Manuel du PCIM, juillet 1990
Les documents d’information publiés par les institutions fédérales devraient être identifiés de façon claire et uniforme. Les présentes lignes directrices expliquent la politique du gouvernement sur l’utilisation de la signature et du mot-symbole Canada. Elles cherchent à promouvoir l’identification claire et uniforme du matériel publié tout en assurant une certaine souplesse quant à l’usage des éléments de l’image de marque. Elles devraient aider tous les intervenants chargés de la gestion, de la planification et du design des produits d'information.
Cette section devrait être consultée avec les politiques ou lignes directrices suivantes:
Volume des communications, Manuel du Conseil du Trésor
Manuel du Programme de coordination de l'image de marque
Les présentes lignes directrices décrivent l’utilisation des signatures et du mot-symbole « Canada » pour identifier le matériel publié, ce qui comprend les produits imprimés et les produits électroniques, ainsi que les domaines d’application suivants:
Pour faciliter la consultation, nous avons inclus un certain nombre de termes employés dans le Programme de coordination de l’image de marque (PCIM).
Mot-symbole « Canada »: il s’agit de l’identificateur universel du gouvernement; il comprend le mot « Canada », accompagné du drapeau canadien au-dessus du « a » final.
Signature : ensemble constitué d’un symbole et d’un titre.
L’image de marque d’une institution doit faire partie intégrante des publications. En d’autres termes, il faut l’envisager sous l’angle des objectifs en matière de communication, de prestation du programme et du service au public. Sur le plan pratique, voici certains points à considérer:
Si l’on tient compte de chacun de ces points, on intègre l’image de marque au processus de planification. La clé est de savoir l’utiliser à bon escient.
Il est souvent préférable d’envisager les exigences en matière d’image de marque pour l’ensemble des publications plutôt que pour chacune prise individuellement. Ainsi, l’institution applique les exigences en matière d’image de marque au design de ses publications et élabore des normes graphiques qui lui permettent de se créer un « caractère » distinctif. Cette pratique, décrite dans le « Guide de gestion en matière de l’image de marque », est recommandée pour les institutions ayant de grands programmes d’édition.
Au moment de la planification d’une publication, il peut être utile d’analyser le contexte visuel lorsque les éléments d’identification et le titre sont présentés.
Par exemple, il faut tenir compte du contexte dans lequel devra figurer le titre au stade du choix du libellé. Il n’est pas toujours nécessaire d’indiquer dans le titre de la publication les idées transmises par la signature et le mot-symbole « Canada » (soit: canadien, du Canada, gouvernemental, fédéral, national). Les titres doivent renfermer des précisions qui aident les utilisateurs sans toutefois être trop longs.
Il existe de nombreuses options au moment de l’élaboration d’un design qui incorpore le titre ou le message, l’image de marque et tous les autres éléments graphiques. Les questions suivantes permettront d'évaluer un projet de design et de choisir la présentation qui convient le mieux. Il peut sembler simpliste d’aborder ainsi le design des publications, mais le but ultime est de trouver un contexte et un sens visuels et de les renforcer. Voici certaines questions qui pourraient être posées:
Est-ce que ceci est important?
Quel en est le sens?
Est-ce que ceci aidera les utilisateurs?
Si ceci paraissait là?
Si on omettait ceci?
On retrouve dans les Lignes directrices en matière d’édition mentionnées dans l’Introduction les exigences relatives aux données sur le numéro de catalogue, l’ISBN (numéro international normalisé du livre), l’ISSN (numéro international normalisé des publications en série) et le CIP (catalogage avant publication). Ces identificateurs doivent être présentés de façon uniforme pour faciliter la consultation par les utilisateurs.
Note: On peut obtenir les données sur les numéros de catalogue, les ISBN et les CIP auprès du Centre d’édition du gouvernement du Canada, et les ISSN auprès de la Bibliothèque nationale du Canada.
Dans la plupart des cas, l’institution éditeur apposera sa signature habituelle quoiqu’elle peut se prévaloir d’autres options. Par exemple, elle peut créer une variante de sa signature pour identifier un programme ou un service particulier. La section 1.1, « Designs », traite de la création et de l’utilisation des variantes de signatures.
Les produits d’information qui portent sur des initiatives à l’échelle du gouvernement ou sur un programme parrainé par plus d’un ministère devraient habituellement être identifiés par la signature « Gouvernement du Canada ». Au besoin, le nom des institutions fédérales qui participent à l’initiative ou au programme peut être mentionné ailleurs, par exemple dans une introduction ou sur la page de titre.
