Manuel du PCIM, mars 1990
Toutes les installations gouvernementales nécessitent divers panneaux d’usage courant et fonctionnels comme les tableaux répertoires, les panneaux de direction, les plaques nominatives et les panneaux de réglementation, d'avertissement et d’information. Ces panneaux font partie du système de signalisation du PCIM et sont assujettis aux normes graphiques portant sur la disposition le caractère, les symboles graphiques et les couleurs.
Ce guide établit la présentation graphique des différents panneaux et les lignes directrices régissant leur application. Il s’adresse aux concepteurs, aux planificateurs des installations, aux gestionnaires d’immeubles et aux administrateurs. Il faut consulter les agents de sécurité avant d’installer des panneaux de réglementation, d’avertissement et d’urgence.
Cette édition remplace celle de janvier 1988. Elle comprend une nouvelle norme graphique portant sur les panneaux d’obligation, conformément à la recommandation du bureau du Commissaire des incendies du Canada (voir p. 10).
Cette section devra être consultée avec les politiques, lignes directrices ou normes suivantes:
Volume des communications, Manuel du Conseil du Trésor
Manuel du Programme de coordination de l’image de marque
Office des normes générales du Canada (ONGC)
Le cas échéant, les panneaux et symboles décrits dans ce guide sont conformes aux normes suivantes: Norme nationale du Canada CAN/CSA-Z321. Signaux et symboles dans le milieu de travail ; et norme 7001 de l’ISO (Organisation internationale de normalisation), Symboles destinés à l’information du public.
Les signatures sont utilisées sur les tableaux répertoires et, au besoin, sur les panneaux fonctionnels, les panneaux de réglementation et les panneaux de contrôle du stationnement.
Les lignes directrices et les normes indiquent les exigences concernant le design et la production des panneaux d’usage courant et fonctionnels. Ces panneaux servent à informer, à diriger, à réglementer ou à avertir les utilisateurs des installations fédérales. Il peut s’agir, selon les besoins de panneaux intérieurs ou extérieurs.
Le tableau répertoire sert à indiquer les institutions fédérales, les unités organisationnelles, les programmes et les services qui sont situés dans un immeuble. Un système normalisé de tableaux répertoires a été adopté pour tout le gouvernement (Fig. 1).
Les besoins en tableaux répertoires dépendent de la nature de l’immeuble, du nombre d’occupants et des services qui y sont offerts. Dans les petites installations comptant peu d’occupants, il peut être plus pratique d’utiliser un panneau de direction au lieu d’un tableau répertoire.
En règle générale, les immeubles de plusieurs étages nécessitent plusieurs tableaux répertoires. Le tableau répertoire principal renfermant des renseignements d’ordre général est placé à l’entrée de l’immeuble, et des tableaux répertoires secondaires sont situés aux intersections internes.
La signature apparaît sur tous les tableaux répertoires principaux et secondaires (voir la note). Le tableau répertoire d’une installation à usage unique porte la signature de l’organisme fédéral concerné. Le tableau répertoire d'une installation à usage mixte (installation partagée par au moins deux organismes fédéraux) porte la signature «Gouvernement du Canada».
Pour les raisons énoncées à la section 1.1, la version modifiée du symbole du drapeau est utilisée sur tous les tableaux répertoires (voir la figure 2).
Note: On peut omettre la signature sur un tableau répertoire secondaire si la signature de l’organisme apparaît sur le tableau répertoire principal. C’est l’organisme fédéral concerné qui décide s’il désire ou non utiliser la signature.
La section 1.2 renferme des lignes directrices sur le libellé et l’organisation des textes devant figurer sur les tableaux répertoires. En préparant le message qui doit figurer sur le tableau répertoire, il faut se poser les questions suivantes:
La signature et le texte sont présentés dans les deux langues officielles, côte à côte. La colonne indiquant le lieu apparaît à droite de chaque langue (voir la figure 1).
Dans la mesure du possible, la signature devrait être présentée sur une seule ligne sur les tableaux répertoires: elle ne devrait être présentée sur deux lignes que dans le cas de titres longs (Fig. 2).
Le tableau 6 indique le rapport entre le corps de caractère et la hauteur du symbole du drapeau.
