique.
  • Efficacité de la gestion de l'information (CdG 12) - L'APECA collabore avec le SCT afin de régler diverses difficultés et devrait continuer à mieux décrire ses fonctions, ses programmes, ses activités et ses banques d'information, notamment celles contenant des renseignements personnels.
  • Services axés sur les citoyens (CdG 20) - L'APECA devait produire un répertoire des services qu'elle offre à ses clients. Ce répertoire pourrait favoriser certaines innovations, notamment le perfectionnement de la mesure du rendement et l'établissement d'objectifs d'amélioration du service à partir des données sur le rendement.


Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère détérioration

1. Leadership et culture organisationnelle fondés sur les valeurs

 

Possibilité d'amélioration

   
Points saillants Opportunités

1.1 Leadership : Possibilité d'amélioration

Les dirigeants communiquent parfois, du haut vers le bas, avec les employés au sujet des valeurs et de l'éthique.

1.2 Infrastructure : Possibilité d'amélioration

  • Le plan de l'organisation en ce qui a trait aux valeurs et l'éthique ne porte que quelques activités pour les douze prochains mois.
  • Les risques liés à la violation des valeurs et de l'éthique de la fonction publique sont évalués et consignés. Le suivi en est assuré au moyen de plans et de mesures d'atténuation de la part de la direction.

1.3 Culture : Possibilité d'amélioration

  • L'organisation a une connaissance limitée de sa situation en ce qui concerne les valeurs et l'éthique de la fonction publique en raison du fait que l'information à ce sujet est officieuse et non confirmée.

Dans le contexte de ses priorités et de ses ressources, l'organisme est encouragé à se pencher sur les possibilités suivantes :

  • Les cadres supérieurs devraient régulièrement faire part des valeurs et de l'éthique de la fonction publique aux employés et les encourager à en parler entre eux.
  • Élaborer un plan de valeurs et d'éthique qui porte sur plusieurs années et prévoit la mesure des résultats.
  • Évaluer la situation actuelle au chapitre des valeurs et de l'éthique à l'aide de renseignements qualitatifs ou quantitatifs confirmés.
Recommandations

Trouver des façons pour la haute direction de faire la promotion des valeurs et de l'éthique de la fonction publique dans le cadre d'une stratégie de valeurs et d'éthique s'appliquant à toute l'Agence.



Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

2. Utilité du cadre de rendement ministériel

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

2.1 Cohérence de l'AAP : Acceptable

  • Le ou les résultats stratégiques font l'objet d'énoncés clairs, compris à l'intérieur comme à l'extérieur du ministère comme des avantages pour la population canadienne.

2.2 Mesurabilité : Acceptable

  • Une architecture des activités de programme adéquate a été élaborée et elle ne comporte que de légers problèmes à régler.

2.3 Qualité :

  • Les indicateurs de rendement ne sont pas clairs et ne peuvent pas servir à recueillir des données permettant de fournir des renseignements fiables sur l'efficacité des programmes.
  • Les cibles ne sont pas énoncées comme il se doit comme un niveau de rendement de l'indicateur.
  • Les extrants ne sont pas définis clairement comme étant des produits ou des services et sont rarement alignés sur les résultats attendus correspondants.
  • L'organisation a avancé de manière notable pendant l'année dans l'élaboration d'une architecture des activités du programme plus complète et plus robuste, accompagnée d'un cadre de mesure du rendement.
  • L'organisation devrait continuer à préciser son cadre de mesure du rendement (CMR) pour l'aligner sur les normes énoncées dans les instructions de la Structure de gestion, des ressources et des résultats. L'organisation devrait aussi recueillir et analyser les données se rapportant aux indicateurs de son CMR pour donner un aperçu du rendement des programmes et pour valider les indicateurs.
Recommandations



Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

3. Efficacité de la structure de gestion ministérielle

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

3.1 Plan d'affaires : Acceptable

  • Le plan d'activités ministériel aligne généralement les ressources et responsabilités sur les priorités.
  • Le plan d'activités ministériel intègre généralement les plans des RH, de la GI/TI, des communications et les autres principaux plans ministériels.

3.2 La structure de régie : Fort

  • La structure de gouvernance générale de l'organisation est parfaitement harmonisée avec son AAP.
  • La surveillance des activités des programmes de l'organisation effectuée par la direction est évidente.
  • Les membres de la structure de direction générale ou ceux de la structure de gouvernance secondaire (comités) se rencontrent régulièrement.

Pour la gestion des priorités, l'APECA pourrait intégrer ses objectifs et la mesure du rendement de la façon indiqué dans le RPP, ce qui permettrait de mieux faire ressortir les résultats liés à la priorité de gestion.

Recommandations



Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère amélioration

4. Efficacité de la contribution extra-organisationnelle

     


Fort

Points saillants Opportunités

4.2 Participation en initiatives prioritaires : Fort

  • L'organisation démontre un solide leadership dans sa participation au renouvellement de la fonction publique.
  • L'organisation démontre un solide leadership dans sa participation aux initiatives interministérielles prioritaires.
  • La haute direction participe à toutes les initiatives.

