Bienvenue à la première édition du bulletin Le point sur la gestion financière. L'idée de ce bulletin a été lancée lors de la Conférence des adjoints aux dirigeants principaux des finances (ADPF) tenue les 19 et 20 octobre 2009. Nous souhaitons élargir les communications au sein de la collectivité des ADPF, et nous espérons que le présent bulletin répondra à ce besoin.
Depuis 2006, je travaille dans les domaines de la gestion de la transformation, du renforcement des capacités et du développement de la collectivité, ce qui m'a permis d'observer l'évolution de notre collectivité. Grâce à une énorme collaboration au sein des ministères, de nombreuses personnes ont échangé des idées et des processus.
En général, les employés de l'administration publique estiment que la collectivité de la gestion financière représente un modèle de bonne organisation et de communication qui crée un sentiment d'appartenance. Nous sommes fiers d'avoir un champion comme contrôleur général et de pouvoir compter sur un organisme central de renforcement des capacités et de développement de la collectivité.
Nous sommes également choyés d'avoir eu Ann Marie Sahagian comme contrôleure générale adjointe pour créer de nombreuses relations au sein de la collectivité et établir nos priorités et objectifs.
Depuis janvier 2010, la division de la capacité en gestion financière et transformation de la communauté est aussi choyée de continuer cet important travail sous la gouverne de Bill Matthews, contrôleur général adjoint au Secteur de la gestion financière et de l'analyse.
Même si nous estimons que notre collectivité a évolué par ses efforts de collaboration, il reste toujours du travail à faire pour relever les défis de l'avenir.
Le présent bulletin servira comme outil de communication pour l'ensemble de la collectivité. Je souhaite que vous le trouverez utile et intéressant, et je suis ouverte à toute suggestion pour les prochains numéros.
Norma Hubley, CA

James Ralston a été nommé contrôleur général du Canada le 3 octobre 2009.
Le contrôleur général du Canada est responsable de l'orientation et du leadership en matière de gestion financière, de vérification interne et des actifs et des services acquis pour l'ensemble du gouvernement. De plus, il appui le renforcement des capacités et le perfectionnement professionnel des collectivités de la gestion financière, de la vérification interne et des actifs et des services acquis.
Avant d'accéder au poste de contrôleur général, M. Ralston était dirigeant principal des finances et commissaire adjoint à l'Agence du revenu du Canada (ARC) depuis 2004. M. Ralston s'est joint à l'ARC en 1999, en premier lieu comme directeur général de la Direction de l'examen ministériel, puis en 2002 comme sous-commissaire adjoint et contrôleur, pour assumer la direction de la modernisation de la fonction de contrôleur à l'ARC.
Avant d'entrer en fonction à l'ARC, M. Ralston a travaillé au Bureau du vérificateur général du Canada (BVG) pendant 15 ans et pendant la plus grande partie de cette période, il était directeur principal des vérifications en matière de finances et d'optimisation des ressources à Revenu Canada. Avant de se joindre au BVG, il a fait partie, pendant huit ans, d'une entreprise de consultation et de comptabilité publique d'envergure nationale à Edmonton et à Ottawa. Il a débuté sa carrière au Provincial Auditor of Alberta.
M. Ralston est titulaire d'un baccalauréat en commerce de l'University of Alberta, d'une maîtrise en économie de l'Université d'Ottawa et d'un doctorat en philosophie de la science politique de Carleton University. Il est membre des instituts des comptables agréés de l'Alberta et de l'Ontario.
Quelle est votre vision du rôle du contrôleur général et de la collectivité de la gestion financière?
Selon moi, le rôle du contrôleur général est de mettre l'accent sur l'efficacité et la viabilité des collectivités professionnelles qu'il dirige au gouvernement fédéral. Jusqu'à tout récemment, ces collectivités se limitaient à celles des agents financiers et des vérificateurs internes. Depuis janvier 2010 cependant, la liste de ces collectivités comprend les spécialistes de la gestion des biens immobiliers, de l'approvisionnement, de la gestion du matériel et de la gestion de projets.