Le texte d’un tableau répertoire doit être organisé et structuré de manière à aider les utilisateurs. La structure est indiquée au moyen de lignes de blanc, de renfoncements, de gros points et de coupures de lignes (Fig. 3). Ces méthodes typographiques sont décrites ci-après. Tous les détails concernant la disposition devraient être indiqués sur la formule de commande du tableau répertoire.
La ligne de blanc sert à séparer les différents blocs de renseignements.
Le renfoncement est utilisé à partir de la deuxième ligne d’un texte ou pour indiquer les éléments secondaires suivant le titre principal.
Le gros point sert à mettre un élément en valeur. Placés au début de la ligne, les gros points sont tout particulièrement utiles pour les textes qui comprennent plusieurs niveaux qu’il faut distinguer.
II faut décider des coupures de lignes et les indiquer sur la formule de commande. Il est préférable d’éviter les traits d’union.
Le système de tableaux répertoires a été conçu de manière à s’adapter à des corps de caractère standard (Fig. 4). Le corps de caractère utilisé pour la signature est de 10 mm, tandis que celui pour le texte est de 8 mm. Le corps standard de la flèche d’orientation est de 16 mm. L’utilisation de ces corps de caractère est particulièrement important quand un tableau répertoire doit être modifié.
En règle générale, un tableau répertoire est précédé du panneau d’identification principal de l’installation. Toutefois, lorsqu’il est impossible d’ériger un panneau d’identification principal (intérieur ou extérieur), on peut parfois installer un panneau servant à la fois de panneau principal et de tableau répertoire. Dans ce cas, le mot-symbole «Canada» devrait paraître au bas du tableau répertoire sur un profilé gris palé (Fig. 5).
Le système de tableaux répertoires utilise des profilés modulaires qui s’adaptent à des textes de longueur variable et facilitent les mises à jour. Les tableaux répertoires sont faits de profilés d’aluminium et comprennent un « profilé de signatures » et des « profilé de texte », plus étroits (Fig. 6). La hauteur des supports des profilés varie en fonction des tableaux répertoires. Normalement, un tableau répertoire devrait compter au moins cinq «profilés de texte» en plus du profilé de signature. En règle générale, on prévoit un certain nombre de profilés en blanc en bas du tableau pour que l’on puisse faire des ajouts à une date ultérieure.
Les profilés d’aluminium sont gris foncé PCIM, et la signature et le texte y apparaissent en blanc.
Une grande variété de panneaux d’usage courant et fonctionnels est utilisée dans les installations du gouvernement. Vous trouverez ci-après une description des panneaux de direction et d’emplacement, des panneaux de désignation de secteur, des plaques nominatives ainsi que des panneaux servant à réglementer, à avertir ou à transmettre des renseignements généraux.
Ces panneaux indiquent dans quelle direction ou dans quel lieu se trouve une installation, sont offerts des services, ou sont exercées des fonctions, etc. Les panneaux de direction sont placés près des points de décision ou le long du trajet menant à un endroit particulier. Les panneaux d’emplacement identifient la destination.
Le panneau de direction comprend généralement une ou plusieurs flèches et, au besoin, peut indiquer un lieu en particulier ou une distance à parcourir (Fig. 7).
Le panneau d'emplacement porte un message qui confirme la destination (Fig. 8).
Les panneaux de direction et d’emplacement sont gris foncé PCIM, et les caractères qui y figurent sont blancs.
Ces panneaux indiquent l'emplacement d’une section, d'une zone, d’un étage ou d’une pièce en particulier. Ils font partie d’un système qui aide les utilisateurs d’une installation à s’orienter.
Le message qui figure sur ces panneaux comprend généralement un symbole numérique ou alphanumérique (Fig. 9).
Les panneaux de désignation de secteur sont gris foncé, et les caractères qui y figurent sont blancs.
La plaque nominative identifie l’occupant d’un poste de travail ou d’une pièce. Un design normalisé a été adopté pour l’ensemble du gouvernement.
La plaque nominative se compose d’un support et de deux profilés: le premier identifie le lieu, et le second porte le nom de l’occupant. Quand l’emploi d’un titre semble nécessaire pour l’identification, on utilise deux plaques comme il est indiqué à la figure 10.
La plaque nominative standard peut comporter un maximum de 18 caractères. L’emploi du prénom ou des initiales est laissé au choix de l’occupant, qui devra tenir compte du fait qu’il faut réduire le corps des caractères dans le cas de noms excédant 18 caractères.