4.3 Coordination du portefeuille : Fort

  • Grande importance accordée à la responsabilité liée aux affaires de portefeuille.
  • La coordination du portefeuille du ministère témoigne d'un leadership réfléchi et efficace.

Le SCT a évalué l'Agence de promotion économique du Canada Atlantique en fonction de sa participation au Renouvellement de la fonction publique - Fort , à l'initiative Écheveau de règles - Acceptable, et à l'initiative Porte d'entrée de l'Atlantique - Fort, ainsi qu'en fonction de ses responsabilités du portefeuille.

  • Fixer des objectifs clairs et mesurables pour chaque projet confié à l'Agence dans le cadre de sa participation à l'initiative Porte d'entrée de l'Atlantique.
Recommandations



Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

5. Qualité de l'analyse dans les présentations au CT

     


Fort

Points saillants Opportunités

5.1 de l'information : Fort

  • Les renseignements justificatifs figurant dans les présentations au CT sont toujours très exacts, fiables et complets.
  • Les fondements politiques et budgétaires sont toujours identifiés.
  • L'organisation donne suite sans délai à la rétroaction du SCT.

5.2 Analyses : Fort

  • Les analyses de rentabilisation comprennent des renseignements exhaustifs et une solide analyse.
  • Capacité soutenue de fournir des réponses adéquates aux commentaires du SCT.

5.3 Consultations : Fort

  • Les consultations se font toujours à temps (au moins six semaines avant les réunions du Conseil).
  • Les consultations avec les organismes centraux sont planifiées et menées en temps opportun et avec préavis suffisant.

5.4 Contrôle de la qualité : Fort

  • Tous les renseignements importants figurent toujours dans la première ébauche.

Recommandations



Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

6. Qualité et utilisation de l'évaluation

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

6.1 Qualité : Acceptable

  • La majorité des évaluations soumises au SCT portent systématiquement sur les questions relatives à la pertinence, et à l'efficacité des programmes ainsi qu'au taux de réussite de ceux-ci.
  • Les constatations, conclusions et recommandations de l'évaluation sont habituellement appuyées par les sources figurant dans le rapport.
  • Les évaluations soumises au SCT font état, en grande partie, de la réaction de la direction et d'un plan d'action expliquant en détail les échéanciers et les responsabilités de la direction.
  • Les évaluations soumises au SCT traitent des limites des méthodes et des sources de données utilisées.
  • Lors des évaluations soumises au SCT l'on utilise dans la quasi-totalité des cas, des méthodes pertinentes pour recueillir les données et apporter des renseignements utiles à l'analyse.

6.2 La neutralité : Acceptable

  • C'est le chef de l'évaluation qui gère la plus grande partie des ressources affectées aux évaluations.
  • Le comité de la haute direction est chargé de soutenir, de superviser et de surveiller la fonction d'évaluation et les responsabilités qui incombent à la direction découlant des évaluations et des produits connexes aux évaluations. Le comité est présidé par l'administrateur général ou un cadre supérieur désigné. Le comité se réunit régulièrement pendant l'année.

6.3 Couverture : Acceptable

  • L'organisme a soumis son plan d'évaluation fondé sur les risques au SCT. Le plan d'évaluation présente des renseignements sur les évaluations prévues, terminées et reportées. Il comprend également des liens à l'AAP de l'organisation.
  • Option 1 : L'organisation s'est engagée à évaluer tous ses programmes au cours des cinq prochaines années. Cependant, un nombre relativement faible d'évaluations est achevé chaque année, ce qui représente moins de 10 % des dépenses directes de programmes.

6.4 Utilisation : Acceptable

  • L'organisation assure un suivi actif, systématique et régulier des plans d'action de la direction découlant des recommandations.
  • Les résultats des évaluations sont habituellement présentés aux fins d'examen dans les présentations au CT, les mémoires au Cabinet, les RPP, les RMR et les examens stratégiques.

L'Agence de promotion économique du Canada atlantique (APECA) continue à établir des produits d'évaluation de haute qualité et accroît graduellement sa capacité d'évaluation et sa couverture des dépenses de programmes directes. De plus, l'APECA témoigne d'une structure de gouvernance pertinente à l'appui de sa fonction d'évaluation et utilise systématiquement les renseignements liés à l'évaluation pour favoriser la prise des décisions organisationnelles.

Recommandations



Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère amélioration

7. Qualité des rapports au Parlement

     


Fort

Points saillants Opportunités

7.1 Fondés sur la SGRR : Fort

  • Des liens solides entre le rendement et les plans sont présents. Le RMR traite toujours des changements dans les plans et de leur incidence sur le rendement.
  • Les attentes claires en matière de rendement figurant dans le RPP font toutes l'objet d'un suivi et sont communiquées rigoureusement dans le RMR.

7.2 Crédibilité des données : Fort

  • Des tableaux financiers informatifs, complétés, au besoin, par des descriptions narratives, sont inclus.
  • Le RMR est concis. Il comporte une proportion élevée de données se rapportant au processus d'établissement du Budget des dépenses, et il est rédigé dans un style concis.