Le rôle de mettre l'accent sur l'efficacité et la viabilité de ces collectivités professionnelles consiste en la gestion stratégique des ressources humaines dans l'ensemble du gouvernement fédéral, notamment dans les activités de recrutement, de formation, de perfectionnement professionnel et de planification de la relève sur une période prolongée.
Il s'agit d'appuyer les spécialistes de ces collectivités au moyen d'un solide cadre stratégique et d'autres outils professionnels.
La collectivité de la gestion financière offre une plus‑value par divers moyens, que ce soit par la prestation de services financiers, la production de rapports aux fins de la prise de décisions et de la reddition de comptes, la contribution à un bon régime de contrôle interne ainsi que des efforts pour assurer l'efficacité de la planification des investissements et de l'affectation des ressources.
Le rôle de mettre l'accent sur l'efficacité et la viabilité des collectivités professionnelles favorise la participation des professionnels des finances qui possèdent de solides compétences techniques et qui peuvent collaborer avec des non‑spécialistes des finances afin de prendre des décisions judicieuses en tenant compte de différents points de vue.
Quel est le principal défi de la collectivité de la gestion financière et comment envisagez‑vous le relever?
Je crois qu'au cours des dernières années, le profil de la collectivité de la gestion financière et la compréhension de l'éventail des rôles qu'elle peut jouer ont atteint un sommet, ce qui est une arme à double tranchant. En effet, cela ouvre de nouvelles possibilités, mais met à mal les ressources, en raison de la hausse de la demande de services.
Dans cette perspective, les professionnels des finances devront conseiller aux gestionnaires financiers de créer une fonction financière de taille appropriée dans chaque ministère et organisme. Je suis d'ailleurs prêt à parier que cette taille sera plutôt modeste; les professionnels des finances devront donc donner l'exemple en matière d'efficacité pour leurs collègues ayant des fonctions d'exécution.
Le Bureau du contrôleur général (BCG) a pris des mesures pratiques au cours des derniers mois. Je pense, entre autres, au renouvellement de l'ensemble des politiques financières, en particulier la Politique sur le contrôle interne. Nous continuons également d'appuyer l'amélioration et l'intégration des systèmes financiers et des processus opérationnels connexes. Notre prochaine priorité sera l'Initiative sur les obstacles législatifs.
La rationalisation et l'échange constituent les thèmes de base de ces initiatives; il s'agit d'éviter les efforts inutiles dans certains secteurs et de faire front commun dans d'autres.
Quelles mesures prévoyez‑vous prendre pour renforcer vos liens avec les dirigeants principaux des finances et l'ensemble de la collectivité de la gestion financière dans les ministères et organismes? Et, quelle image de leadership du BCG aimeriez‑vous donner aux ministères et organismes?
Je tiens à augmenter au maximum les possibilités pour moi de rencontrer les membres de la collectivité afin de prendre connaissance de leurs préoccupations et d'entendre leurs suggestions. En outre, je vais adopter la politique de la porte ouverte pour les leaders de cette collectivité. Ce groupe possède des connaissances que je n'ai pas, est mieux à même de constater les possibilités, et il est nettement mieux avisé que moi. J'ai donc besoin de leur appui pour être efficace. Je veux que l'on sache que le BCG s'est engagé à prendre fait et cause pour les meilleures valeurs de la fonction publique et qu'il soit considéré comme un fidèle allié dans l'application de ces valeurs dans l'ensemble du gouvernement fédéral.
S'ajoute à cela ma capacité de communiquer de manière efficace avec la collectivité des sous‑ministres. En effet, plus les membres de cette collectivité constatent la pertinence du BCG et des collectivités professionnelles qu'il représente, mieux la situation s'améliorera. Je tiens à connaître les éléments positifs et négatifs car cette rétroaction sera prise en considération dans le choix des initiatives à entreprendre.
Selon vous, existe‑t‑il des faiblesses ou des préoccupations relativement à l'administration financière que vous croyez devraient être résolues? Dans l'affirmative, quelles mesures prendriez‑vous pour les traiter?