La plaque nominative est gris foncé PCIM, et les caractères qui y figurent sont blanc.
Ces panneaux, classés selon leur fonction constituent six types. Des couleurs particulières aident les usagers à distinguer entre les différents types de panneaux (Fig. 11). Le système du gouvernement se fonde sur la norme nationale CAN/CSA-Z321 Signaux et symboles dans le milieu de travail.
La classification, la fonction et les couleurs propres aux six types de panneaux sont énoncées au tableau 1. Les particularités graphiques sont décrites ci-après.
Les panneaux de réglementation servent à communiquer un ordre (interdiction ou obligation) et se distinguent par une bordure rouge. À partir d’un panneau d’une hauteur de 100 unités, la bordure se précise comme suit (voir la figure 11):
Par exemple, sur un panneau mesurant 120 mm de haut' la bordure mesurera 10 mm et le cadre mesurera 4 mm. Les mesures sont arrondies au millimètre le plus près.
Ces panneaux portent le mot caractérisant le risque selon les exigences suivantes (Fig. 11):
Cette catégorie comprend le panneau d’urgence (type 5) et le panneau d’information et d’orientation (type 6).

Un format normalisé permet de répondre aux exigences en matière de signalisation de Travaux publics Canada en ce qui concerne les installations de stationnement. Tous les panneaux de contrôle du stationnement portent la signature «Gouvernement du Canada» pour identifier l’autorité signataire. Ils portent également des symboles graphiques ou des communications verbales, parfois les deux, selon le besoin (Fig. 12). Les exemples ci-dessous montrent comment utiliser le format standard pour les messages relatifs au stationnement (voir la note).
Les normes graphiques des panneaux de contrôle du stationnement portent sur la disposition, le caractère de signalisation, les symboles graphiques et les couleurs. Tous les renseignements d’ordre général figurent sur la partie principale du panneau. Les renseignements plus précis, comme les flèches d’orientation et les numéros de permis, apparaissent dans la zone blanche au bas du panneau.
La couleur est employée comme suit:
Note: Ce format normalisé ne s’applique pas aux panneaux de réglementation «Arrêt», «Sens unique» ou «Entrée interdite», qui sont assujettis aux exigences du Manual of Uniform Traffic Control Devices for Canada.
La disposition des panneaux fait l’objet de lignes directrices énoncées ci-dessous portant sur l’utilisation des différents corps de caractère et sur la disposition des mots, des lignes et des colonnes. Différents facteurs influant sur la présentation graphique, il faut, pour chaque panneau, faire preuve de jugement en appliquant ces règles.
En règle générale, la disposition se fonde sur deux facteurs: la longueur du texte et le corps des caractères. La dimension des panneaux varie donc en fonction de ces facteurs.
Lorsque la disposition doit respecter des dimensions précises, le corps de caractère et l’agencement du texte deviennent les variables. Au nombre des exigences particulières concernant la disposition, mentionnons à titre d’exemple, la nécessité d’utiliser des panneaux modulaires de taille standard pour la production d’une série de panneaux ou la nécessité de concevoir un panneau en fonction de particularités architecturales.
Bien que les panneaux servant à transmettre un court message n’exigent qu’un corps de caractère, il faut souvent en employer plusieurs pour que le message soit plus efficace. En variant le corps, on met en valeur le message principal (Fig. 13). Normalement, on utilise deux corps de caractère sur un panneau.
Pour décider du corps de caractère à utiliser, voir la rubrique «Distance de lecture et corps de caractère» de la section 4.1. Pour faciliter la consultation par le lecteur, les donnés de base figurent au tableau 2 présenté ci-après.

C’est le rapport de corps 1,5:1 qui est le plus couramment employé. Pour des dispositions ou des messages spéciaux, on peut en utiliser d’autres comme 2:1 ou 3:1. La figure 14 illustre l’effet de différents rapports.
Le tableau 3 indique les corps standard que l’on peut combiner sur un panneau quand on utilise les rapports 1,5:1, 2:1 ou 3:1.
Note : Lorsque les corps disponibles ne représentent pas le rapport exact voulu, on utilise le corps qui s’en rapproche le plus.

Toutes les mesures relatives à la disposition sont fondées sur l’unité de mesure « x » utilisée dans la signalisation. Les corps de caractère sont mesurés en millimètres.