7.3 Contexte : Fort

  • Le RMR est en grande partie équilibré. Il présente tant les aspects positifs que négatifs du rendement et des justifications et des explications sont toujours fournies.
  • Le RMR traite efficacement des leçons apprises.

Partout dans le RMR, l'organisation témoigne systématiquement d'une norme d'excellence or en matière de rapport. Toutefois, l'inclusion de données sur les tendances liées au rendement (c. à d. comparaisons d'une année à l'autre) permettrait à l'APECA de rendre encore mieux compte du rendement.

Recommandations



Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

8. Gérer le changement organisationnel

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

8.1 Plan de changement : Acceptable

  • L'organisation a la capacité de déterminer si un changement organisationnel est nécessaire.
  • Il n'existe pas de plan de changement organisationnel.

8.2 Engagement : Acceptable

  • Des programmes de formation individuels et organisationnels liés au changement sont disponibles.
  • Les employés s'investissent à l'étape de l'élaboration de la stratégie.
  • Il existe une culture de l'apprentissage dans l'organisation.

8.3 Évaluation : Acceptable

  • Les plans et les stratégies de changement sont intégrés aux ententes de gestion du rendement des cadres supérieurs.

Recommandations



Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

9. Efficacité de la gestion ministérielle des risques

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

9.1 Engagement : Acceptable

  • L'organisation adopte une approche commune en matière de gestion des risques qui est rajustée et approuvée au besoin par la haute direction.
  • La haute direction a examiné ou approuvé le profil de risque organisationnel dans la dernière année.
  • La haute direction examine l'approche de gestion des risques dans le cadre du cycle triennal actuel de planification.
  • La haute direction favorise la gestion effective des risques et une culture fondée sur la prise de risques éclairée.
  • La haute direction veille à ce que l'approche de gestion des risques adoptée par l'organisation soit adaptée aux besoins particuliers de l'organisation.
  • La responsabilité à l'égard des principaux risques est attribuée à la haute direction et le rendement est évalué.

9.2 Mise en pratique : Acceptable

  • Des lignes directrices et des outils de gestion des risques pour faciliter l'application de l'approche adoptée par l'organisation en matière de gestion des risques sont mis à la disposition des employés.
  • L'approche de l'organisation en matière de gestion des risques est régulièrement communiquée aux membres du personnel et aux parties prenantes.
  • Le profil de risque organisationnel est systématiquement (horizontalement et verticalement) mis en oeuvre dans la plupart des niveaux opérationnels de l'organisation.

9.3 Intégration : Acceptable

  • L'information sur le risque est prise en considération comme il se doit dans le cadre du processus décisionnel à la haute direction.
  • L'information sur les risques et les principes de gestion des risques influent sur les décisions de planification et d'attribution des ressources.
  • L'information sur les risques et les principes de gestion des risques sont incorporés comme il se doit dans les rapports à la haute direction.
  • L'organisation corrige le tir comme il se doit en fonction de la gestion des risques et des nouveaux renseignements.
  • Les risques des niveaux opérationnels sont classés par ordre de priorité en risques clés.

9.4 Amélioration continue : Acceptable

  • Bon nombre de sources externes pertinentes sont consultées dans le cadre de l'élaboration du profil de risque organisationnel.
  • L'information complète sur le risque utile à la préparation du profil de risque organisationnel a été entièrement recueillie auprès de sources internes de l'organisation.
  • L'organisation a mis en oeuvre la plupart des recommandations issues de sa plus récente évaluation du Cadre de responsabilisation de gestion.
  • L'organisation s'appuie comme il se doit sur son expérience et sur des pratiques exemplaires, et elle se rajuste en fonction des changements apportés aux structures de gestion, aux priorités ou à l'orientation stratégique.
  • Le profil de risque organisationnel présente une évaluation fiable de la qualité de l'information sur le risque utilisée.
  • Les risques organisationnels sont de manière constante liés aux résultats stratégiques de l'organisation.

On devrait reconnaître les efforts de la haute direction de l'Agence de promotion économique du Canada atlantique (APECA) en vue d'intégrer concrètement la gestion des risques dans ses fonctions de planification annuelle, de vérification et d'évaluation.

L'APECA a élaboré des guides et des mécanismes détaillés en matière de gestion des risques, y compris des instruments obligatoires. Nous félicitons, en particulier, l'Agence d'avoir décrit clairement la tolérance des risques, ce qui lui permettra de réaliser ses objectifs stratégiques.

L'APECA fait des efforts concertés en vue de renouveler son approche de gestion des risques, mais elle devra poursuivre sur sa lancée en ce qui concerne la mise en oeuvre et continuer d'améliorer la coordination interne afin de s'assurer de gérer les risques de manière intégrée et efficace à long terme. L'APECA a recommandé des mesures visant à intégrer la gestion du risque dans ses fonctions de planification annuelle, de vérification et d'évaluation.Au fil de la mise en oeuvre de ces stratégies de gestion du risque au sein de l'APECA, il sera important de veiller à ce qu'elles soient suffisamment souples pour que l'organisation soit en mesure de réagir aux changements qui se produisent au cours de l'année et à ce qu'elles soient incluses dans sa stratégie d'amélioration continue dans ce domaine.