Je pense que l'administration financière est solide à la base, mais comme tout autre élément du gouvernement, elle doit évoluer continuellement afin de demeurer pertinente et efficace. Je souhaite que chaque professionnel des finances s'engage à atteindre l'objectif d'amélioration continue et je m'efforcerai, dans la mesure du possible, à les appuyer dans cette démarche.
Décrivez le groupe ou le comité consultatif de la haute direction que vous mettez sur pied?
Le groupe comprend les trois contrôleurs généraux adjoints, le secrétaire adjoint du Secteur de la gestion des dépenses, trois dirigeants principaux de la vérification, quatre dirigeants principaux des finances de grands ministères et un autre d'un petit ministère, un représentant de la collectivité des adjoints aux dirigeants principaux des finances, un représentant de la fonction du receveur général et moi‑même. Il y aura une rotation parmi certains membres du groupe afin d'assurer une plus grande participation des collectivités des finances et de la vérification interne.
Je souhaite que ce groupe m'offre des conseils éclairés sur l'adoption et la mise en œuvre de stratégies à l'intention des collectivités. En bref, il s'agit d'un mécanisme pour mettre sur pied un programme que les collectivités jugeront solide.
Au fil du temps, je déterminerai si cette structure me permet d'atteindre mes objectifs. J'examinerai ainsi la capacité du groupe d'établir une orientation dans les questions stratégiques qui ont récemment été confiées au BCG.
Croyez‑vous que les professionnels des finances sont des partenaires égaux dans la direction d'un ministère ou d'un organisme?
Sans l'appui d'une collectivité solide de professionnels des finances, je crois que le gouvernement peut difficilement être efficace. Les administrateurs généraux ou les cadres supérieurs qui ne comprennent pas ce fait et qui ne sollicitent pas la participation active de ces spécialistes courent un grand risque.
Cela dit, les professionnels des finances doivent démontrer leur utilité. Si un professionnel des finances s'en tient strictement à la prestation de services financiers, par exemple, il ne fournit pas la valeur optimale de ses services. Il faut des communications efficaces entre les parties.
Lors de la mise en œuvre des mesures de stimulation économique, quel rôle accru la collectivité de la gestion financière a‑t‑elle joué?
Je n'irai pas jusqu'à dire que la collectivité de la gestion financière a joué un rôle accru dans la mise en œuvre du Plan d'action économique, mais je crois que cette initiative a donné à la collectivité de la gestion financière l'occasion de mettre en valeur ses capacités. Je pense, par exemple, à ses efforts pour cerner les risques et donner des conseils sur les stratégies d'atténuation, des gestes qui ont été reconnus et appréciés.
À noter que la mise en œuvre de ce Plan a exigé une grande rapidité d'exécution et la souplesse des collectivités de la gestion financière et de la vérification interne. Je crois que les efforts menés dans l'ensemble du gouvernement dans des délais très serrés sont sans pareil et qu'ils ont été menés sans sacrifier la qualité du travail, malgré la nécessité d'agir rapidement.
Je note par ailleurs que ces efforts se poursuivront. En effet, un bon nombre de personnes se penchent maintenant sur les problèmes liés au rétablissement de l'équilibre budgétaire du gouvernement fédéral. Quoi qu'en soit, il s'agira d'une autre occasion pour la collectivité de la gestion financière de se faire valoir.
Le regroupement des collectivités de la gestion financière et de la vérification avec celles de la gestion des biens immobiliers, de l'approvisionnement et de la gestion du matériel constitue‑t‑il un bon modèle pour le contrôleur général?
Lorsque j'occupais le poste de dirigeant principal des finances à l'Agence du revenu du Canada, j'étais responsable des finances, de l'approvisionnement, de la logistique, de la gestion du parc automobile et des biens immobiliers, entre autres. J'ai alors découvert que ces fonctions comportent de nombreux éléments communs. C'est pourquoi l'ajout des autres fonctions au BCG me convient parfaitement.
Je connais très bien le domaine la vérification interne car j'étais vérificateur pendant la plus grande partie de ma carrière. Étant donné que la fonction de vérification interne et les fonctions que j'ai déjà mentionnées ont de nombreux objectifs communs, je crois que leur regroupement sera aussi très avantageux.