Les éléments de communication d’un panneau (mots, lignes et colonnes du texte) respectent l’espacement standard. Deux séries de normes d’espacement permettent de tenir compte des différentes conditions de lecture. Pour les panneaux dont le corps de caractère est petit (5mm à 40mm), on emploie l’espacement indiqué au tableau 4. Pour les panneaux dont le corps de caractère est plus gros (50 mm à 200 mm) on devrait employer l’espacement indiqué au tableau 5.
Les espaces minimum indiqués aux tableaux 4 et 5 peuvent être nécessaires pour obtenir une disposition qui tient compte du rapport entre les éléments ou pour résoudre des problèmes de disposition.


La disposition graphique des panneaux peut se faire à la main ou par ordinateur. Ces deux méthodes sont décrites ci-dessous.
Il est recommandé d’utiliser du papier quadrillé (Fig. 15), et de suivre les étapes suivantes:
On peut déterminer les dimensions approximatives du panneau en multipliant le nombre de «x» par le corps de caractère utilisé. (Voir la section 4.5 pour plus de précisions au sujet du calcul des dimensions des panneaux.)
Dans la plupart des cas, la disposition graphique des panneaux est effectuée à l’aide du système de disposition assistée par ordinateur élaboré par Approvisionnements et services Canada. Le système permet au concepteur d’examiner diverses options de disposition graphique, notamment les rapports de corps et les coupures de lignes.
La disposition graphique s’effectue en choisissant le programme qui convient et en introduisant le message. L’imprimé (Fig. 16) représente une composition graphique simulée et, bien que les proportions ne soient pas réelles, il indique les dimensions précises aux fins de la fabrication.
Dans certains cas, un panneau doit être conçu en fonction de particularités architecturales. Des exemples typiques sont les espaces modulaires situés sur le côté ou au-dessus des entrées. Dans certains cas, on peut modifier la disposition en augmentant la marge qui entoure le message (Fig. 17). Dans d’autres cas il peut être nécessaire de restructurer le texte ou utiliser des corps de caractère différents.
La signature peut se présenter de trois façons. Dans la plupart des cas, elle sera sur une ou deux lignes. Elle peut être sur trois lignes si le titre de l’organisme est long ou l’espace horizontal limité (Fig. 18).
Pour les raisons énoncées à la section 1.1, on utilise la version modifiée du symbole du drapeau lorsqu’une signature apparaît en blanc sur un fond foncé.
Le rapport entre le corps de caractère et la hauteur du symbole du drapeau est de 1:3. Par exemple, lorsqu’on utilise un corps de caractère de 10 mm, la hauteur du symbole du drapeau doit être de 30 mm, soit 3x.
Le rapport entre le corps de caractère et la hauteur du symbole du drapeau est de 1:3,4. Par exemple, lorsqu’on utilise un corps de caractère de 10 mm, la hauteur du symbole du drapeau doit être de 34 mm, soit 3,4x.
Le tableau 6 montre le corps de caractère avec la hauteur correspondante du symbole du drapeau d’après les rapports indiqués ci- dessus.
On détermine l’espace entre le symbole du drapeau et la colonne de gauche ainsi qu’entre les colonnes de texte en fonction du corps de caractère de la signature particulière. Sous réserve d’exigences précises relatives à la disposition, l’espacement est le suivant:

La flèche est l’un des symboles utilisés le plus couramment dans le système de signalisation. Pour qu’elle soit efficace, il convient de suivre les règles suivantes.
Un design conforme à la norme internationale 7001 de l’ISO a été adopté pour le système de signalisation du PCIM. La flèche sert à indiquer huit orientations différentes (Fig. 19).
Au besoin, la taille de la flèche peut être de 2x, 3x, 4x ou 5x de la hauteur «x» utilisée pour le message (Fig. 20).
La flèche d’orientation étant toujours utilisée avec un message, elle doit être intégrée à la disposition graphique du panneau, ce qui signifie qu’il faut en déterminer la taille et la position convenable.
Pour bien positionner la flèche il faut la placer dans un carré, tel que l’indique la figure 21.
Le choix de la taille de la flèche par rapport au corps de caractère dépend de la façon dont on l’utilise. On emploie une flèche de 2x ou de 3x avec chacune des deux colonnes de texte. On emploie une flèche de 3x, 4x ou 5x quand une seule flèche s’applique aux deux colonnes. L’effet des différentes tailles est illustré à la figure 22.