Recommandations



Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère détérioration

10. Mesure dans laquelle le milieu de travail est équitable, habilitant, sain et sécuritaire

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

10.1 Équitable : Acceptable

  • L'organisation entreprend des démarches pour améliorer son programme de classification en fonction de son niveau de risque.
  • Les éléments probants montrent que l'organisation se conforme à l'orientation des Relations de travail et opérations de rémunération (termes et conditions d'emploi, conventions collectives et législations applicables).
  • Les éléments probants montrent que l'organisation dépasse les normes de rapidité pour les paiements aux employés.
  • Les éléments probants montrent que les dossiers des relations de travail sont gérés ou traités de façon uniforme et satisfaisante.

10.2 Habilitant : Acceptable

  • L'organisation est sous-représentée dans un groupe ou plus des quatre groupes visés par l'équité en emploi.
  • Les progrès réalisés par l'organisation sont les mêmes que ceux de l'année dernière en ce qui a trait aux taux de représentation, de recrutement, de promotion et de départ des quatre groupes visés par l'équité en emploi.
  • Nombre égal ou inférieur de promotions des groupes visés par l'équité en emploi comparativement à l'année précédente.
  • Nombre égal ou supérieur de départs des groupes visés par l'équité en emploi comparativement à l'année précédente.

10.3 Sain et sécuritaire : Acceptable

  • La majorité des employés se sentent valorisés pour leur bon rendement.
  • Les éléments probants montrent que l'organisation ne gère pas adéquatement un programme visant à protéger la santé et à assurer la sécurité des employés au travail.

Prendre des mesures pour veiller à ce que les programmes de santé et de sécurité au travail soient bien gérés.

Recommandations



Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

11. Mesure dans laquelle l'effectif est productif, doté de principes, durable et souple

     


Fort

Points saillants Opportunités

11.1 Productif : Fort

  • Un nombre considérable d'employés indique leur organisation appuie leur développement professionnel et comble leurs besoins en matière d'apprentissage.

11.2 Doté de principes : Acceptable

  • L'organisation est sous-représentée dans un groupe ou plus des quatre groupes viés par l'équité en emploi.
  • Le nombre de promotions des groupes visés par l'équité en emploi est inférieur à la représentation dans au moins un groupe.
  • Les progrès réalisés par rapport à l'année dernière en ce qui a trait aux taux de recrutement, de promotion et de départ des groupes visés par l'équité en emploi sont inférieurs à la moyenne de l'organisation pour l'ensemble de ses employés.

11.3 Durable : Acceptable

  • Les éléments probants indiquent qu'il y a généralement une planification intégrée des ressources humaines et des activités; de même que des modalités de gouvernance /d'infrastructure organisationnelle pour appuyer la planification intégrée.

11.4 Souple : Fort

  • Un nombre considérable d'employés indique que leur organisation encourage l'apprentissage continu, l'amélioration et l'innovation.

Recommandations



Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

12. Efficacité de la gestion de l'information

 

Possibilité d'amélioration

   
Points saillants Opportunités

12.1 Gouvernance : Fort

  • La GI est pleinement représentée dans la structure de gouvernance du ministère et au sein des comités ministériels de gouvernance ou d'approbation.
  • Les responsabilités en ce qui a trait à l'élaboration et à la mise en oeuvre de la Politique sur la GI sont déterminées et cadrent parfaitement avec la stratégie et les instruments de politique de GI du GC.

12.2 Stratégie : Acceptable

  • L'organisation possède une stratégie de GI actuelle et on a déterminé comment celle-ci vient à l'appui des priorités opérationnelles, des opérations, des besoins et des responsabilités en matière d'information, et des considérations touchant la politique sur la GI. Celle-ci s'aligne en partie sur les autres stratégies, plans et cycles de planification ministériels.
  • Un plan de mise en oeuvre de la stratégie de GI, précisant certaines échéances et ressources, est en application, et l'on a indiqué certaines réalisations à ce jour.
  • Une campagne ou une stratégie de sensibilisation à la GI est en cours. Tous les employés et cadres sont informés de leurs rôles, de leurs responsabilités et de leurs obligations de rendre compte en matière de GI, et la plupart de ceux-ci ont assisté à des séances de sensibilisation/formation.

12.3 Loi sur la protection des renseignements : Possibilité d'amélioration

  • On note que de nombreuses collections de renseignements personnels dont l'organisation a le contrôle n'ont pas été identifiées ou décrites de manière appropriée, comme l'exige la Loi sur la protection des renseignements personnels.