Quelles compétences doivent acquérir les membres de la collectivité de la gestion financière afin de relever les défis des cinq prochaines années? Quels conseils avez‑vous à donner aux nouveaux membres de cette collectivité?
Selon moi, la formation technique acquise lors du processus d'obtention d'un titre professionnel en comptabilité constitue une solide base. Je suis également partisan de la formation continue afin de demeurer au fait de l'ensemble des connaissances de la profession.
Nous avons besoin de personnes qui possèdent de solides connaissances techniques et qui sont aussi de bons gestionnaires. Le stéréotype largement répandu selon lequel les comptables n'ont pas de grandes capacités en relations interpersonnelles m'a toujours fortement irrité. Enfin, les professionnels des finances doivent être des leaders et des visionnaires; non seulement ils doivent en maîtriser le vocabulaire, mais ils doivent être capables de mettre leurs talents en pratique.
Une fois en poste au gouvernement, les fonctionnaires doivent chercher à développer une appréciation de certaines caractéristiques et exigences propres au gouvernement. Je pense tout particulièrement à l'importance de connaître le rôle clé du Parlement comme source de toutes les autorisations financières ainsi que l'obligation résultante pour tous les fonctionnaires, à qui ces autorisations sont déléguées, de rendre des comptes financiers au Parlement.
Quels sont vos objectifs personnels pour les deux ou trois prochaines années à titre de contrôleur général?
Mon objectif est de faire en sorte que les diverses fonctions dont je suis responsable soient plus fortes à la fin de cette période. J'accueillerai avec plaisir toute suggestion visant l'atteinte de cet objectif. Je vais mettre l'accent sur la réalisation efficace des stratégies et des initiatives choisies.
Comme point de départ, j'ai l'intention de mener à bien le remarquable travail en cours. En raison des nouvelles attentes stratégiques, les modifications récentes à la série de politiques entraîneront inévitablement une réorientation des priorités, qui seront axées sur la mise en œuvre et les besoins en capacités des collectivités professionnelles.
Cet automne, le 4 novembre, le gouvernement fédéral a déposé les Comptes publics du Canada. Ce dépôt a été suivi, le 23 novembre, de la comparution bien reçue des représentants du ministère des Finances Canada, du Bureau du vérificateur général du Canada et du Bureau du contrôleur général devant le Comité permanent des comptes publics. Reconnaissant que le gouvernement recevait une opinion sans réserve pour la 11e année consécutive, plusieurs membres du Comité ont félicité les représentants pour la qualité de la déclaration financière au Canada. Cette observation fait état de l'engagement et des efforts de tous les employés du Ministère – merci à vous tous.
Le projet de loi C-51, la Loi sur la reprise économique, a été déposé à la Chambre des communeset a reçu la sanction royale le 15 décembre 2009. Entre autres éléments, notamment le Crédit d'impôt pour la rénovation domiciliaire, ce projet de loi impose aux ministères et aux sociétés d'État la production de rapports financiers trimestriels à compter de 2011.
En ce qui concerne l'élaboration et la mise en œuvre des politiques, les priorités actuelles sont de terminer la Politique sur la gestion des ressources et la communication de l'information financière et la mise en œuvre de la Politique sur le contrôle interne, qui a déjà été approuvée.
L'évaluation de la ronde VII du Cadre de responsabilisation de gestion (CRG) va bon train et comprend de nombreux changements aux critères faisant l'objet d'une évaluation et au processus lui-même. L'évaluation quinquennale entreprise par PricewaterhouseCoopers et Interis Consulting a donné lieu à cinq recommandations, dont la première (appliquer une approche axée sur le risque) a été mise en œuvre en prenant comme composantes de gestion fondamentales la gestion et le contrôle financiers.
Voyant l'importance du CRG comme l'un des principaux outils du Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada que peuvent utiliser les administrateurs généraux pour évaluer le rendement et établir les priorités futures, le Secteur de la gestion financière et de l'analyse participe activement à la révision et à l'harmonisation de ses indicateurs aux nouvelles réalités des pratiques de gestion financière au gouvernement fédéral. Les pressions financières, la gestion du déficit, l'harmonisation des priorités aux ressources et les responsabilités accrues de la haute direction sont autant de facteurs qui définissent les principes régissant notre utilisation de cet élément de gestion.