Lorsqu’on utilise une seule flèche, elle devrait être de 3x pour les panneaux intérieurs et de 4x ou 5x pour les panneaux extérieurs. Il faut utiliser les flèches de taille plus importante pour tous les panneaux qui se rapportent à la circulation des véhicules.
La position de la flèche dépend généralement du nombre de directions à indiquer et de la façon dont on utilise la flèche, soit qu’elle s’applique aux deux colonnes de texte soit qu’elle est répétée avec chaque colonne.
En concevant un panneau, il faut tenir compte de la taille de la flèche et de sa position par rapport un message. Le lecteur de l’une ou l’autre des deux langues officielles doit pouvoir facilement trouver la direction. Selon les exigences précises, on a le choix entre les possibilités suivantes (Fig. 23):
On devrait tenir compte dans chaque cas du rapport entre le message et l’orientation de la flèche. Il est généralement plus facile de saisir le message si la flèche est placée logiquement par rapport à la direction qu’elle indique. Cette affirmation part du principe qu’une flèche devrait «tirer» et non «pousser» le message (Fig. 24). Cette règle s’applique tout particulièrement aux panneaux qui doivent être vite compris du fait même qu’ils indiquent un changement de direction.
Parce qu’il n’existe aucun symbole spécial pour indiquer «d’aller tout droit» on utilise la flèche pointant vers le haut ou vers le bas, ce qui risque de concerter l’utilisateur, qui pourrait penser qu’il faut monter ou descendre au lieu d’aller tout droit. Les règles suivantes visent à éviter toute erreur d’interprétation.
Le choix entre la flèche pointant vers le haut et celle pointant vers le bas devrait se fonder sur l’emplacement du panneau et sur la méthode d’installation (Fig. 25). Il faudrait utiliser la flèche pointant vers le haut avec les panneaux situés au niveau des yeux ou au-dessous et la flèche pointant vers le bas avec les panneaux installés au-dessus du niveau des yeux, comme pour les panneaux intérieurs suspendus au plafond et les panneaux extérieurs placés en hauteur.
Avant de décider quelle flèche utiliser, il faudrait examiner le lieu où on se propose d’afficher le panneau.
On a mis au point un «panneau» de flèches distinct que l’on utilisera avec les panneaux normalisés présentés à la section 4.3A. L’emploi de supports carrés modulaires pour ces «panneaux de flèches» laisse beaucoup de souplesse en ce qui concerne l'affichage du message et de la direction. La figure 26 indique comment installer le «panneau de flèche».
Initialement publié en 1980 sous le titre «Symboles graphiques pour les endroits publics et les lieux de travail», le jeu de symboles graphiques adopté par le gouvernement du Canada est décrit ci-après.
Partie intégrante du système de signalisation du PCIM, le jeu de symboles vise à répondre à la plupart des besoins des institutions fédérales et comprend des symboles de réglementation, d’avertissement et d’information.
Avant de l’adopter, il a tout d’abord fallu examiner les normes et pratiques existantes au Canada et dans les autres pays. Il a fallu ensuite adopter les principes établis par le comité Z321 de l’ACNOR (l’Association canadienne de normalisation) et le comité TC145 de l’ISO (Organisation internationale de normalisation) et appliquer les normes nationales et internationales suivantes :
Des précisions au sujet de chaque symbole figurent à la section 4.3A. Une description générale du jeu de symboles est donnée ci-après.

Le jeu de symboles du gouvernement tient compte des objectifs suivants :
Le Comité permanent du PCIM chargé de l’élaboration des panneaux établit et tient à jour les normes graphiques conformément aux objectifs susmentionnés. Les demandes de renseignements devraient être adressées à ce comité, a/s Direction de la politique administrative, Secrétariat du Conseil du Trésor.
Le jeu de symboles se fonde sur l’utilisation uniforme de formes géométriques et de couleurs précises. Les codes de formes et de couleurs permettent aux utilisateurs de distinguer entre six types de symboles. La forme, la couleur, la fonction et la classification de chaque type de symbole figurent au tableau 7.
Les normes graphiques prescrivent la forme, la couleur et le contenu graphique des symboles. D’autres aspects, comme le rapport dimensionnel des formes, les dimensions de la bordure et la taille des symboles, ont également été normalisés.