12.4 Loi sur l'accès à l'information : Possibilité d'amélioration

  • Un nombre considérable des fonctions, des programmes, des activités et des fonds de renseignements connexes de l'organisme n'ont pas été dûment désignés ou décrits dans son chapitre d'Info Source : Sources de renseignements fédéraux de 2008. Ces renseignements constituent une exigence de la Loi sur l'accès à l'information, afin de permettre au public d'avoir facilement accès aux renseignements du gouvernement fédéral.
  • Élaborer un cadre de gouvernance afin de décrire clairement la place de la GI dans la gouvernance organisationnelle.
  • Harmoniser davantage la stratégie de GI et les stratégies, les plans et les cycles de planification de l'organisation afin d'appuyer la stratégie globale de l'organisation.
  • Les références actuelles aux instruments de la stratégie de GI du GC permettraient de garantir l'harmonisation.
  • Créer et enregistrer des fichiers ou des catégories de renseignements personnels pour que ce type d'information, sous la responsabilité de l'institution, soit décrit correctement, en conformité avec la Loi sur la protection des renseignements personnels labourer.
  • Veiller à ce que l'on décrive l'information sur les fonctions, les programmes et les activités de l'institution ainsi que les fonds de renseignements connexes dans les publications d'Info Source.
Recommandations



Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

13. Efficacité de la gestion de la technologie de l'information

     


Fort

Points saillants Opportunités

13.1 Leadership : Fort

  • Celui-ci assume l'ensemble des responsabilités relatives à la TI et qui garantit que la TI soutient les résultats organisationnels.
  • L'organisation participe activement à l'élaboration des orientations pangouvernementales pour la TI et fait preuve de leadership dans le cadre de ce processus.

13.2 Planification : Fort

  • L'organisation dispose d'un plan de TI détaillé qui s'harmonise avec les orientations pangouvernementales pour la TI et les besoins opérationnels du ministère.
  • Le poste de gestion de la TI est occupé par un cadre supérieur dévoué au sein de la structure de gouvernance ministérielle et des processus de planification connexes.

13.3 Valeur : Acceptable

  • L'organisation déploie des efforts en vue d'utiliser de façon adéquate et de planifier l'utilisation des services partagés de TI.
  • L'organisation et la direction consacrent suffisamment d'attention à l'établissement des coûts des services, à la gestion des biens, à la mesure du rendement et à la production de rapports pour assurer la création de valeur.
  • Progrès à souligner. Il est suggéré à l'organisation de faire connaître son ensemble intégré de processus et de pratiques de gouvernance, de planification et de prestation d'avantages mis en place pour surveiller et superviser la valeur que retire l'organisation de ses investissements en informatique.
  • Progrès à souligner. Il est suggéré à l'organisation de faire connaître son ensemble d'indicateurs de rendement qualitatifs et quantitatifs et des techniques mis en place pour évaluer le rendement sous forme de données numériques utiles à la prise de décisions, à la hausse des niveaux de rendement et à l'amélioration continue.
Recommandations



Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

14. Efficacité de la gestion des biens

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

14.1 Planification des investissements : Acceptable

  • Le processus de planification des investissements intègre des décisions d'investissement touchant toutes les catégories de biens.
  • Le processus de planification des investissements prend en considération les investissements sur de nombreuses années.
  • Les priorités de l'organisation et les plus grands risques sont déterminés et sont pris en compte et orientent les décisions d'investissement.

14.3 Gestion du matériel : Acceptable

  • Tous les éléments d'un cadre de gestion des biens matériels sont mis en oeuvre.
  • Les structures de gouvernance, les processus d'approbation et les limites d'autorisation sont consignés et diffusés.
  • Les politiques internes sont exhaustives, consignées et diffusées.
  • L'organisation dispose de systèmes d'information fiables et intégrés.
  • Certains indicateurs du rendement des biens matériels font l'objet d'une surveillance.
  • L'APECA devrait poursuivre l'élaboration de mesures du rendement concernant la gestion du matériel.
  • L'APECA devrait faire en sorte que son horizon de planification s'étende au-delà d'un à deux ans et comprenne une planification plus précise concernant les investissements pour les services acquis, et faire approuver ses plans par l'administrateur général.
Recommandations



Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

15. Gestion efficace des projets

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

15.1 Gouvernance et surveillance : Acceptable

  • Il n'est pas nécessaire de procéder à des analyses de rentabilisation, et rien n'indique qu'elles servent à appuyer des propositions de projet.
  • On observe que des mécanismes officiels de surveillance et de gouvernance de projet sont en place et que les projets approuvés sont habituellement liés aux priorités et aux plans stratégiques de l'organisme au moyen de directives établies à tous les niveaux. Les décisions concernant les mesures de correction et les approbations sont consignées.
  • Rien n'indique que l'organisme a dépassé les pouvoirs d'approbation de projet du Conseil du Trésor.

15.2 Gestion efficace des ressources des projets : Acceptable

  • Des estimations des coûts sont produites pour l'ensemble des travaux seulement, mais elles ne sont pas fondées sur des données historiques et des repères de l'industrie.
  • Des processus et des directives suffisants permettent de faire en sorte que les projets prévus soient dotés des ressources nécessaires pour que soient atteints les résultats attendus.
  • On n'offre que peu ou pas du tout de formation en gestion de projet aux membres du personnel.
  • Rien n'indique que l'organisme n'a pas rempli les conditions du CT en ce qui a trait aux projets.
  • Rien n'indique que les gestionnaires de projet créent des plans de dotation en personnel, et l'autorisation des ressources nécessaires n'est pas obtenue avant l'exécution du projet.