Conscients de l'importance de toujours s'améliorer, nous examinerons et nous améliorerons notre méthodologie au cours des prochains mois pour nous assurer que le CRG mesure des éléments pertinents pour assurer un rendement efficace de la gestion financière.
Le Bureau du contrôleur général collabore avec l'École de la fonction publique du Canada pour mettre au point un programme de base qui répondrait aux besoins particuliers de la collectivité de la gestion financière. À ce jour, trois cours de formation obligatoires ont été élaborés :
F111 – Le cours Cadres de contrôle de la gestion financière est actuellement offert par l'École de la fonction publique du Canada et figure au répertoire des cours.
F112 – Le cours Cycle de planification, de budgétisation, d'établissement de rapports et d'évaluation du gouvernement a fait l'objet d'un essai pilote en octobre 2009, et il devrait être inscrit au répertoire des cours de l'École de 2010–2011.
F113 – Le cours Systèmes de gestion financière est actuellementmis au point, et il devrait faire l'objet d'un essai pilote en mars 2010. Dans le cadre du nouveau programme pour les agents financiers, une série d'activités d'apprentissage a été conçue pour donner aux participants l'occasion de comprendre l'analyse stratégique d'une question du point de vue de la collectivité des dirigeants principaux des finances. La Série stratégique sera mise à l'essai en février et en mars 2010.
Les collectivités des dirigeants principaux des finances (DPF) et des adjoints aux dirigeants principaux des finances (ADPF) se sont rencontrées à Ottawa les 9 et 10 novembre 2009 et les 19 et 20 octobre 2009 respectivement, lors de leur conférence annuelle parrainée par le Bureau du contrôleur général (BCG) du Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada.
Ces conférences annuelles visent à réunir les dirigeants financiers supérieurs de l'ensemble du gouvernement afin de leur permettre d'échanger de nouveaux renseignements, de faire le point sur les enjeux pertinents et opportuns qui concernent la collectivité de la gestion financière et d'échanger des pratiques exemplaires. Elles constituent une occasion pour eux de réseauter, et elles servent de tribune propice à une discussion franche sur les questions de l'heure.
À la conférence de novembre, les DPF ont entretenu des discussions sur les nouvelles normes canadiennes de vérification, le modèle de maturité de la collectivité de la gestion financière, les résultats de l'enquête menée par la US Association of Government Accountants auprès des DPF et l'optimisation du recours aux comités ministériels de vérification. Des bilans ont été présentés sur le Plan d'action économique, la gestion de la transformation et les activités à l'École de la fonction publique du Canada, de même que sur le Secteur de la vérification interne, le Secteur du renforcement de la capacité et du développement de la collectivité et le Secteur de la gestion financière et de l'analyse du BCG.La conférence coïncidait avec la première occasion officielle, pour James Ralston, contrôleur général du Canada, de s'adresser à ces collectivités. Avant d'exposer ses propres idées et points de vue sur la gestion financière (consultez l'entrevue avec le contrôleur général du Canada James Ralston), il s'est adressé en toute simplicité aux dirigeants de la collectivité et les a priés de faire part de leurs idées et de leurs préoccupations.
Lors de leur conférence annuelle en octobre, les ADPF ont discuté de sujets semblables à ceux de la conférence des DPF comme l'enquête auprès de la collectivité de la gestion financière de la fonction publique, la Ronde VII du Cadre de responsabilisation de gestion, l'autorité des systèmes financiers, la mise en œuvre des politiques de gestion financière et une approche que pourrait adopter la collectivité relativement au mentorat. Ils ont également assisté à des exposés sur le truquage d'offres et la prévention de cette pratique.