II existe entre les trois formes un rapport dimensionnel précis (Fig. 27) qui se fonde sur le besoin de compenser la différence entre leur surface et leur dimension apparente. Il a été établi de la façon suivante:
Pour établir une gamme de dimensions simple pour les symboles, toutes les dimensions sont fondées sur la hauteur du carré. Par conséquent, les dimensions standard sont réelles pour tous les symboles carrés mais nominales pour les symboles qui utilisent un cercle ou un triangle.
Les symboles sont entourés d’une bordure de 2 unités de large qui délimite la forme. La dimension de la bordure par rapport aux formes est la suivante:
Diverses tailles permettent de répondre à tous les besoins. Le tableau 8 indique les distances de lecture et la taille du symbole qui y correspond. Il est à noter que les valeurs sont données uniquement à titre indicatif et ne représentent pas un rapport taille/distance absolu.
La lisibilité des différents types de symboles par rapport à une distance de lecture donnée varie en fonction des différences de couleurs, de formes et du contenu graphique. Les valeurs indiquées au tableau 8 supposent des conditions d’éclairage satisfaisantes et un angle de vision ne dépassant pas 10 degrés.

Le cercle sert à transmettre un message de réglementation: types 1 et 2. voir la figure 28.
Le symbole d’interdiction comprend une image noire sur une zone blanche entourée d’un anneau rouge et coupée par une barre rouge à 45 degrés. L’anneau rouge est entouré d’une bordure blanche.
La barre rouge est imprimée sur l’image noire. Elle va du sommet gauche au bas droit.
L’anneau et la barre du symbole d’interdiction ont la dimension suivante par rapport au diamètre extérieur de 80 unités:
Le symbole d’obligation comprend une image blanche sur un disque noir entouré d’une bordure blanche.
Le triangle sert à transmettre un message d’avertissement; types 3 et 4. Voir la figure 29.
Le symbole de mise en garde comprend une image noire posée sur un triangle équilatéral jaune entouré d’une bordure noire.
Note: La norme Z69-1960 de l’ACNOR précise que l’image indiquant une radiation ionisante (symbole 3.1.5) doit être violette au lieu de noire.
Le symbole de danger comprend un triangle équilatéral surmontant un rectangle de largeur équivalente. L’image figure sur le triangle, tandis que le mot «Danger» s’inscrit dans le rectangle. Le fond est rouge tandis que l’image, les caractères ainsi que la bordure entourant le triangle et le rectangle sont blancs.
Le carré sert à transmette un message d’urgence ou un message d’orientation et d’information; types 5 et 6. Voir la figure 30.
Le symbole d’urgence comprend une image blanche posée sur un carré vert entouré d’une bordure blanche.
Selon les besoins, on utilise un symbole gris foncé ou bleu (Fig. 31). En règle générale, les couleurs sont utilisées pour les applications suivantes:
La mise en oeuvre d’un système de signalisation exige une planification et une coordination certaines. Les principes généraux régissant l’élaboration et l’emplacement des panneaux figurent ci-après.
Au moment de planifier un système de signalisation, il faut se poser les questions suivantes (voir également «Panneau de signalisation» à la section 1.2):
L’emplacement d’un panneau est tout aussi important que son design. Un panneau est efficace s’il est bien placé et s’il s’intègre à son environnement. S’il est mal placé, son message risque d’être ambigu, contradictoire ou incompréhensible.
L’affichage de panneaux dans une installation nécessite l’établissement d’un plan des emplacements, d’un calendrier de signalisation et d’instructions relatives à l’installation. Il faudrait consulter l’agent de sécurité de l’installation au sujet de l’emplacement des panneaux de réglementation, d’avertissement ou d’urgence.
Pour choisir l’emplacement le plus efficace d’un panneau, il faut tenir compte des points suivants (voir également «Éléments humains» et «Éléments ambiants» à la section 4. 1):
L’expression «messages multiples» s’applique aux panneaux qui comprennent des éléments graphiques différents: mots, symboles graphiques et flèches d’orientation. Avant de décider de la disposition définitive d’un tel panneau, on devait demander l’avis d’un concepteur en ce qui concerne l’ordre, la position relative et le rapport dimensionnel des éléments.
En règle générale, les différents éléments d’un message multiple devraient être dans un seul panneau. La figure 32 offre une solution graphique possible et peut servir de modèle à des panneaux semblables.