15.3 Gestion efficace des résultats de projet : Acceptable

  • L'organisme exige que la réalisation des objectifs d'étapes de projet, des produits livrables et des résultats soit consigné pour les grands projets.
  • On observe des directives et des processus, dans l'ensemble de l'organisme, qui permettent de communiquer les renseignements sur le rendement et la surveillance des projets aux gestionnaires de projet et aux responsables des mécanismes de surveillance des projets.
  • Rien n'indique que les leçons retenues servent à améliorer la surveillance et la gouvernance de gestion de projet.

Recommandations



Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

16. Approvisionnement efficace

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

16.1 Gouvernance et surveillance : Fort

  • Des processus et mécanismes de contrôle efficaces, explicables et intégrés concernant la gestion des approvisionnements ont été mis en place et intégrés au cycle des activités de l'organisme (comme des mécanismes d'examen des contrats, des décisions documentées ou une utilisation adéquate des pouvoirs délégués).

16.2 Répondre aux besoins opérationnels : Acceptable

  • Ressources humaines compétentes (hautement qualifiées et accréditées) en approvisionnement.
  • Une formation en approvisionnement et des programmes d'accréditation sont toujours offerts.
  • Systèmes et processus d'information sur l'approvisionnement efficients, efficaces et intégrés.
  • L'organisme fournit rapidement des rapports financiers et non financiers précis et intégrés concernant les approvisionnements.
  • Processus décisionnels et de supervision éclairés et proactifs en place.
  • L'organisme utilise pleinement des processus d'approvisionnement qui contribuent à réaliser des économies et l'optimisation des ressources.
  • Le nouveau Plan sur les achats stratégiques pour 2008-2010 de l'APECA est prometteur et établit très bien le lien entre les activités liées à l'approvisionnement et les plans et priorités de l'organisation. L'APECA pourrait avancer davantage si elle élaborait des plans d'achat détaillés liés au plan des activités de l'organisation. Par mesure de transparence, les plans d'achat devraient être publiés.
  • L'organisation devrait continuer à encourager l'usage de cartes d'achats au moyen de notes de service et dans le cadre de la formation pour renverser la situation par rapport à 2007 où l'on a constaté une baisse comparativement aux années antérieures.
  • L'organisation devrait poursuivre son habitude d'élaborer un aperçu de son plan de ressources humaines en approvisionnement (p. ex. recrutement). Il faudrait aussi établir des liens avec la stratégie de ressources humaines de l'organisation.
Recommandations



Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

17. Efficacité de la gestion financière et des contrôles financiers

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

17.1 Autorisations et politiques : Possibilité d'amélioration

  • Les directives, les outils la formation et le soutien offerts aux personnes auxquelles des pouvoirs ont été délégués en vertu de l'article 34 font état de lacunes causant certaines préoccupations.
  • Les processus ministériels de classification des fonds, des contrôles internes de comptabilisation des rentrées de fonds et des dépôts font état de bonnes pratiques de gestion financière.
  • Les processus ministériels visant à donner aux personnes auxquelles des pouvoirs ont été délégués en vertu de l'article 33 les renseignements nécessaires pour évaluer et approuver les transactions et pour évaluer le caractère adéquat de la vérification des comptes aux termes de l'article 34 font état de bonnes pratiques de gestion financière.
  • Les processus ministériels visant à informer les personnes auxquelles des pouvoirs ont été délégués en vertu de l'article 33 de leurs responsabilités et à traiter les demandes de paiement problématiques font état de bonnes pratiques de gestion financière.
  • Les rapports de vérification font état de lacunes qui soulèvent certaines préoccupations.

17.2 Rapport sur les comptes publics : Fort

  • Peu d'erreurs de codage dans le Système central de gestion des rapports financiers (SCGRF).
  • Plus de 97 % (cote A) des plaques des comptes publics remises à temps.

17.3 Capacité de gestion : Fort

  • Certains processus à l'appui d'un solide plan de relève pour les postes clés sont en place.
  • Il y a une relation fonctionnelle acceptable entre le DPF/AFS et les postes FI à l'extérieur de l'organisation de gestion financière. *Ne s'applique que si le ministère ou l'organisme déclare des postes FI à l'extérieur de l'organisation de gestion financière.
  • L'organisation de gestion financière profite d'un volume significatif de formation.
  • La totalité, ou presque, des FI et des membres de l'équipe de gestion de l'organisation de gestion financière disposent de plans d'apprentissage à jour et approuvés.
  • Les postes dont les fonctions sont exécutées par une personne qui y a été nommée pour une période indéterminée regroupent la totalité, ou presque, de ceux de l'équipe de gestion de l'organisation de gestion financière.
  • Les postes dont les fonctions sont exécutées par une personne qui y a été nommée pour une période indéterminée regroupent la totalité, ou presque, du segment FI de l'organisation de gestion financière.