De nombreuses options s’offrent aux concepteurs au moment de l’application des éléments de l’image de marque, et les conseils techniques qui suivent ne veulent en aucun cas brimer la créativité. La section 1.1, « Design », traite en détail des sujets qui suivent et donne des exemples.
La disposition, le caractère et le corps d’une signature varient. La signature peut donc se composer de caractères Helvetica maigre, normal ou demi-gras du corps approprié et peut être disposé sur une, deux ou trois lignes.
Trois caractères (Helvetica maigre, normal ou demi-gras) peuvent être utilisés dans les signatures, au choix du concepteur.
Le corps devrait convenir à la présentation générale, c’est-à-dire qu’il devrait être compatible avec les autres éléments graphiques. Il faut également prévoir assez d’espace pour la signature dans la présentation.
Lorsque la signature comporte d’autres mentions, comme le titre d’un service, on peut apporter des variations dans le corps ou la graisse des caractères pour faire ressortir les éléments importants.
Les institutions identifiées par les armoiries peuvent choisir de présenter leur signature de façon symétrique ou asymétrique.
Les concepteurs jouissent d’une certaine souplesse lorsqu’ils présentent la signature et le mot-symbole. Les décisions au point de vue de la conception devraient se fonder sur les objectifs de l’institution et de communication.
Le mot-symbole « Canada » a été défini comme le symbole principal de l’image de marque. Il faut tenir compte de cela dans la présentation du mot-symbole sur le produit.
La rubrique « Règles visuelles » dans la section 1.1, renferme des règles générales d’utilisation de la signature et du mot-symbo1e. Il s’agit, entre autres, de séparer la signature du mot-symbole lorsque les deux paraissent sur la même surface, car ils constituent deux éléments distincts. Le lien visuel entre les deux doit être établi par des facteurs comme leur position relative, leur taille et l’utilisation de la couleur, y compris les formes négatives et positives.
Dans le cas de produits comportant de nombreuses pages, les options suivantes existent: présenter la signature et le mot-symbole sur la même page ou sur des pages différentes; et les mettre sur la couverture, la page de titre, une page de garde ou le dos (s’il y a lieu).
Malgré les restrictions prévues par la politique du PCIM, certains symboles autres que les symboles du gouvernement peuvent paraître sur le matériel publié. Par exemple, le président du Conseil du Trésor peut approuver un symbole qui sera utilisé partout au gouvernement pour faire la promotion d’un grand programme ou événement parrainé ou appuyé par le gouvernement du Canada.
Lorsqu’un tel symbole est présenté, il devrait vraiment se distinguer de la signature et du mot-symbole. Il importe, afin d'éviter de confondre visuellement ces symboles, de choisir une taille et une relation spatiale qui conviennent.
Afin de faciliter la reconnaissance et d’assurer l’intégrité de l’image de marque, il faut respecter des règles de base concernant les couleurs et les contrastes.
Habituellement, le drapeau et le caractère devraient être de la même couleur. Voici les couleurs et les contrastes à utiliser:
Note: Lorsque le rouge du PCIM est utilisé, le drapeau peut être en rouge et les caractères en noir ou en blanc, selon le cas.
Le caractère et le drapeau du mot-symbole peuvent être de la même couleur, ou, si le rouge du PCIM est utilisé, le drapeau peut être en rouge. Voici les options:
Les produits publiés par une entreprise du secteur privé en collaboration avec une institution fédérale ne sont pas assujettis à la politique du PCIM et ne portent donc pas l’image de marque du gouvernement.
Les exigences de base relatives à l’identification de la participation du gouvernement sont exposées dans le contrat de coédition. Il s’agit essentiellement d’une déclaration qui figure sur la page de titre (ou au verso de cette dernière). Voici un exemple:
Publié par les Éditions Françaises Inc. en collaboration avec Agriculture Canada et le Centre d’édition du gouvernement du Canada, Approvisionnements et Services Canada.
Chaque institution a désigné un fonctionnaire (appelé le coordonnateur du PCIM) chargé de la gestion de l’image de marque. Toutes les demandes de renseignements concernant les lignes directrices devraient être acheminées au coordonnateur de l’institution concernée.
Les sièges sociaux d’organismes devraient adresser leurs demandes de renseignements à la Direction de la politique administrative du Secrétariat du Conseil du Trésor.