Certains de ces sujets seront traités dans des articles distincts de futurs numéros du bulletin Le point sur la gestion financière. Si vous désirez obtenir plus de renseignements sur l'un ou l'autre de ces sujets, n'hésitez pas à communiquer avec le bureau des DPF ou des ADPF de votre ministère ou organisme ou encore avec l'éditeur du bulletin Le point sur la gestion financière (consultez les « Liens importants »).
En partenariat avec Grant Thornton, l'Association of Government Accountants (AGA) parraine, depuis 1996, un sondage annuel auprès des dirigeants principaux des finances (DPF) des gouvernements fédéraux. En 2009, avec l'appui du Bureau du contrôleur général du Canada (BCG), elle a uni ses efforts à ceux de la National Association of State Auditors, Comptrollers and Treasurers et de l'Institut de la gestion financière du Canada en vue d'élargir la portée du sondage.
Au printemps 2009, environ 500 cadres et gestionnaires financiers des gouvernements des États-Unis et du Canada ont participé au 15e sondage annuel de l'AGA auprès des DPF. Les principaux sujets de la version de 2009 incluaient la reprise économique, la transparence, les connaissances requises des nouveaux DPF et les états financiers annuels.
Invités par le contrôleur général du Canada, deux dirigeants financiers du gouvernement américain ont assisté à la conférence annuelle des DPF de 2009 et partagé leurs idées et leurs points de vue sur les résultats du sondage mené dans la foulée de la crise financière de 2007. Une discussion en groupe interactive a révélé que bien des enjeux auxquels faisait face la collectivité de la gestion financière au Canada étaient aussi présents aux États‑Unis. Le BCG entend mettre en place l'infrastructure de communication nécessaire pour favoriser l'échange de renseignements et de pratiques exemplaires entre les DPF, si cela s'avérait approprié. Le BCG a également manifesté un intérêt à collaborer et à contribuer aux futurs sondages américains menés auprès des DPF.
Pour examiner le rapport dans son ensemble, consultez le site Web de l'AGA.
En août et en septembre 2009, Statistique Canada a mené l'Enquête 2009 auprès de la collectivité de la gestion financière de la fonction publique au nom du contrôleur général du Canada.
L'enquête électronique vise à colliger des renseignements pertinents en temps opportun sur la collectivité de la gestion financière. Elle sert à donner suite à des enquêtes similaires menées en 1997 et en 2003.
Cette enquête fournira des données sur les plus récentes tendances démographiques de la collectivité de la gestion financière et des renseignements ciblés sur les nouveaux enjeux comme la stabilité de l'effectif des agents financiers (FI), la portée du Programme de recrutement et de perfectionnement des agents financiers et des vérificateurs internes (Programme RPAF/RPVI) et l'incidence sur le cheminement de carrière des plans d'apprentissage personnels, les facteurs déterminants de la charge de travail et les compétences linguistiques. Les résultats de l'enquête serviront aussi à établir l'ordre de priorité des cours de gestion financière à développer à l'École de la fonction publique du Canada.
Cette enquête examine la collectivité des FI et des cadres qui exécutent des tâches liées à la gestion financière. Le questionnaire est le fruit de la collaboration du Bureau du contrôleur général et de Statistique Canada. Il a ensuite été examiné et approuvé par le comité d'examen de la Division des enquêtes spéciales et mis à l'essai auprès de groupes de discussion animés par des employés de Statistique Canada. Dans le cadre de l'élaboration du questionnaire, on a consulté des spécialistes de l'accès à l'information et de la protection des renseignements personnels, des communications et des relations de travail, et on a rencontré des représentants de l'Association canadienne des agents financiers.
Le questionnaire a été envoyé par courriel à environ 5 000 FI et cadres dans 80 ministères et organismes du gouvernement fédéral. On a enregistré un taux de réponse très positif de 66 p. 100. Le rapport final de Statistique Canada devrait être déposé au début de 2010. De plus amples détails sur l'enquête seront fournis dans le prochain numéro du bulletin Le point sur la gestion financière.
Nous vous encourageons de fournir des suggestions pour les prochains articles de Le point sur la gestion financière. Veuillez nous envoyer vos demandes par l'intermédiaire de la page Web Commentaires ou questions ou en communiquant avec Norma Hubley.