17.4 États financiers : Acceptable

  • "Il est démontré que certains travaux ont été entrepris afin d'évaluer et/ou de surveiller et/ou d'améliorer les contrôles internes liés aux états financiers. "
  • Les états financiers sont conformes à la Norme comptable 1.2 du Conseil du Trésor - États financiers des ministères et des organismes et les échéanciers ont été respectés.

17.5 Rapports internes : Acceptable

  • La série de rapports financiers internes est accompagnée d'une discussion et analyse de faible qualité.
  • La série de rapports financiers internes présentée à la haute direction est détaillée.
  • La série des rapports financiers internes est présentée à la haute direction dix fois ou plus par année.
  • La série des rapports financiers internes est présentée à la haute direction moins de 15 jours civils après la fin de la période.
  • Le processus d'examen de l'information avant qu'elle ne soit présentée à la haute direction afin de garantir qu'elle ne comporte pas d'erreurs ou d'omissions importantes est établi.

Bien que le Ministère ait maintenu sa cote globale, la cote de l'élément de preuve 17.1 a baissé, car les examens de vérification et les réponses au questionnaire étaient de piètre qualité. En revanche, la cote de sa capacité en gestion financière a monté pour passer d'une cote « acceptable » à une cote « fort ».

Recommandations



Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

18. Efficacité de la fonction de vérification interne

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

18.1 Gouvernance de la vérification interne : Fort

  • Il existe une charte de vérification interne approuvée et conforme à la Politique sur la vérification interne de 2006.
  • Le plan de mise en oeuvre aborde tous les éléments exigés par la Politique.
  • Le suivi et la progression de la mise en oeuvre des éléments clés du plan respectent l'échéancier.
  • Le dirigeant principal de la vérification relève principalement de l'administrateur général.
  • Un Comité de vérification indépendant a été formé récemment ou le sera selon l'échéancier.
  • Il existe une charte du Comité ministériel de vérification conforme à la Politique sur la vérification interne de 2006.

18.2 L'audit interne des pratiques professionnelles : Acceptable

  • Le Plan de vérification axé sur les risques a été approuvé par l'administrateur général puis envoyé au Bureau du contrôleur général, mais avec un retard.
  • La méthodologie présentée dans le plan annuel de vérification axé sur les risques est, dans l'ensemble, claire; l'organisme utilise souvent cette méthodologie.
  • Les éléments probants montrent que l'organisme se prépare en vue de fournir une assurance globale.
  • L'utilisation prévue des ressources affectées à la fonction de vérification est déterminée de manière restreinte.
  • La majorité des activités visant à faire un suivi au sujet des missions sont précisées.
  • La grande majorité du travail prévu porte sur les activités d'assurance de vérification, comparativement à d'autres types d'activités.
  • Les travaux qui se poursuivent par rapport à l'exercice précédent sont clairement identifiés, justifiés et leur état d'avancement est précisé.
  • Les produits d'assurance approuvés ne respectent pas les normes de la Politique ni les exigences internes en matière de vérification, car ils contiennent une erreur de méthodologie importante.
  • Le taux d'achèvement des produits d'assurance est très faible (nombre de rapports de vérification d'attestation de la qualité) par rapport à ce qui était prévu dans le plan de vérification axé sur les risques de 2007-2008 ou il est inexistant.
  • Une ébauche de programme interne d'assurance et d'amélioration de la qualité a été élaborée.
  • La procédure de suivi des vérifications est bien documentée et toutes les recommandations font l'objet d'un suivi selon une approche fondée sur les risques.
  • Le ministère ou l'organisation agit de manière proactive lorsqu'il s'agit de signaler des questions importantes au Secrétariat du Conseil du Trésor.

18.3 Administration de la fonction d'audit interne : Acceptable

  • Certains des éléments du plan des ressources humaines sont documentés et les éléments probants montrent que des activités de recrutement et de ressourcement externe existent.
  • Les fonds versés pour que des vérificateurs internes obtiennent une certification et pour la formation et l'apprentissage correspondent à plus de 10 % des salaires des ETP.
  • Les dépenses prévues, *, ont été soumises au Bureau du contrôleur général. Lorsque l'on compare les dépenses de l'exercice 2008-2009 avec les ressources financières prévues pour 2007-2008, les niveaux de ressources correspondent aux niveaux de 2007.
  • Le nombre prévu d'ETP affectés à la fonction de vérification interne est resté le même par rapport à l'exercice 2007-2008. Il correspond aussi au niveau de ressources prévu dans le budget alloué à la fonction de vérification interne pour l'exercice 2008-2009.

18.4 Les résultats de l'audit interne : Acceptable

  • Le dirigeant principal de la vérification a présenté un rapport annuel pour l'exercice 2007-2008 au Comité ministériel de vérification, à l'administrateur général puis au Bureau du contrôleur général.
  • Le suivi au sujet du Plan d'action de la gestion est présenté régulièrement sous forme de rapports.