On peut grouper des panneaux distincts pour transmettre un message multiple. Le système de panneaux normalisés a été conçu pour permettre l’emploi de panneaux différents (p. ex. message verbal, symbole graphique, flèche d’orientation) dans un affichage compact. Les exemples illustrent la façon de combiner les panneaux modulaires (Fig. 33).
Il faut parfois déroger aux normes graphiques et aux lignes directrices lorsqu’un panneau est conçu pour un lieu spécial comme une zone commerciale dans un immeuble à bureaux. Il faudrait consulter la Direction de la politique administrative du Secrétariat du Conseil du Trésor, qui fournit des conseils sur les normes graphiques, pour évaluer les besoins spéciaux. Il est souvent possible de respecter l’objet du système de signalisation du PCIM malgré certaines variations.
Tout panneau situé dans une installation louée, et qui appartient au bailleur, peut se rapporter à une institution fédérale, le locataire. Puisque ce panneau n’est pas la propriété de l’État, il s’ensuit qu’il n’est pas assujetti aux normes graphiques du PCIM.
Il est reconnu que dans certains cas, il convient davantage de recourir à un message verbal plutôt qu’au symbole graphique. Le choix est fonction de la situation particulière. Par exemple, l’un ou l’autre des panneaux illustrés à la figure 34 pourrait convenir dans une situation donnée. Un tel choix ne s’applique normalement que dans le cas des symboles de type 6.
Le système de signalisation du PCIM est fondé sur 1'emploi uniforme des couleurs spécifiques. Il faudrait consulter la Direction de la politique administrative du Secrétariat du Conseil du Trésor lorsqu’une situation spéciale nécessiterait de recourir à des couleurs non standard.
Divers matériaux entrent dans la production des panneaux d’usage courant et fonctionnels. On peut se renseigner sur leur utilisation en s’adressant au Centre des expositions et de l’audio-visuel du gouvernement canadien, Approvisionnements et Services Canada.
Les panneaux d’usage courant et fonctionnels doivent être conformes à la norme 109-GP-5M de l’ONGC intitulée Matériaux de signalisation intérieure et extérieure. Les panneaux extérieurs composés de profilés d’aluminium doivent se conformer à la norme 109.lM de l’ONGC.
Le gouvernement fédéral a adopté le système de tableaux répertoires décrit dans cette section pour toutes ses installations. Fabriqués de profilés d’aluminium, ces tableaux offrent un système fonctionnel et souple qui répond bien aux besoins des utilisateurs.
Les couleurs standard dont il a été fait mention dans cette section figurent ci-après. Les numéros renvoient aux couleurs indiquées dans la norme 1-GP-12 de 1’ONGC, Couleurs étalons des peintures. S’ils sont connus, les numéros des couleurs semi-brillantes et mates sont indiqués (p. ex. le numéro 501 201 s’applique au gris foncé PCIM semi-brillant, et le numéro 501-301, au gris foncé mat).
Gris foncé PCIM : |
501 201, 501-301 |
Gris pâle PCIM: |
501-224 |
Rouge: |
500-202, 509-302 |
Jaune: |
505-210, 505-310 |
Vert: |
503 207 |
Bleu: |
502-204, 502-304 |
Noir: |
512-201, 512-301 |
Blanc: |
513-20 1, 513-301 |
Au moment de préparer les pellicules ou autre matériel nécessaires à la reproduction, il faudrait utiliser les maquettes originales. Ceci s’applique au symbole du drapeau, au mot-symbole «Canada», au caractère de signalisation, à la flèche standard et aux symboles graphiques. La Direction de la politique administrative du Secrétariat du Conseil du Trésor conserve les maquettes originales et les fournira aux institutions fédérales sur demande.
Chaque institution est responsable de la mise en oeuvre de ces normes et lignes directrices, et a nommé un représentant (qui se nomme le coordonnateur du PCIM) pour gérer son image de marque. Les demandes de renseignements relatives à ces lignes directrices devraient être acheminées au coordonnateur du PCIM de l’institution concernée.
Les demandes de renseignements relatives à tous les aspects de la conception, de la couleur et de l’utilisation du caractère de signalisation du PCIM devraient être adressées à la Direction de la politique administrative du Secrétariat du Conseil du Trésor.
Les demandes de renseignements relatives à l’acquisition de panneaux devraient être adressées au centre des expositions et de l’audio-visuel du gouvernement canadien, Approvisionnements et Services Canada.