L'Agence a fait des progrès continus dans les domaines de la gouvernance de la vérification interne et des pratiques professionnelles. Les progrès concernent plus particulièrement le lien hiérarchique entre le dirigeant principal de la vérification (DPV) et l'administrateur général (AG) et la tenue de réunions bilatérales mensuelles sur des questions de fond en matière de vérification interne.

Le plan de vérification axé sur les risques respectait la plupart des exigences de base, mais devrait être amélioré en classant séparément chaque entité de l'univers de vérification en fonction des risques. L'Agence devrait mettre l'accent sur l'accroissement du nombre de missions et de rapports de certification produits.

Recommandations



Variation de la cote par rapport à l'an passé : Pas de changement depuis l’année précédente

19. Gestion efficace de la sécurité et de la continuité des activités

   


Acceptable

 
Points saillants Opportunités

19.1 Programme de sécurité ministériel : Acceptable

  • L'organisation est dotée d'un programme de sécurité complet comprenant les principaux éléments de la politique et qui est administré par un Agent de sécurité ministériel (ASM) positionné de façon à pouvoir fournir des conseils et des orientations stratégiques à la haute direction.
  • Aucune lacune notable en ce qui a trait à la conformité aux éléments clés de la politique en matière de programme de sécurité.

19.2 Gestion de la sécurité des TI (GSTI) : Acceptable

  • L'organisation a réalisé les objectifs en matière de gestion de la sécurité des technologies de l'information (GSTI) et se conforme à la plupart des exigences de la GSTI.
  • Aucunes lacunes notables au plan des exigences clés de la GSTI.

19.3 Planification de la continuité des activités (PCA) :

  • L'organisation a effectué une analyse des répercussions sur les activités (ARA) et a déterminé qu'elle ne fourni pas de services essentiels aux secteurs public et privé.

Remarque : La méthode d'évaluation employée pour l'élément de preuve 19.3 sera révisée pour la ronde VII du CRG. Pour plus de renseignements, se référer à l'évaluation.

L'Agence devrait poursuivre les activités prévues pour l'exercice 2009-2010, notamment :

  • Achever l'élaboration et la communication à tous les employés de la Politique de sécurité de l'Agence et des procédures et lignes directrices connexes;
  • Améliorer l'outil de suivi et la surveillance continue en ce qui concerne la formation en matière de sécurité;
  • Élaborer une stratégie de sensibilisation et présenter une séance de sensibilisation à l'échelle de l'Agence;
  • Mener des activités reliées à l'établissement de plans de continuité des activités.
Recommandations



Variation de la cote par rapport à l'an passé : Légère détérioration

20. Services axés sur les citoyens

 

Possibilité d'amélioration

   
Points saillants Opportunités

20.1 Implication de la gestion - services et NSI : Possibilité d'amélioration

  • L'institution a mis sur pied un comité à qui est confiée la responsabilité de prendre des décisions concernant les services et de surveiller les services à l'échelle de l'institution. Le comité est composé de membres de la haute direction qui sont responsables des services.
  • La haute direction a pris quelques mesures pour surveiller les progrès, mais elle ne dispose pas toujours de l'information requise pour permettre de rectifier le tir au besoin.
  • La haute direction effectue la surveillance pour s'assurer que les exigences de NSI 2.0 sont rencontrées à l'échelle de l'institution. En se fondant sur cette information panorganisationnelle, la haute direction peut en général prendre en temps opportun des décisions proactives concernant la NSI 2.0 et rectifier le tir au besoin.
  • La haute direction établit des priorités et des buts en matière de service, mais pas toujours à l'échelle de l'institution. La haute direction ne se sert pas toujours de l'information sur le rendement pour cerner les priorités et buts.
  • La haute direction n'a pas dûment établi et communiqué ses attentes quant à la satisfaction des besoins des clients, surtout en lien avec les normes de services et la mesure de la satisfaction des clients.

Le SCT encourage l'APECA à :

  • Créer un répertoire de ses services, ce qui servira de base à l'amélioration des services.
  • Établir des normes de service et à mesurer le rendement par rapport à ces normes.
  • Fixer des buts pour l'amélioration des services en fonction des données sur le rendement et des résultats des mesures.
  • Communiquer aux employés les buts et priorités liés aux services.
  • Mettre les renseignements concernant ses principales consultations sur le site du Canada.
  • Afficher les résultats de ses activités de consultation.
Recommandations

L'APECA devrait se concentrer sur l'établissement de buts clairs pour l'amélioration des services dans l'ensemble de l'institution tout en mettant en place des systèmes de mesure du rendement appropriés (ce qui comprend la mesure de la satisfaction des clients et du rendement par rapport aux normes de service).



Variation de la cote par rapport à l'an passé : Non-disponible

21. Harmonisation des instruments de responsabilisation

     


Fort

Points saillants Opportunités

Tous les ministères et organismes devraient se concentrer davantage sur la clarté des responsabilités, les rencontres individuelles, l'examen semestriel et les plans d'amélioration du rendement.

Recommandations